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E.4.2 Les différents types de pédophiles - Les pédophiles pervers - la perversion pédophile, qu'est-ce que c'est?

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Quelques extraits du livre "qu'est-ce que la pédophilie?" de Serge André et Guidino Gosselin, deux psychanalystes. Ce livre se base sur l'autobiographie d'un pédophile pédosexuel (donc actif), boylover préférentiel donc non exclusif, assumé, séducteur pervers, de bonne foi. Pour mieux connaître la classification des pédophiles, vous pouvez vous orienter sur le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t53-e0-les-differents-types-de-pedophiles-classification-des-pedophiles

Je poste d'abord les extraits que je commenterai après. Ces extraits sont tirés des commentaires des deux psychanalystes sur la pédophilie perverse, en se basant sur l'autobiographie d'un pédophile pervers, tiré du même livre.


Chez le pervers, l'excès est métaphorique du mouvement du désir alors que chez le névrosé, c'est le manque.
Fervent partisan d'une sexualité naturelle, le pervers ne considère jamais ses propos comme choquants. Il les banalise, les répète à l'envi, provoquant chez le lecteur dégoût et ennui.
En adressant son roman-vécu à un professeur d'université, il désire transmettre un savoir. Il veut convaincre l'innocuité de la pédophilie et affirmer la séduction et la complicité de l'enfant. Il espère ainsi faire passer son fantasme de la sphère privée à la sphère publique.


En général, la pédophilie n'empêche ni le mariage ni la paternité.
Pour beaucoup d'individus, le mariage constitue un moyen de s'intégrer dans la norme sociale, de répondre aux attentes des parents ou de l'entourage ; dans le discours dominant, ne dit-on pas : "il est en âge de se marier?"
Pour notre pédophile, le mariage apparait aussi comme moyen de se viriliser.
Se reconnaître et s'accepter pédophile posent au sujet un dilemme douloureux. Sachant que ses penchants peuvent à tout moment le mener en prison, il cherche à réduire cette menace par la respectabilité du mariage et de la vie de couple.
L'échec sexuel de son mariage le renvoie à la masturbation qui n'apaise pas sa libido. Il se livre alors à quelques aventures extraconjugales avec des trois-quarts putains. S'agit-il de relations hétérosexuelles, ou plutôt d'un moyen d'industrementaliser l'autre, objet masturbatoire? Peu importe, ses partenaires se déclarent satisfaites, il semble rassuré sur sa virilité.


Si son psychiatre, par une pertinente métaphore, lui signifie la persistance de la structure perverse, il ne la démontre en rien. Il ne la présente pas comme un montage de l'inconscient mais au contraire, fait appel à la nature.
Notre pédophile distingue toujours deux modes de rapport avec les enfants : l'un fugace réduit à la stricte jouissance et l'autre plus élaboré, plus durable, où se mêlent sentiments et jouissance.


Relevons quelques traits constants de la pédophilie dans ces rencontres : l'enfant est dragueur ou toujours consentant, il entraine d'autres enfants dans les mêmes pratiques, il recherche non le plaisir mais la jouissance , les relations se déroulent de manière naturelle. Le pédophile et les enfants en veulent toujours plus.


Jean Clavreul dans son article sur le couple pervers s'interroge. La structure perverse est-elle compatible avec l'amour? Il répond par la négative, tout en reconnaissant l'extraordinaire solidité de certains couples pervers.
Il constate que, s'il y a une difficulté à expliquer la fixité d'un investissement libidinal sur un être prévilégié, il convient de remarquer que ce sont les pervers qui en parlent bien souvent le mieux, mais savoir bien en parler ne signifie pas qu'on sache aimer. Il préfère pour sa part parler du lien passionnel ce qui rapprocherait le pervers du psychotique.
Il réduit donc ainsi l'amour du pervers à n'être qu'un discour sur l'amour, à une description de l'état passionnel qu'il éprouve.
Selon Jean Clavreul à propos du discours pervers. Si le pédophile se veut toujours prédicateur lorsqu'il s'adresse à l'autre, celà ne l'empêche pas d'éprouver un réel amour pour l'enfant au sens d'un attachement profond. Suscitant les mêmes affects que dans toutes relations amoureuses.
Mais avec le supplément de la jouissance particulière de l'autre.


Freud insiste : Non seulement le fantasme est pervers mais en plus transclinique. Oui
Nous retrouverons "les mêmes fantasmes" dans toutes les structures de personnalité.
Conscients et souvent mis en acte chez le pervers, les fantasmes resteront inconscients chez le névrosé ou seront projetés sur l'autre du délire chez les psychotiques. .
Dans nos sociétés permissives, les scénarios de jouissance perverse s'affirment de plus en plus consciemment et certains les réalisent; celà n'en fait pas pour autant des pervers.
La perversion répond à des traits structurels définis.
et à un calcul dont la mise en évidence doit permettre aux cliniciens de se repérer. C'est d'ailleurs la permanance de traits pervers qui permet de distinguer le fantasme fondamental et non les scénarios érotiques de jouissance.
Pour le pervers le fantasme possède un rôle démonstratif et persuasif , il se doit donc de toujours inclure l'autre.
Son partenaire doit être porteur d'un fétiche afin de poser un démenti de la castration et à la différence des sexes (enfant au corps de fillette mais muni d'un pénis).


Le pervers se dit non responsable de la séduction : c'est toujours l'enfant le dragueur.
Son discours tente de convaincre l'autre que la sexualité naturelle doit s'affirmer sans limites ; les tabous, les contraintes sociales, les interdits religieux sont les productions des névrosés.
Puisqu'il ne pose pas d'actes agressifs, le pédophile considère qu'il ne viole pas l'enfant. Il l'amène parr la persuasion à un plus à jouir, il l'accompagne dans l'accomplissement de son désir.
Soumis à l'impératif de la loi de la nature, le pédophile se place en position d'objet avec la volonté d'amener l'enfant (sujet divisé par la castration) en place de sujet naturel, c'est à dire non castré par son entrée de langage.
Il y aura toujours un crescendo dans la relation pédophile-enfant ; l'affection passionnée déborde dans la jouissance..
Son refus du manque l'entraine dans un travail sans fin qui exige un toujours plus.
L'interdit de l'inceste se voit bien entendu rejeté. Le pédophile invite l'enfant à sa transgression, moyen aussi pour lui aussi de recevoir les petites soeurs en offrande.
Le pédophile se veut fondamentalement éducateur et formateur.
S'il apparaît aisément comme éducateur de corruptions, il nous surprend par son désir sincère de faire progresser les enfants au niveau scolaire, culturel et affectif. De nombreux enfants victimes du pédophile se sentaient dévalorisés, incompris, mal aimés par leurs parents. Conscients de ces manquements, le pédophile va se lier à ses victimes mais son but n'est pas seulement sexuel, il porte en lui aussi une réelle passion de la paternité.
S'il se voue à combler les carences des parents , incapables à ses yeux d'aimer, son amour ne se limite jamais à la dimension affective, il doit impérativement conduire à la jouissance.
Ce rôle parental positif est souvent ignoré, il s'agit bien sûr aussi d'un plaidoyer pour défendre sa position et convaincre l'autre. Il peut être un rhéteur redoutable particulièrement doué lorsqu'il s'agit de manipuler la vérité.
Accueillir son discours lucidement nous permet de situer la pédophilie dans sa juste dimension et aide le lecteur à mieux envisager les moyens d'y porter remède.


