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G.1.3 Les enfants - Relations adultes/enfants - Les rapports semi platoniques

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Topic consacré aux relations platoniques puis semi- platoniques entre adultes (parfois pédophiles) et enfants. Si l'adulte en question est pédophile, il s'agit dans ces cas là d'un pédophile passif dans le premier cas des relations platoniques et semi-passif (ou semi-actif) dans le cas des relations semi-platoniques. Sauf si le pédophiles a des relations sexuelles avec d'autres enfants que ceux avec lesquels il a des relations platoniques ou semi-platoniques. Mais on va partir du principe que ce n'est pas le cas.

I- RELATIONS PLATONIQUES DES PEDOPHILES PASSIFS

Un pédophile passif est un pédophile qui ne passe pas à l'acte et n'en a pas l'intention. Si c'est un pédophile assumé, il fréquentera alors des enfants, ou du moins, il essaira et il aura alors avec eux des rapports platoniques. C'est à dire des rapports dépourvu de partage sexuel d'aucune sorte.

Il pourra s'agir d'un rapport éducateur/enfant quelconque. Par exemple, moniteur de sports qui enseigne à l'enfant. Animateur de centre de loisirs qui s'occupe d'enfants. Un enseignant ou tout simplement un rapport affectif.

Ces relations platoniques peuvent rester simplement de l'éducation où le moniteur, enseignant ou animateur s'occupera des enfants, leur enseignera des choses (ce dont il est payé pour enseigner aux enfants), via de la discussion, des ateliers, de l'animation, des jeux, du sport dont il devra définir les règles et assurer le bon déroulement, l'expression et l'épanouissement des enfants.

Les pédophiles assumés aimant les enfants et voulant les approcher, chercheront fréquemment à pratiquer ce genre de métier qui leur permettent de s'occuper d'enfants, de les voir de plus près, de contribuer à leur épanouissement. Ils prendront aussi un plaisir visuel en les approchants et les voyants de près alors que les enfants les excitent. Ils peuvent aussi prendre plaisir à s'en faire aimer et développer des relations affectives avec eux.

En effet les relations platoniques pédophiles/enfants se résument surtout à un rapport affectif souvent accompagnés de contacts physiques tels que des bisous, des calins, des caresses, des chatouilles... Pour l'enfant, il s'agit généralement de gestes et d'échange d'affection que l'adulte éprouve pour lui et l'enfant si il apprécie la relation, il répondra à ces gestes lui aussi par des bisous, des demandes de calins, des sourires et tout simplement ira vers l'adulte chez qui il trouve de l'affection et à qui il prend plaisir à donner de l'affection.

L'adulte quant à lui, verra et appréciera lui aussi l'affection réciproque que l'enfant lui rend. Si cet adulte est un pédophile, le plaisir en sera souvent alors doublé. D'un côté, comme un adulte qui aime les enfants et les trouve mignons et attendrissants, il appréciera le rapport physique affectif des bisous, des calins et autres. Mais il en prendra aussi un plaisir sexuel. En effet, si l'enfant l'attire sexuellement, le pédophiles sera stimulé sexuellement par la vision de l'enfant, ainsi que les bisous de l'enfant, surtout sur la joue qui est une zone érogène (mais pas la plus érogène) chez la majorité des gens. Il sera très probablement aussi excité par les étreintes de l'enfant via les calins et les chatouilles, surtout si le contact sur la peau est direct et non à travers les vêtements.

Malgré le plaisir sexuel visuel et physique que le pédophile ressentira alors via ces contacts visuels et physiques. Le rapport reste platonique, car pour l'enfant il s'agit d'un échange et d'un rapport affectif réciproque. Le pédophile bien que sexuellement excité par les contacts physiques échangés avec l'enfant reste alors passif. Bien que les rapports physiques, même si ils sont affectifs chez les enfants, participent et influent sur leurs développements et maturités sexuelles.