Les principaux reproches adressés par les enfants à leurs parents sont le manque de tendresse, de gentillesse, d'écoute. Ils ont le sentiment d'être niés dans leur personne, obligés de se plier à l'avis parental sous peine de brimades, cris et punitions. Notre pédophile se montre à l'écoute, il se prétend modérateur, évitant de renforcer ces critiques en les apaisant même. Il revendique en bon père, sa place auprès d'enfant dans la famille.
Avec affection, il s'efforce de leur redonner confiance, il désire transmettre un savoir, ouvrir à la culture, remédier aux difficultés scolaires et communiquer les bons usages de la vie en société. Par ailleurs, il n'hésite pas à se placer en père thérapeutique, non seulement il écoute leurs plaintes mais les aide aussi à faire émerger les solutions appropriées.
Enfin, comme tout père, il aime transmettre ses propres passions à l'enfant, augmentant ainsi la dépendance à son égard et son narcissisme.
Il propose à l'enfant un réel soutien et une plus grande ouverture au monde mais qui conduiront nécessairement à la sexualité et à la critique religieuse, sociale ; mais cette part là, il ne peut l'assumer, il en rendra l'enfant responsable.
Le pédophile désire assumer une fonction paternelle, mais il réfute l'image castratrice du père qui empêche le développement harmonieux et naturel de la sexualité de l'enfant
Il veut jouer un rôle de facilitateur et de catalyseur de la jouissance de l'enfant.
Lorsqu'il cède aux avances de l'enfant séducteur ou se fait l'agent de la sexualité naturelle et de la volonté de jouissance, le pédophile prend la place d'un père naturellement incestueux.
Il ne s'agit nullement d'avoir des rapports sexuels avec le jeune enfant dans le but d'en faire un pervers mais bien de l'aider par la suite à s'épanouir dans l'hétérosexualité et le mariage.
Ainsi à la période de l'adolescence, au moment où il se désintéresse de l'enfant, il met tout en oeuvre pour lui trouver une compagne et l'aider à former un couple harmonieux, preuve que leur relation passée fut bénéfique à son épanouissement.


Dans l'esprit du public et même chez de nombreux cliniciens, subsiste la conviction que le pédophile passe à l'acte, au sens psychanalytique du terme.
Il n'en est rien, sa stratégie implique toujours un réel calcul. D'abord séduire l'enfant, ensuite se convaincre que l'enfant a pris l'initiative .
Le pédophile a horreur du viol, il doit par un discours manipulateur persuader l'autre qu'il peut accéder à une sexualité naturelle.
S'il y a toujours viol psychologique de l'enfant et aboutissement à la jouissance sexuelle. .Il n'y a ni passage à l'acte impulsif, ni contrainte brutale dans la pédophilie.


Le pédophile vivra perpetuellement avec la certitude angoissante que son désir entraine la sanction de la loi.
Cette crainte l'oblige à exiger du partenaire le secret absolu qui engendre toujours plus de culpabilité.
La majorité des pédophiles , comme le nôtre, se perçoivent comme des victimes incomprises de la société qui fait un amalgame entre pédophilie, viol et prostitution.
Ils ne peuvent admettre la confusion entretenue par le discours juridique entre le consentement de l'enfant obtenu par des moyens de douces persuasions et sa soumission brutale par la contrainte ou la violence physique. Les deux démarches sont appelés viol, alors qu'il s'agit pour eux d'attitudes fondamentalement différentes.
Enfin, ils ne peuvent accepter être condamnés plus sévèrement que les parents qui ont exercé des violences physiques sur leurs enfants, parce que eux seront considérés comme des malades répétant sur leurs progénitures les traumatismes qu'ils ont eux-mêmes subis.


Dans toutes leurs entreprises, les pédophiles touchent au tabou de la sexualité enfantine.
Dans une société qui tient l'enfant pour immature et irresponsable, ils bafouent ses droits puisque son consentement ne peut être considéré comme légitime et recevable.
Le pédophile s'appuie sur la psychanalyse, il tente de vous convaincre que l'enfant est, par essence, un pervers polymorphe.
Si l'enfant le séduit et s'offre à lui, c'est parce qu'il manque d'amour et de compréhension.
Tout son récit constitue une apologie de la pédophilie.
Après la séparation, rien ne nous permet d'assurer que ces jeunes vont poursuivre des comportements pervers. Son fils J avait certainement acquis une structure perverse, mais pour les autres amants, il peut s'agir d'enfants subissant une identification hystérique à l'autre.
A l'âge de leur rencontre (plus ou moins 10ans) la structure de personnalité est déjà établie.
Dans les quatre cas analysés. Seul son fils, J, est devenu pédophile. Pour A et S, cette relation ne semble pas avoir eu de graves conséquences sur leur sexualité. Quant à M, il nous parait encore plus difficile de nous prononcer sur son évolution tant son exhibitionnisme était prégnant à l'adolescence.
Condamnés très souvent à de lourdes peines, rejetés par la population des établissements carcéraux, isolés, ils ruminent l'injustice de l'homme. Ils ne peuvent comprendre pourquoi on les assimile à des violeurs alors que leur passion est l'amour de l'enfant qu'ils respectent et qu'ils veulent éduquer à la vie naturelle.


Celà fait de lui, un très mauvais psychiatre, qui généralise complètement de manière égocentrique en rapportant tout à ce qu'il a vécu sans élargir son point de vue. Son livre n'est malheureusement que l'exposé d'un pédophile. Hors mis le passage où il dit que la plupart des pédophiles n'abusaient pas de leurs enfants et que son pédophile fait exception, il ne fait que généraliser en se basant sur cet unique cas du début à la fin de son livre.

Ce livre est une vulgaire imposture. Les auteurs s'y vantent d'avoir cerné la pédophilie objectivement, alors que ce livre n'est qu'un exposé de la perversion pédophile et non de la pédophilie elle-même dont les auteurs ne sont même pas capables de distinguer les différences. A mon avis, ils les distinguent mais font exprès de ne pas les écrire pour manipuler les lecteurs. En effet les auteurs ne basent leurs propos et leurs théories qu'en se basant sur un seul cas. De manière égocentrique, ils rapportent tout à ce cas dont ils font une totale généralité, ce qui est honteux pour Serge André qui se prétend sur l'éditorial de tous ses livres, être un psychiatre de premier plan. Le seul avantage de ce livre, c'est que le cas de pédophile actif et pervers y est intéressant et que les auteurs l'ont quand même bien cerné. Mais il est clair que leur but est de manipuler aussi le lecteur voir le maintenir dans l'ignorance en faisant d'un cas une généralité et en étouffant tous les autres cas et aspects nombreux et divers de la pédophilie.
Pour mieux comprendre la pédophilie, les victimes et les abus sexuels sur enfants. Je recommande largement plus les livres de Latifa Bennari plutôt que ce ramassis de mensonges. En effet cette dernière expose et commente objectivement des témoignages de plusieurs victimes (dont elle-même), de pédophiles abstinants, de pédosexuels etc... Tous intéressants et démontrants à quel point la pédophilie est variée et très loin de se résumer à l'aspect éventuellement pervers contrairement à ce que Serge André et son complice essayent vulgairement de nous faire croire.
Condamnés très souvent à de lourdes peines, rejetés par la population des établissements carcéraux, isolés, ils ruminent l'injustice de l'homme. Ils ne peuvent comprendre pourquoi on les assimile à des violeurs alors que leur passion est l'amour de l'enfant qu'ils respectent et qu'ils veulent éduquer à la vie naturelle.

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Chez le pervers, l'excès est métaphorique du mouvement du désir alors que chez le névrosé, c'est le manque.
Pas forcément, les pervers aussi sont différents entre eux pour essayer de pervertir l'esprit des autres. Certains ne visent pas à banaliser les excès.

Fervent partisan d'une sexualité naturelle, le pervers ne considère jamais ses propos comme choquants. Il les banalise, les répète à l'envi, provoquant chez le lecteur dégoût et ennui.
Le pervers pédophile attention, pas pervers tout court. On peut très bien être pédophile sans être pervers et pervers sans être pédophile. Le pervers cherche à pervertir les autres, ce n'est pas l'apanage des pédophiles. Effectivement certains pervers pédophiles déclarent les enfants comme étant naturellement libidineux, ce qui est vrai, les enfants ont une libido eux aussi, après il faut tenir compte de plusieurs détails. Il est vrai aussi que les pervers, pédophiles ou autres, ne se gênent pas pour utiliser des mots forts et sans retenu, puisqu'ils cherchent à endoctriner les autres dans leurs perversions, parfois avec hargne ou/et avec acharnement, d'où l'utilisation de mots et termes forts (donc parfois choquants) et souvent une tentative d'étouffer certains aspects de la vérité. Mais l'auteur n'est pas objectif en qualifiant les propos du pervers de dégoutant et ennuyeux. Celà est son interprêtation personnelle, pas forcément celle des autres. Comme quoi la perversion est plus universelle qu'on le croit, car imposer son point de vu de cette façon, cache un petit côté pervers qui consiste à endoctriner les lecteurs dans son sentiment de dégout et de mépris, souvent pour le plaisir pervers d'imposer le point de vue et de rallier les autres à son dégoût, sa haine et son mépris.

En adressant son roman-vécu à un professeur d'université, il désire transmettre un savoir. Il veut convaincre l'innocuité de la pédophilie et affirmer la séduction et la complicité de l'enfant. Il espère ainsi faire passer son fantasme de la sphère privée à la sphère publique.
Oui, il est clair que l'auteur de ce roman-vécu veut banaliser la pédophilie perverse (et non pédophilie tout court) et convaincre de la complicité des enfants. Le problème est aussi que Serge André n'est pratiquement en rien convaincant dans sa thèse consistant à démontrer que la perversion est nuisible aux enfants. Ce n'est peut-être pas le but de son livre de le faire, mais pourtant il dit bien que le secret est culpabilisant pour l'enfant et que le pervers écrit de façon dégoutante et ennuyeuses. Franchement, les dires du pervers, comme quoi l'enfant apprécie les rapports sexuels laissent vraiment croire que c'est vrai. Après il faut voir si ces rapports trop précoces et empêchants les enfants de se découvrir à leurs rythmes, ont des conséquences. Sur les amants de ce pédophile pervers, il paraît que non. Il faut voir aussi si tout s'est passé exactement comme il le décrit dans son livre. Il est possible qu'il ait omis volontairement certains détails, qui pourraient aller à l'encontre de ce qu'il cherche à faire croire. Celà est pervers, mais qui ne s'y prend pas ainsi? Très peu de gens. La plupart des gens cherchent souvent à faire circuler le message qu'ils veulent faire circuler en omettant des détails qui remettraient en cause leurs théories et démonstrations.

En général, la pédophilie n'empêche ni le mariage ni la paternité.
Si! De nombreux pédophiles ne se marient jamais et n'ont jamais d'enfant. Beaucoup d'une part, n'ont aucune attraction sexuelle envers les femmes. D'autres s'isolent parce qu'ils n'assument pas leurs pédophilies et bien d'autres encore... Certains pédophiles se marient et ont des enfants, mais ce n'est sûrement pas une généralité. C'est même plutôt une minorité, puisque le sondage que j'ai fait sur un forum de boylovers affirment que 18% d'entre eux sont hétérosexuels en plus d'être boylovers. Mais les chez les girlovers, il y a de fortes chances que le pourcentage de pédophiles aussi hétérosexuels, soient bien plus élevé.

Pour beaucoup d'individus, le mariage constitue un moyen de s'intégrer dans la norme sociale, de répondre aux attentes des parents ou de l'entourage ; dans le discours dominant, ne dit-on pas : "il est en âge de se marier?"
Oui, ce que je trouve un peu bête personnellement. Effectivement pour certains pédophiles, celà leur permet aussi de se fondre dans le paysage, métaphoriquement parlant.

Pour notre pédophile, le mariage apparait aussi comme moyen de se viriliser.
Non, au vu de ses dires (au pédophile), le mariage est un moyen de se normaliser et aussi à ce moment là de vouloir être comme tout le monde et de mettre sa pédophilie de côté. Etre pédophile ne veut pas dire qu'on n'est pas viril, même si une forte émotivité influe parfois fortement sur le développement éventuel de l'attraction pédophile.

Se reconnaître et s'accepter pédophile posent au sujet un dilemme douloureux. Sachant que ses penchants peuvent à tout moment le mener en prison, il cherche à réduire cette menace par la respectabilité du mariage et de la vie de couple.
Si il est en effet difficile pour de nombreux pédophiles d'accepter leurs pédophilies, beaucoup d'autres l'acceptent bien, notamment quand la pédophilie leur est naturelle. Celà dépend de nombreux facteurs, certains assument leurs pédophilies, d'autres progressivement, d'autres pas, d'autres jamais. Les penchants ne peuvent pas à tout moment mener un pédophile en prison, ça aussi, ça dépend de plusieurs facteurs. De nombreux pédophiles arrivent à se contenter de rapports légaux avec les enfants, d'autres compensent avec des rapports hétéro ou homosexuels, d'autres avec des vidéos et images d'enfants (pas forcément illégales)...

L'échec sexuel de son mariage le renvoie à la masturbation qui n'apaise pas sa libido. Il se livre alors à quelques aventures extraconjugales avec des trois-quarts putains. S'agit-il de relations hétérosexuelles, ou plutôt d'un moyen d'industrementaliser l'autre, objet masturbatoire? Peu importe, ses partenaires se déclarent satisfaites, il semble rassuré sur sa virilité.
Pourquoi échec sexuel? Echec tout court plus tôt. L'auteur fait preuve encore une fois d'un grand manque d'objectivité en renvoyant la faute sur le pédophile. Mais la femme, qui est très religieuse et s'interdit tout niveau sexuel, a aussi sa part de responsabilité. Etre amant (donc relation sexuelle) fait partie des cinq instances des relations amoureuses (avec parent, enfant, confident et ami). Ses aventures extra conjugales semblaient surtout avoir pour but de compenser ce qu'il n'arrivait pas à obtenir de sa femme et aussi de se rassurer sur le fait qu'il avait bien tourner la page de sa pédophilie. Encore une fois, si on s'en réfère à ce qui est écrit, ce n'était pas sa virilité qui l'inquiétait, mais le fait qu'il voulait s'assurer qu'il était toujours hétérosexuel, et s'était débarrassé de sa pédophilie, grosse nuance.