Et ce genre de relation, bien que ce soit entre un pédophile et un enfant, n'est pratiquement jamais nocif pour les enfants. A condition que ces derniers considèrent que tout est naturelle et ne soient pas amenés à se poser des questions qui pourraient les déboussoler. Par exemple si le pédophile demande à l'enfant de l'embrasser sur le ventre (bien que celà ait peu de chances d'arriver, car c'est une zone très peu érogène), sur les jambes, voir les parties génitales. Il s'agit de gestes alors que l'enfant ne fera généralement pas de lui-même, car des bisous ailleurs que sur le visage ou le cou ne lui paraitront pas naturelle. Il risque alors de se poser des questions et plus le pédophile fera que l'enfant s'en posera, plus l'enfant risque d'être perturbé et plus la relation risque d'osciller entre le bien-être que le pédophile apportera via ses attentions et son affection (peut-être alors apparente) et la désorientation que le pédophile apportera aussi, via son comportement pas naturel aux yeux de l'enfant. Ce qui peut arriver aussi si le pédophile réclame voir impose trop de calins à l'enfant ou l'embrasse trop souvent avec insistance. L'enfant pourrait alors se dire que ce n'est plus une simple question d'affection et surtout l'enfant pourrait ne pas apprécier des rapports physiques imposés, trop fréquents à des moments qui ne lui conviennent parfois pas, même des rapports physiques anodins comme des calins et des bisous.

Si le pédophile est respectueux, il agira pour le bien de l'enfant en ayant avec lui des rapports physiques avec modération.
Les plus respectueux laissent même les enfants décider des bisous et des calins qu'ils veulent donner et recevoir. En bref par exemple, ils ne font des bisous aux enfants que quand ces derniers viennent leur en donner comme ça ils sont sûrs qu'embrasser et caliner l'enfant quand celui ci vient en réclamer, ils le feront à un moment où l'enfant est disposé et demandeur et non à des moments qui ne conviendraient pas à l'enfant.

Un dernier point, certains pourraient penser que les enfants risquent d'être désorienté par l'affection du pédophile. Mais ça n'arrive presque jamais, les enfants ne se posent pratiquement jamais la question de savoir pourquoi un adulte a de l'affection pour lui. Ils se contentent souvent de prendre et accepter l'adulte, l'individu, tel qu'il est à condition, encore une fois, que ce dernier se comporte avec lui de façon naturelle, de façon respectueuse et de façon à ce que l'enfant ne se pose pas de question qui pourrait le désorienter. Et les enfants ne se demandent jamais pourquoi un adulte l'aime tant que la relation est dépourvue d'ambiguités et tant que l'enfant est respecté, bien que les enfants n'en aient pas toujours la bonne notion.

II- RELATION SEMI PLATONIQUE ET PEDOPHILES SEMI ACTIFS

Un pédophile semi-passif est aussi appelé semi-actif, si il est à moitié l'un, on peut considérer qu'il est à moitié l'autre, bref on va pas jouer à débattre si le verre est à moitié vide ou à moitié plein. Notez juste que c'est la même chose.

Un pédophile semi-passif est un pédophile qui a des rapports semi-platoniques avec les enfants. On rappelle qu'une relation platonique est une relation sans rapport sexuel.

Ce sont donc généralement des pédophiles assumés qui approchent les enfants qui leur plaisent et non les fuient comme le font fréquemment les non assumés, refusant d'approcher les enfants dont l'attration sexuelle est pour eux source d'angoisse et de honte.

Mais contrairement aux pédophiles passifs, les semi-passifs ont des rapports physiques avec des enfants, plus réciproques que les rapports platoniques.
Un pédophile passif qui entretient un rapport platonique avec un enfant, vit avec lui une relation baséee sur l'affectif. Si le pédophile prend un double plaisir affectif et sexuel vis à vis du rapport et de l'échange physique platonique avec l'enfant, ce dernier n'y voit qu'un rapport affectif.
Dans un rapport semi-platonique, c'est différent. Dans ces rapports là, le plaisir sexuel éprouvé lors de l'échange physique est plus ou moins réciproque. L'adulte ressent à nouveau le plaisir sexuel du contact physique et l'enfant aussi cette fois, mais généralement, le plaisir ressenti par le pédophile n'est pas stimulé de la même façon que pour l'enfant. C'est pourquoi le plaisir n'est pas vraiment réciproque, car il n'est pas tout à fait le même pour l'un que pour l'autre.

Mais attention, une relation semi-platonique n'est pas une relation sexuelle, sinon elle ne serait plus platonique du tout. Mais ce n'est pas non plus une relation platonique car le plaisir sexuel entre le pédophile et l'enfant est partagé.

Il s'agit souvent de jeux de contacts physiques durant lesquels, le pédophile éprouve un plaisir dû aux contacts physiques avec l'enfant qui l'attire sexuellement, un peu comme le pédophile passif éprouve un plaisir sexuel lorsqu'il embrasse un enfant qui lui plait sur la joue. Et durant ce jeu de contacts physiques, l'enfant aussi éprouve un plaisir sexuel. Mais attention, un plaisir sexuel à son niveau qui n'est généralement pas le même que celui du partenaire plus agé.

On va prendre un exemple. Le jeu de "H.O.M (Hand Over Mouth = main sur la bouche)". C'est l'un des rapports physiques semi-platoniques dont j'ai le plus entendu parler, donc que je connais le plus. Il s'agit d'un jeu où une personne A taquine une personne B avec des paroles gentiment moqueuses. B fait alors taire A en le baillonnant avec sa "main sur la bouche". Généralement, c'est l'enfant qui jouera le rôle de A et l'adulte (supposé pédophile) qui jouera B.
Avec ce genre de jeux, les deux peuvent éprouver un plaisir sexuel.
-Le pédophile ressentira un fort stimulus d'excitation sexuel, en touchant les joues et la bouche de l'enfant qui l'attire de façon fort et prolongé.
-L'enfant quant à lui éprouvera un plaisir sexuel mais différent. Lui, ce ne sera pas le fait de toucher qui lui procurera ce plaisir, mais le fait d'être touché, notamment sur des zones érogènes qui sont la bouche et les joues.

En effet, les enfants évoluants affectivement, psychologiquement et sexuellement, ont besoin d'expérimenter leurs sexualités, afin de consolider leurs "moi". Plus les enfants se structurent, plus ils se connaissent et plus ils savent, via leur "moi", ce qu'ils veulent, ce qu'ils ressentent, ce qu'ils désirent etc... Ce genre de jeux de contacts physiques plutôt anodins peuvent les aider à apprendre ce qu'ils aiment, à exploiter leurs sexualité et à la développer. Cela permet en quelque sorte une meilleure érotisation des joues tant que l'enfant n'est pas troublé, car sinon, un jeu de HOM imposé et non apprécié de l'enfant pourrait au contraire empêcher l'érotisation des joues. Celà peut faire partie de leurs maturations qui fait qu'ils seront de plus en plus aptes à consentir à des rapports de plus en plus érotiques, car niveau érotisme, un jeu de HOM est franchement bas de gamme, celà peut donc être une étape avant de passer à des rapports plus érotiques.
Comme dit plus haut, les joues sont des zones particulièrement érogènes. Le fait d'être saisi par les joues via un jeu de HOM peut donc plaire aux enfants.

Ce genre de jeu s'observe aussi chez les adultes. Sauf que eux, il s'agit plus de jeux plus ou moins fétichistes ou de contacts où chacun éprouve un plaisir réciproque, car ils sont généralement du même niveau. Celà dit, ça ne veut pas dire qu'ils aimeront ce jeu tous les deux, l'un peut aimer et l'autre pas. Ou en ce qui concerne le jeu de HOM, l'un peut aimer jouer le rôle de A mais pas le rôle de B par exemple.

D'ailleurs généralement entre un pédophile qui jouera B et l'enfant A, il est rare que les rôles soient inversés. Le pédophile préférera plutôt toucher le visage de l'enfant avec sa main que l'inverse, tandis que l'enfant prend à ce moment là plaisir à être touché et non toucher, surtout quelqu'un qui ne l'attire pas forcément, parce qu'il est important de noter aussi que l'enfant dans ces cas là, ne cherche pas vraiment une personne qui l'attire physiquement voir sexuellement. Il cherche surtout une personne qui appréciera de jouer et dans rentrer dans le jeu avec lui et une personne en qui il a confiance qui ne lui fera pas de mal en allant plus loin par exemple.