Si son psychiatre, par une pertinente métaphore, lui signifie la persistance de la structure perverse, il ne la démontre en rien. Il ne la présente pas comme un montage de l'inconscient mais au contraire, fait appel à la nature.
Son psychiatre ne lui signifie pas la persistance de la structure perverse, mais la persistance des attractions pédophiles. La structure perverse, l'individu l'avait presqu'abandonnée, lorsqu'il s'est marié et a vécu des relations hétérosexuelles. La pédophilie n'est pas forcément perverse et il est fort possible que ce soit parce que cet individu est naturellement attiré par les enfants que sa pédophilie se soit maintenue, comme la grande majorité des pédophiles et non à cause d'une structure perverse qui n'est même pas l'apanage des pédophiles. La perversion est un comportement et un fonctionnement, tandis que la pédophilie n'est que l'attraction sexuelle pour l'enfance. La perversion n'entraîne pas forcément la pédophilie et la pédophilie n'entraine pas forcément la perversion, ce sont deux choses très distinctes. D'ailleurs il est plutôt fréquent qu'un pédophile pervers, soit d'abord pédophile. Il développe d'abord sa pédophilie et ses critères d'attractions centrés sur les enfants. Puis il développe ensuite un comportement pervers qui lui permet d'accéder aux relations sexuelles avec les enfants en leur pervertissant l'esprit. De nombreux individus ont des comportements similaires sans être pédophiles. Ils pervertissent l'esprit des gens par des propos choquants, répétitifs, allant à l'encontre de la morale, de la loi, de la religion, dans le but d'endoctriner les gens et prendre plaisir à imposer leurs points de vue pervers. Les antipédophiles par exemple lorsqu'ils pronent la torture et la mort sur les pédophiles. Leurs discours visant à pervertir l'esprit des gens en profitant de leurs sentiments de mépris et de peur (abus de faiblesse), souvent pour le plaisir, est aussi pervers que le pédophile cherchant à pervertir les enfants en profitant de leurs naivetés (abus de faiblesse aussi) pour les pousser à jouir sexuellement.

Notre pédophile distingue toujours deux modes de rapport avec les enfants : l'un fugace réduit à la stricte jouissance et l'autre plus élaboré, plus durable, où se mêlent sentiments et jouissance.
Le premier est un rapport entre amant. Le même qu'entretiendraient deux amants qui couchent ensembles, sans qu'il y ait forcément un rapport amoureux. Le deuxième est le même mais avec des sentiments amoureux, comme un rapport amoureux que pourraient avoir deux amoureux.

Relevons quelques traits constants de la pédophilie dans ces rencontres : l'enfant est dragueur ou toujours consentant, il entraine d'autres enfants dans les mêmes pratiques, il recherche non le plaisir mais la jouissance , les relations se déroulent de manière naturelle. Le pédophile et les enfants en veulent toujours plus.
Oui et il serait intéressant qu'on en sache plus.

Jean Clavreul dans son article sur le couple pervers s'interroge. La structure perverse est-elle compatible avec l'amour? Il répond par la négative, tout en reconnaissant l'extraordinaire solidité de certains couples pervers.
D'abord, ça dépend ce qu'il appelle structure perverse. Si il veut dire tous les pédophiles, il se trompe. Si il parle des pervers, qu'il soit pédophile ou pas, là je suis d'accord. Mais les pédophiles ne sont pas du tout incapables d'amour.

Il constate que, s'il y a une difficulté à expliquer la fixité d'un investissement libidinal sur un être prévilégié,
Oui, mais c'est le cas pour n'importe quel couple.

il convient de remarquer que ce sont les pervers qui en parlent bien souvent le mieux, mais savoir bien en parler ne signifie pas qu'on sache aimer.
Ca ne signifie pas le contraire non plus.

Il préfère pour sa part parler du lien passionnel ce qui rapprocherait le pervers du psychotique.
N'importe quel amour et les liens qui en découlent peuvent être passionnels, rien à voir donc avec la perversion et encore moins les psychotiques.

Il réduit donc ainsi l'amour du pervers à n'être qu'un discour sur l'amour, à une description de l'état passionnel qu'il éprouve.
L'amour plonge l'amoureux dans un état passionnel, quelque soient ses critères d'attraction. Il me paraît franchement hypocrite de réfuter l'amour de quelqu'un en réduisant le fait que ce n'est qu'un discours. De nombreux discours sur l'amour, décrivent l'état et les liens passionnels entre les amoureux, ce n'est pas pour ça qu'ils savent forcément ce qu'est l'amour, je suis d'accord, mais ça ne veut pas du tout dire qu'il ne savent pas ce que c'est.
Pour répondre à la question. La perversion n'est pas de l'amour en effet. Car la perversion consiste à exercer une influence (douce ou forte) pour pervertir l'esprit de quelqu'un afin de l'amener à penser certaines choses et dans le cas du pervers pédophile à faire faire des choses à l'enfant, pour un plaisir plutôt égocentrique. Celà inclut donc un manque de respect de la part du pervers qui exerce une influence afin de faire faire des choses à l'enfant et pervertir l'enfant afin d'en tirer profit. Comme je l'ai dit, il n'y a pas d'amour sans respect, sinon ce n'est plus de l'amour. En revanche un pédophile non pervers peut très bien éprouver de l'amour pour les enfants, dans ce cas il le respectera et ne l'influencera pas à faire des choses qu'il ne ferait pas sans cette influence.

Selon Jean Clavreul à propos du discours pervers. Si le pédophile se veut toujours prédicateur lorsqu'il s'adresse à l'autre, celà ne l'empêche pas d'éprouver un réel amour pour l'enfant au sens d'un attachement profond. Suscitant les mêmes affects que dans toutes relations amoureuses.
Là, je suis d'accord. Juste qu'il y a une contradiction. L'auteur dit "discours pervers" et ensuite "le pédophile", on rappelle qu'un pervers n'est pas forcément pédophile et qu'un pédophile n'est pas forcément pervers. Et les pédophiles ne se veulent pas tous forcément prédicateurs, en abusant de leurs influences en tant qu'adulte, pas forcément plus que n'importe quel autre adulte s'adressant à des enfants dans un cadre éducatif.

Mais avec le supplément de la jouissance particulière de l'autre.
Non, les pédophiles n'agissent pas tous ainsi et ne cherchent pas tous à faire jouir l'enfant.

Freud insiste : Non seulement le fantasme est pervers mais en plus transclinique.
Oui.

Nous retrouverons "les mêmes fantasmes" dans toutes les structures de personnalité.
Non, les fantasmes ne sont pas les mêmes suivant les individus (ayant tous une structure de personnalité différente).

Conscients et souvent mis en acte chez le pervers, les fantasmes resteront inconscients chez le névrosé ou seront projetés sur l'autre du délire chez les psychotiques.
De nombreuses pratiques sexuelles sont aussi mises en acte chez les non pédophiles. Ce qu'il y a, c'est que eux, peuvent beaucoup plus se le permettre. Tandis que les pédophiles (confondus avec pervers) ont tendance à se restreindre beaucoup plus et donc sont obligés de laisser plusieurs de leurs envies de sexe, au stade du fantasme.

Dans nos sociétés permissives, les scénarios de jouissance perverse s'affirment de plus en plus consciemment et certains les réalisent; celà n'en fait pas pour autant des pervers.
Oui

La perversion répond à des traits structurels définis...
Non certains pervers agissent de manière perverse à cause de leurs points de vue et de leurs structuration. En bref, ils peuvent devenir pédophile à cause de leurs structures perverses. La perversion dans ces cas là entrainent la pédophilie. Mais dans bien d'autres cas, la perversion peut aussi venir d'un pédophile ordinaire naturellement pédophile qui adopte ensuite un comportement pervers afin de pouvoir accéder à la jouissance et aux rapports sexuels avec les enfants. En bref, dans ces cas là, c'est la pédophilie qui a entrainé le comportement pervers à l'inverse du cas précédent.

et à un calcul dont la mise en évidence doit permettre aux cliniciens de se repérer. C'est d'ailleurs la permanance de traits pervers qui permet de distinguer le fantasme fondamental et non les scénarios érotiques de jouissance.
Manque de précision de la part de l'auteur. Il serait intéressant de savoir quelles différences fait il entre un fantasme et un scénario érotique de (sa) jouissance.

Pour le pervers le fantasme possède un rôle démonstratif et persuasif , il se doit donc de toujours inclure l'autre.
Les fantasmes incluent souvent le ou la partenaire (ou victime), je ne vois pas en quoi le pervers incluent plus l'autre que les non pervers. La différence entre un fantasme pervers, d'un fantasme non pervers, vient essentiellement du fait que le pervers doit pervertir l'esprit de son ou sa partenaire (qui donc est inclue) pour pouvoir réaliser son fantasme.

Son partenaire doit être porteur d'un fétiche afin de poser un démenti de la castration et à la différence des sexes (enfant au corps de fillette mais muni d'un pénis).
Cet archanement à vouloir voir à tout prix un démenti de la castration chez tous les pédophiles est vraiment aberrant. Même chez les pédophiles pervers, cette description ne correspond pas forcément. Juste parce que le lamentable Serge André a vu un cas de pédophile/pervers qui semble effectivement fantasmer sur les jeunes garçons, notamment sur les pénis, il en déduit que tous les pédophiles sont comme lui. Celà fait de lui, un très mauvais psychiatre. De très nombreux autres pédophiles fonctionnent différemment. Beaucoup de ceux qui aiment les jeunes garçons, aiment aussi le visage des garçonnets ainsi que leurs comportements enfantins de jeunes garçons, souvent bien différent de ceux des filles. L'auteur en oublie alors aussi complètement les pédophiles attirés par les jeunes filles. En plus si certains pédophiles peuvent effectivement apprécier la présence du pénis sur un corps sans poil (pour diverses raisons, pas forcément pour dénier la castration), ça n'inclut pas forcément un comportement pervers, puisqu'il ne s'agit que d'un critère d'attraction et le critère d'attraction n'inclut pas l'individu (pédophile ou pas) de se comporter en pervers. C'est vraiment incroyable que Serge André, qui se prétend grand psychiatre, ne comprenne pas celà. Ou alors comme la plupart des gens, son égo fait barrage à son ouverture d'esprit et il préfère se restreindre à ce qui l'arrange pour en tirer les conclusions qui lui plaisent, d'où le fait qu'il généralise en se basant sur un seul cas.

Le pervers se dit non responsable de la séduction : c'est toujours l'enfant le dragueur.
C'est faux, certains pédosexuels de bonne foi, avouent influencer les enfants avec lesquels ils ont des rapports sexuels et que donc celà ne part pas forcément de l'initiative de l'enfant. Mais ils considèrent que l'enfant ne souffre pas tant qu'il accepte et tant qu'il apprécie le rapport sexuel.

Son discours tente de convaincre l'autre que la sexualité naturelle doit s'affirmer sans limites ; les tabous, les contraintes sociales, les interdits religieux sont les productions des névrosés.
Je suis à peu près d'accord.

Puisqu'il ne pose pas d'actes agressifs, le pédophile considère qu'il ne viole pas l'enfant. Il l'amène parr la persuasion à un plus à jouir, il l'accompagne dans l'accomplissement de son désir.
Pour les pédophile pervers oui.

Soumis à l'impératif de la loi de la nature, le pédophile se place en position d'objet avec la volonté d'amener l'enfant (sujet divisé par la castration) en place de sujet naturel, c'est à dire non castré par son entrée de langage.
Le pervers pas le pédophile et encore, pas tous agissent ainsi. C'est assez surprenant de voir que maintenant que Serge André parle des pervers qui cherchent à pervertir les enfants, il les appelle maintenant toujours "pédophile", alors que dans son livre, il les qualifie presque toujours de pervers. Comme quoi l'auteur se prétend être objectif dans son livre, mais il est clair que son but est aussi de pervertir le lecteur en l'amenant à croire des choses qu'il sait fausses en comparant sans cesses les pédophiles aux pervers et en prétendant donc que les pervers sont tous pédophiles et surtout les pédophiles tous des pervers.

Il y aura toujours un crescendo dans la relation pédophile-enfant ; l'affection passionnée déborde dans la jouissance.
Cette phrase de l'auteur confirme bien ce que je viens de dire juste au dessus. Il cherche à faire croire aux lecteurs que les pédophiles sont forcément des pervers qui cherchent à pousser les enfants de plus en plus loin. Or, ce sont les pervers qui agissent ainsi et non les pédophiles, dont certains sont aussi pervers, mais beaucoup d'autres respectent les enfants en ne les poussant pas à faire des choses qu'ils ne comprendraient pas et n'apprécieraient pas pleinement et donc risquent de les perturber.

Son refus du manque l'entraine dans un travail sans fin qui exige un toujours plus.
C'est faux, les pédophiles ne refusent pas forcément le manque. Beaucoup apprennent à se contenter de peu et le font sans faire de mal. Les pervers non plus ne vivent pas forcément dans le refus du manque. Certains pervertissent les enfants à des degrès divers. Là où certains les influences aux rapports sensuels par exemple, d'autres les influences jusqu'aux pénétrations.

L'interdit de l'inceste se voit bien entendu rejeté. Le pédophile invite l'enfant à sa transgression, moyen aussi pour lui aussi de recevoir les petites soeurs en offrande.
Le pervers et non le pédophile, l'auteur remontre sa grande mauvaise foi en confondant abusivement les deux. Et sa mauvaise foi se fait encore plus sentir au niveau du fait qu'au début de son ouvrage, il disait le contraire, comme quoi les pédophiles abusaient rarement de leurs propres enfants. Et Les pédophiles/pervers ne cherchent pas tous à recevoir des "petites soeurs" en offrande. Beaucoup de pédophiles n'ont aucune attraction envers la féminité.

Le pédophile se veut fondamentalement éducateur et formateur.
Ca dépend lesquels, notamment les pédophiles non assumés qui n'approchent parfois pas les enfants. Ils les évitent, de peur de leur faire du mal, d'aller en prison, de céder à leurs pulsions éventuelles ou tout bêtement, malgré leurs attractions pédophiles, certains n'aiment pas les enfants.

S'il apparaît aisément comme éducateur de corruptions,
Pas tous, ceux qui corromprent les enfants sont principalement, les manipulateurs, donc aussi parfois les pervers.

il nous surprend par son désir sincère de faire progresser les enfants au niveau scolaire, culturel et affectif.
Pour les pédophiles qui ont des sentiments envers les enfants oui. Mais ce n'est pas le cas de tous les pédophiles non plus.