Alors, certains diront que c'est quand même dangereux. Et si l'enfant n'aime pas les jeux de HOM? Trouve le contact physique inadapté et inapproprié? Si il n'aime pas encore être touché de cette façon, surtout par une tierce personne?*
Il y a un moyen plutôt simple de le savoir : C'est intégrer le contact physique à un jeu en chahutant par exemple et si l'enfant réagit positivement en voulant que le jeu continue, c'est que le plaisir est ressenti et qu'il veut que ça continue. Pour le jeu de HOM, l'enfant recommencera à jouer le rôle de A, c'est à dire taquiner l'autre, pour que ce dernier jouant le rôle de B recommence à lui couvrir la bouche pour le faire taire.

*Les enfants parfois exercent les contacts physiques sur eux-mêmes et pratiquent de l'auto-érotisme sur leurs zones érogènes eux-mêmes avant de laisser de tierces personnes le faire.

Si l'enfant réagit négativement en ne poussant pas l'autre à recommencer et en abordant pas dans son sens. C'est que le jeu de HOM le laisse indifférent voir l'ennuie voir même ne lui plait pas, car il n'apprécie pas d'être touché de cette façon.
Si le pédophile est respectueux, il respectera ce choix et ne lui imposera pas le jeu de contact de physique. Et l'enfant n'en sera pas traumatisé tant que l'adulte ne le force pas à jouer à ce jeu qui consiste tout de même à toucher l'enfant. Le toucher de façon anodine, car ce n'est que la main sur le visage, mais même de façon anodine, si le contact physique est répété, prolongé et contre l'envie de l'enfant, celà peut heurter la sensibilité de ce dernier qui appréciera de moins en moins qu'on le touche, alors qu'il ne le veut pas et qu'il n'apprécie pas. Et même des gestes innocent comme le baisé du matin peut devenir pour lui un désagrément, car contact physique à un endroit, à savoir sa joue, dont on a violé l'intimité.

Un autre danger pourrait être que le pédophile engage l'enfant dans le jeu et que ce dernier, même après avoir réagi négativement, accepte de se laisser toucher de la sorte pour faire plaisir à l'autre. C'est ce qui fait que de nombreuses victimes de pédosexualité culpabilisent des abus qu'elles ont vécus. Ici, il ne s'agit pas de pédosexualité, mais le principe s'applique aussi. A moins grande échelle, mais il s'applique quand même.
Premièrement si l'enfant n'aime pas le jeu mais accepte quand même de se laisser toucher, celà se verra. Il ne sera pas enthousiaste, pas demandeur et se montrera distant vers l'autre, d'une façon ou d'une autre. Si le pédophile ne le voit pas, c'est surtout qu'il ne veut pas le voir. En bref, il se voilera la face et pensera ce qui l'arrange. "Il avait qu'à dire non", comme certains diraient pour se déculpabiliser et rejeter la responsabilité sur le plus jeune et le moins expérimenté et plus influençable. Ce qui fera de lui un pédophile de mauvaise foi et surtout non respectueux.
Deuxièmement, si l'enfant n'engage pas le jeu lui même, c'est qu'il ne veut pas le faire. C'est pour celà qu'il est important de tenir compte du "contact physique test" et de la réaction de l'autre. L'enfant peut ne pas connaître le jeu de HOM, mais si après avoir vu à travers un jeu de chahut ce que c'est. Il va pousser l'autre à recommencer si le jeu lui procure un plaisir sexuel. Si ce n'est pas le cas, le pédophile ne doit pas insister. Et un "simple test" ne mettra pas en danger la santé mentale de l'enfant. Toujours dans l'exemple du jeu de HOM, un simple test consisterait à baillonner l'enfant avec sa main en jouant, ce qui n'est en rien dangereux, sauf si l'autre lui fait peur ou si il le fait violemment, mais là, il y aurait d'emblée un manque de respect de la part du pédophile. Et sauf si il le fait de manière répétée, mais dans ce cas là, ce n'est plus un test.

III- D'AUTRES RAPPORTS SEMI PLATONIQUES

Le jeu de HOM n'est pas le seul jeu à caractère légèrement sensuel pratiqué par les pédophiles semi-actifs avec des enfants. Il y en a bien évidemment d'autres. Personnellement, je n'en connais pas beaucoup. En voici quelques uns, mais il doit y en avoir d'autres.