De nombreux enfants victimes du pédophile se sentaient dévalorisés, incompris, mal aimés par leurs parents. Conscients de ces manquements, le pédophile va se lier à ses victimes mais son but n'est pas seulement sexuel, il porte en lui aussi une réelle passion de la paternité.
Plus on avance plus en réflechissant un tant soit peu, on découvre à quel point Serge André était (il est décédé à ce jour) incompétent. Pourquoi qualifie-t-il les enfants que les pédophiles approchent de victimes? Au lieu de dire "pédophile", il ne pourrait pas dire "abuseur"? Une fois de plus, il généralise en pensant que les pédophiles font tous des victimes et ont des arrières pensées perverses lorsqu'ils approchent les enfants. Effectivement, de nombreux pédophiles approchent et se font aimer d'enfants tristes pour diverses raisons. Celà permet à ceux qui ont de mauvaises intentions de mieux se faire aimer pour ensuite mieux les abuser. Mais celà permet aussi à ceux qui n'ont pas de mauvaises intentions de mieux se faire aimer mais aussi de mieux aimer, d'être plus utile à l'enfant voir de leur donner une raison de vivre en essayant de rendre un enfant qu'ils aiment heureux. Les pédophiles ne ressentent pas tous envers les enfants un instinct de paternité. Si Serge André avait mieux cerné la pédophilie et fait son travail plus sérieusement (car se baser sur un cas unique relève d'un manque de sérieux flagrant), il saurait que les pédophiles ressentant un instinct paternel n'abusent généralement pas des enfants qu'ils aiment et ressentent un instinct parental. L'auteur l'a pourtant dit lui même "les pédophiles n'abusent généralement pas de leurs propres enfants". Ce qui est vrai, l'instinct paternel pousse l'individu à protéger leurs enfants et donc à vouloir leurs biens, ils sont donc en général respectueux de leurs enfants, il en va de même pour les pédophiles ressentant une forte passion de la paternité et c'est l'une des raisons pour lesquelles les femmes abuseuses d'enfants sont rares, car elles ont souvent un instinct parental bien plus fort que les hommes. Quant aux pédophiles pervers qui cherchent des relations amoureuses ou d'initiateurs, souvent ils ne mélangent pas rapports père/fils et rapports amoureux, pour eux il y a une différence entre ces deux rapports, contrairement aux pédophiles qui ressentent un fort instinct parental. Ceux-là, leurs instincts parentals, ils le ressentent pour de nombreux enfants qui leur plaisent que ce soient les leurs ou des enfants des autres. A noter que de nombreux pédophiles de ce genre ressentent aussi un désir d'identification envers les enfants et sont donc attirés par les jeunes garçons.

S'il se voue à combler les carences des parents , incapables à ses yeux d'aimer, son amour ne se limite jamais à la dimension affective, il doit impérativement conduire à la jouissance.
Serge André tombe encore plus bas. Le mot jamais est un des signes les plus significatifs de mauvaise foi et de manipulation, avec les mots toujours, aucun et tous, car ils marquent tous la généralisation et donc l'amalgame et comparaison abusive et manque d'objectivité.

Ce rôle parental positif est souvent ignoré,
Oui, la plupart des gens ignorent que certains pédophiles n'apportent pas que du mal aux enfants.

il s'agit bien sûr aussi d'un plaidoyer pour défendre sa position et convaincre l'autre.
Oui, pour ceux qui assument leurs pédophilies et donc généralement fréquentent des enfants.

Il peut être un rhéteur redoutable particulièrement doué lorsqu'il s'agit de manipuler la vérité.
C'est comique de lire ça de la part d'un auteur tout aussi manipulateur que celui qu'il essaye d'enfoncer. Effectivement, certains pédophiles manipulent la vérité. Comme beaucoup de gens, ils s'autopersuadent de ce qui les arrangent et croient ce qui les arrangent. Mais ils sont loin d'être les seuls et Serge André en est un exemple. Ce qu'il y a, c'est que quand un pédophile manipule la vérité, ça dérange plus, pour des raisons qui se comprennent, mais il n'empêche que les pédophiles, toutes catégories comprises, ne doivent pas plus manipuler la vérité que les gens en général.

Accueillir son discours lucidement nous permet de situer la pédophilie dans sa juste dimension et aide le lecteur à mieux envisager les moyens d'y porter remède.
Je suis d'accord. Si ce n'est qu'il faut dans ce cas écouter tous les pédophiles et non pas un seul et c'est aux abus sexuels qu'il faut remédier et non à la pédophilie elle-même qui généralement ne se soigne pas.

Les principaux reproches adressés par les enfants à leurs parents sont le manque de tendresse, de gentillesse, d'écoute. Ils ont le sentiment d'être niés dans leur personne, obligés de se plier à l'avis parental sous peine de brimades, cris et punitions. Notre pédophile se montre à l'écoute, il se prétend modérateur, évitant de renforcer ces critiques en les apaisant même.
Oui.

Il revendique en bon père, sa place auprès d'enfant dans la famille.
Non à aucun moment, il se prétend prendre la place du père. Apporter à l'enfant ce que le père n'apporte pas oui, mais il ne se prétend pas être le père et les enfants qu'il fréquente ne semblent à aucun moment le considérer comme un père.

Avec affection, il s'efforce de leur redonner confiance, il désire transmettre un savoir, ouvrir à la culture, remédier aux difficultés scolaires et communiquer les bons usages de la vie en société. Par ailleurs, il n'hésite pas à se placer en père thérapeutique, non seulement il écoute leurs plaintes mais les aide aussi à faire émerger les solutions appropriées.
Si à première vue, il s'agit du rôle du père d'assumer toutes ces tâches, de nombreux autres éducateurs extérieurs s'en chargent aussi.

Enfin, comme tout père, il aime transmettre ses propres passions à l'enfant, augmentant ainsi la dépendance à son égard et son narcissisme.
Comme tout père attentionné et aimant, pas comme tout père tout court. Le but peut être aussi de partager ce qu'on aime avec une personne qu'on aime, ce qui est fréquent.

Il propose à l'enfant un réel soutien et une plus grande ouverture au monde mais qui conduiront nécessairement à la sexualité et à la critique religieuse, sociale ; mais cette part là, il ne peut l'assumer, il en rendra l'enfant responsable.
Non, pas nécessairement. Puisque l'auteur prend l'exemple du père, de nombreux pères soutiennent et ouvrent leurs enfants au monde, sans pour autant les conduire à la sexualité et aux critiques.

Le pédophile désire assumer une fonction paternelle, mais il réfute l'image castratrice du père qui empêche le développement harmonieux et naturel de la sexualité de l'enfant.
Ou la mère castratrice, les mères aussi peuvent l'être, surtout envers leurs fils. Certains parents sont aussi castrateurs et empêchent les enfants de se développer harmonieusement. Les pédophiles, pédosexuels n'ont pas à influencer l'enfant en lui faisant brûler les étapes de leurs développements, mais il est également mauvais que les parents castrateurs empêchent leurs enfants de grandir et de s'épanouir sexuellement.

Il veut jouer un rôle de facilitateur et de catalyseur de la jouissance de l'enfant.
Pour les pervers oui, ou les pédophiles semi-actifs qui se contentent de rapports semi-platoniques aux niveaux de maturité correspondant aux enfants.

Lorsqu'il cède aux avances de l'enfant séducteur ou se fait l'agent de la sexualité naturelle et de la volonté de jouissance, le pédophile prend la place d'un père naturellement incestueux.
Il y a une grande différence entre céder aux avances d'un enfant séducteur qui incite et demande les rapports sexuels et faire l'agent de la sexualité naturelle. Le deuxième est beaucoup moins pervers que le premier. Le premier n'exerce aucune influence, si l'enfant est naturellement demandeur, contrairement au deuxième qui lui, est pervers. On rappelle que la perversion consiste à pervertir l'esprit, dans le cas de la perversion pédophile, il s'agit de pervertir l'enfant afin de l'influencer à avoir des rapports sexuels, comme celui qui se fait agent de la sexualité naturelle chez l'enfant et le pousse à aller très loin. Le pédophile ne prend pas la place d'un père incestueux. Encore une fois, les pédophiles possédant un instinct paternel généralement n'abusent pas des enfants pour lesquels ils éprouvent cet instint. Tout comme les pères (même pédophiles) abusent rarement de leurs propres enfants et tout comme les enfants ne mêlent généralement jamais leurs parents à leurs expériences sexuelles. Donc les enfants demandeurs vis à vis d'un pédophile, ne voient dans ces cas là pas ce dernier comme un père, mais plutôt une tierce personne diverse. Néanmoins un enfant naturellement demandeur m'étonne quand même. Pour des rapports semi-platoniques, oui, celà arrive. Voir le dossier sur les rapports semi-platonique dans le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t57-g13-les-enfants-relations-adultes-enfants-les-rapports-semi-platoniques
Mais pour des vrais rapports sexuels, ça doit vraiment être très rare qu'un enfant qu'un pédophile trouvera attirant et aura donc généralement 13ans au plus, soit demandeur sans qu'il y ait une influence, surtout un jeune garçon envers un homme.

Il ne s'agit nullement d'avoir des rapports sexuels avec le jeune enfant dans le but d'en faire un pervers mais bien de l'aider par la suite à s'épanouir dans l'hétérosexualité et le mariage.
Je crois que l'auteur encore une fois confond pédophile et pervers et qu'il veut dire que le but n'est pas de faire de l'enfant un pédophile. Par contre, le but est de le pervertir et de lui faire adopter le point de vue du pervers. D'où le fait d'ailleurs que de nombreuses victimes de pervers reproduisent les comportements pervers, car ils ont adopté le point de vue pervers, du pervers qu'ils ont connu et qui a exercé une forte influence sur eux. Sinon effectivement, le pervers pédophile ne cherche pas à faire des enfants des pédophiles, mais effectivement, ils se prétendent contribuer à une étape dans la sexualité des enfants, à savoir l'éveil à la sexualité (souvent trop brusque dans ces cas là) et les initier.

Ainsi à la période de l'adolescence, au moment où il se désintéresse de l'enfant, il met tout en oeuvre pour lui trouver une compagne et l'aider à former un couple harmonieux, preuve que leur relation passée fut bénéfique à son épanouissement.

A quelques exceptions près, les adolescents ne sont en général plus intéressés par ce genre de rapports sexuels que proposent les pédophiles pervers. Ils en arrivent au stade où il passe à autres choses, à savoir une relation, qui n'est plus expérimentale et initiatique, mais une relation amoureuse avec des êtres qui les attirent sexuellement.

Dans l'esprit du public et même chez de nombreux cliniciens, subsiste la conviction que le pédophile passe à l'acte, au sens psychanalytique du terme.
Ce qui est faux bien évidemment, de nombreux pédophiles sont passifs, d'autres se contentent de rapports hétéro ou homosexuels, d'autres se contentent de films et images d'enfants, d'autres de relations affectives, platoniques, semi-platoniques et bien d'autres encore ne passent pas à l'acte et ne font pas de mal aux enfants.

Il n'en est rien, sa stratégie implique toujours un réel calcul.
Non les pédophiles ne cherchent pas tous à stratégiser leurs relations avec les enfants. Le mot toujours prouve encore la mauvaise foi de l'auteur.

D'abord séduire l'enfant, ensuite se convaincre que l'enfant a pris l'initiative .
Non, certains pervers influe sur l'enfant de façon à le convaincre d'essayer le rapport sexuel et n'attendent pas tous et pas forcément que l'enfant prenne l'initiative. De nombreux autres pédosexuels (et non pas pédophiles), coercisent les enfants, les menacent, les dominent, voir les violentent. Tous ne sont pas séducteurs.

Le pédophile a horreur du viol, il doit par un discours manipulateur persuader l'autre qu'il peut accéder à une sexualité naturelle.
Ca ce sont les pervers, pas les pédophiles. Et si! Des pédophiles pédosexuels aiment le viol et la domination, voir le sadisme et réduire leurs victimes à l'impuissance. L'auteur de ce livre est décidément très mauvais et a une expérience extrêmement limitée de la pédophilie, pardis quand on se base sur un seul cas, voilà ce que ça donne. Quelle honte, dire qu'il se prétend sur toutes les préfaces de ses livres (y compris celui là) être un psychiatre de premier plan et n'écrire que des oeuvres majeures.

S'il y a toujours viol psychologique de l'enfant et aboutissement à la jouissance sexuelle...
Non pas "toujours", parfois oui, mais pas toujours.

...Il n'y a ni passage à l'acte impulsif, ni contrainte brutale dans la pédophilie.
Bien sûr que si. Ce n'est pas parce que ce n'est pas le cas de ce pédophile là, que c'est pareil pour tous les autres. Serge André non seulement se montre incompétent mais en plus relativement monstrueux vis à vis de certains qui le lisent. Notamment certaines victimes qui ont été brutalisées, l'auteur nie leurs existence. Mais aussi les pédophiles compulsifs qui souffrent de pulsions sexuelles envers les enfants et qui se retiennent parfois en vain de faire du mal aux enfants. L'auteur nie aussi leur existence, uniquement en se basant sur un unique cas qui ne correspond pas à ceux là. Se rend t-il compte des conséquences?! A cause de gens comme lui, qui se prétendent experts, de nombreux aspects de la pédophilie restent méconnus et donc très difficile à résoudre. Entre autres ici, les pédophiles éventuellement pédosexuels compulsifs sont considérés comme étant fictifs par cet auteur, alors qu'ils existent. Mais comme l'auteur affirment le contraire, on risque de les délaisser et de ne pas chercher de solutions à leurs cas, résultats les pédophiles compulsifs continuent de souffrir de leurs pulsions, et une partie d'entre eux continuent de faire souffrir des enfants. Tout ça à cause d'un imposteur qui fait le malin et prétend tout savoir sur la pédophilie alors qu'il n'a vu qu'un seul cas. Ce type là mériterait qu'on lui retire ses doctorats, car ce qu'il a fait là est une faute grave.

Le pédophile vivra perpetuellement avec la certitude angoissante que son désir entraine la sanction de la loi.
Non, le désir n'est pas un crime. Si un désir pervers ou malsain est un crime, alors vivre est un crime. C'est l'acte qui entraine la sanction de la loi et qui peut effectivement angoisser certains pédophiles qui ne sont pas dans la légalité.

Cette crainte l'oblige à exiger du partenaire le secret absolu qui engendre toujours plus de culpabilité.
Non, pas toujours, ça dépend du point de vue du partenaire sur ce secret. Si il s'agit pour lui d'un jardin secret, notamment lié à sa sexualité, il a très peu de chances de culpabiliser de garder secret ce qui pour lui représente la plus grande intimité.

La majorité des pédophiles , comme le nôtre, se perçoivent comme des victimes incomprises de la société qui fait un amalgame entre pédophilie, viol et prostitution.
Oui

Ils ne peuvent admettre la confusion entretenue par le discours juridique entre le consentement de l'enfant obtenu par des moyens de douces persuasions et sa soumission brutale par la contrainte ou la violence physique. Les deux démarches sont appelés viol, alors qu'il s'agit pour eux d'attitudes fondamentalement différentes.
Les conséquences entre les deux ne sont pas les mêmes la plupart du temps.

Enfin, ils ne peuvent accepter être condamnés plus sévèrement que les parents qui ont exercé des violences physiques sur leurs enfants, parce que eux seront considérés comme des malades répétant sur leurs progénitures les traumatismes qu'ils ont eux-mêmes subis.
De nombreux pédosexuels ont aussi été abusés sexuellement et répètent du coup les traumatismes qu'ils ont subis. Dans ces cas là, il s'agit de cas pathologique dûs à des trauma, ce qui est soignable, tout comme les parents qui reproduisent la violence qu'ils ont vécue enfants sur leurs propres enfants. Et les parents qui violentent leurs enfants n'ont pas tous été victimes de maltraitances dans leur enfance. C'est fréquent, mais pas constant. Il y a des tas d'autres raisons qui font que les parents violentent leurs enfants telles que la psychose, la domination, l'égoisme, le sadisme, l'instabilité émotionnelle, la drogue, l'alcool, le refus d'être parent ou de l'assumer et bien d'autres encore.

Dans toutes leurs entreprises, les pédophiles touchent au tabou de la sexualité enfantine.
Faux, ce n'est pas le cas de tous les pédophiles.

Dans une société qui tient l'enfant pour immature et irresponsable, ils bafouent ses droits puisque son consentement ne peut être considéré comme légitime et recevable.

Aux yeux de la loi, oui. Mais les lois ne sont que des estimations et des sécurités et non la vérité universelle. Les enfants ne deviennent pas entièrement responsables et matures du jour au lendemain, lors de leurs 18èm anniversaire. Le sens des responsabilités et la maturité s'acquièrent au fil de leurs croissances, évolutions, expériences etc...

Le pédophile s'appuie sur la psychanalyse, il tente de vous convaincre que l'enfant est, par essence, un pervers polymorphe.
Ce sont surtout les pervers qui font ça. Les pédosexuels aiment effectivement quand les psychiatres ou autres confirment leurs dires. Tout comme les antipédophiles aiment quand les psychiatres, supposés avoir toujours raison, disent que les pédophiles passent tous à l'acte.

Si l'enfant le séduit et s'offre à lui, c'est parce qu'il manque d'amour et de compréhension.
Ca peut être ça en effet. Mais ça peut être aussi parce que l'enfant est hypersexualisé (parfois parce qu'il a déjà eu des rapports sexuels) et qu'il cherche quelqu'un qui peut lui apporter la jouissance qu'il cherche à travers des rapports physiques voir sexuels. Et les enfants de 10ans ne savent généralement pas ce qu'est le rapport sexuel. Donc si l'enfant séduit et s'offre au pédophile, sans que celui-ci ne l'influence et qu'en plus il incite le pédophile à recommencer démontrant qu'il aime et apprécie le rapport sexuel, c'est que c'est plus l'hypersexualisation qui le fait agir ainsi et non une carence en amour (bien que celà puisse parfois être lié). Les enfants carencés en amour qui s'offrent aux pédophiles, le font dans ces cas là, parce que le pédophile lui donne l'attention qu'il cherche. L'enfant voulant que ça continue, va donc s'offrir au pédophile qui très souvent, influe l'enfant à faire des choses sexuelles avec lui. Un pédophile pervers n'attend généralement pas que l'enfant s'offre à lui tout seul, il exerce au moins une certaine influence, sinon généralement il peut attendre longtemps avant que l'enfant ne s'offre à lui sans avoir été influencé. Si le pédophile n'influence pas l'enfant, c'est soit qu'il le respecte suffisamment pour ne pas lui imposer de rapports sexuels qui risquent de le troubler, soit que tout bêtement il n'est pas intéressé et parvient à se contenter de peu.

Tout le récit du pédophile constitue une apologie de la pédophilie.
Ca dépend lesquels, des pédophiles qui ne s'assument pas, peuvent parfois au contraire dire du mal des pédophiles pour mieux hair leurs attractions pédophiles dont ils veulent se débarrasser et pour marquer une certaine distance entre leur moi qui refuse être pédophile et leur surmoi pédophile qui entre en conflit avec le moi qui tente de détruire le surmoi pédophile. Quant au récit du pédophile sur lequel, l'auteur base tout son livre et son savoir, il s'agit d'une apologie de la pédosexualité et non de la pédophilie elle même.

Après la séparation, rien ne nous permet d'assurer que ces jeunes vont poursuivre des comportements pervers. Son fils J avait certainement acquis une structure perverse, mais pour les autres amants, il peut s'agir d'enfants subissant une identification hystérique à l'autre.
Identification tout court plutôt.

A l'âge de leur rencontre (plus ou moins 10ans) la structure de personnalité est déjà établie.
La structure de personnalité à 10ans est très loin d'être achevée. L'enfant peut encore changer de beaucoup sa personnalité suivant l'évolution de son point de vue qui évoluera obligatoirement fortement via les expériences, bonnes ou mauvaises et les évolutions neurologiques, cognitives et psychologiques qui se feront au fil de sa maturation, notamment durant l'adolescence où l'enfant va subir tout un tas de transformations physiques et neurologiques qui vont forcément l'influencer à changer de point de vue, sur lui, sur les autres (qui le verront différemment et qu'il verra différemment), la société etc... Ce qui va aussi donc lui faire modifier sa personnalité.

Dans les quatre cas analysés. Seul son fils, J, est devenu pédophile. Pour A et S, cette relation ne semble pas avoir eu de graves conséquences sur leur sexualité. Quant à M, il nous parait encore plus difficile de nous prononcer sur son évolution tant son exhibitionnisme était prégnant à l'adolescence.
Il faudrait voir aussi leurs personnalités à A et S. Celà dépend encore une fois du point de vue qu'ils ont eu et ont aujourd'hui, vis à vis des relations sociales et sexuelles avec le pédophile. L'un des dangers peut venir aussi du fait que le point de vue évolue aussi , surtout chez les enfants et adolescents dont le point de vu est encore en construction, et que c'est le point de vue qui influe en bonne partie sur les sentiments positifs ou négatifs que l'on ressent. Le point de vue est aussi influencé par le niveau de maturité de l'enfant au moment de l'acte, ce qu'il était apte à comprendre, apprécier, ce qu'il était prêt à faire, jusqu'où, c'est en grande partie celà qui va influer sur le point de vue vis à vis du rapport sexuel à priori abusif compte tenu du fait que c'était un enfant. Le facteur traumatisant vient aussi du manque de stabilité émotionnelle dû à un manque de connaissance de soi. Ce qui a des chances de se produire lors d'expériences sexuelles à un niveau trop haut et trop précoces alors que l'enfant ne se connait pas encore très bien et qu'il lui manque encore certaines bases, via des expériences sexuelles vécues à son rythme, afin d'être plus stable émotionnellement.

Condamnés très souvent à de lourdes peines, rejetés par la population des établissements carcéraux, isolés, ils ruminent l'injustice de l'homme. Ils ne peuvent comprendre pourquoi on les assimile à des violeurs alors que leur passion est l'amour de l'enfant qu'ils respectent et qu'ils veulent éduquer à la vie naturelle.
Qu'ils disent respecter, mais ce n'est pas forcément le cas.

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