-La succion, qui est l'action de sucer. Il ne s'agit pas de fellation bien sûr, sinon le rapport serait pédosexuel et plus semi-platonique. Il arrive que certains enfants s'éveillant aux plaisirs sexuels ressentent le besoin d'exploiter le plaisir buccal ou de le re-exploiter si on compte la succion du pouce durant la période bébé. L'enfant ou l'adolescent se mettra alors parfois à sucer son doigt à nouveau, ou parfois, il prendra le doigt, probablement le pouce d'un autre et le mettra dans sa bouche pour le sucer. Il s'agit visiblement à nouveau d'une expérimentation au niveau de la sexualité que les enfants peuvent pratiquer pour des raisons similaires que les jeux de HOM, solidification du moi à l'aide d'expérimentations que l'enfant pratique afin de se chercher, de savoir ce qu'il aime, ce qui permettra à l'enfant de pouvoir donner son consentement éclairé à des expériences de plus en plus érotiques au fur et à mesure de ses expériences et de sa structuration. A noter que généralement donc, l'enfant ne va pas vouloir inverser les rôles. Vu qu'il s'agit pour lui d'expérimenter et de redécouvrir le plaisir buccal et son plaisir buccal à lui.
Le pédophile peut aussi prendre du plaisir à ce genre de rapport semi-platonique. Mais ce n'est pas tout à fait pareil que le jeu de HOM, notamment au niveau du fait qu'il ne parait pas possible de tester l'enfant pour savoir si il aime ce genre de rapport. Dans ces cas là, c'est l'enfant qui mettra le doigt dans sa bouche de lui-même et le fera avec insistance.
Le pédophile peut ressentir un certain plaisir au niveau de sentir l'enfant sur lui. Certains peuvent même se dire que l'enfant rentre en lui, bien que ce soit le pouce de l'autre qui entre dans l'enfant par la bouche, mais comme c'est de l'initiative de l'enfant, c'est interprêté comme si l'enfant voulait fusionner avec son partenaire, alors qu'en fait, ça n'a pas grand chose à voir. L'enfant se sert de son partenaire pour pouvoir expérimenter son plaisir sexuel. En revanche, les enfants ne font généralement ça qu'avec des personnes en qui ils ont confiance, je vais y revenir.
On peut y voir en fait une sorte de variante des "amitiés particulières" qui est une relation entre deux garçons (généralement) qui cherchent ensembles à découvrir les plaisirs du sexe, via une relation particulière avec parfois des jeux à caractères plus ou moins sexuels.
Le pédophile peut aussi avoir du plaisir au niveau du fait de voir l'enfant de plus près et de le voir pratiquer une succion sur le doigt, ce qui ressemble à une fellation.
Si le pédophile n'est pas du genre respectueux, il peut exiger de l'enfant qu'il recommence quand le pédophile veut et non quand l'enfant veut. Ou pire, le pédophile peut influencer l'enfant pour qu'il fasse la même chose mais sur son pénis. Là comme dit plus haut, il ne s'agit plus de relation semi-platonique et généralement ce n'est plus de l'expérimentation partant de l'initiative de l'enfant.

-La lutte peut aussi servir de jeu de contact physique dans les rapports semi-platoniques. En effet, c'est un sport pratiqué partiellement dénudé et c'est un jeu de saisie. La lutte consiste à saisir et à être saisi. Bien sûr à l'origine, c'est un sport de combat qui consiste à maîtriser l'autre, mais ça peut se transformer facilement en rapport semi-platonique entre pédophiles semi-actifs et enfants ou entre deux personnes quelconque d'ailleurs, même éventuellement deux enfants qui parfois peuvent s'érotiser et prendre plaisir à divers contacts dans ce genre de jeu. Mais entre un pédophile et un enfant, le principe est un peu le même que le jeu de HOM. Le pédophile appréciera le rapport physique et les contacts physiques durant les prises du jeu tandis que l'enfant appréciera surtout d'être saisi en découvrant les sensations de toucher, mais surtout d'être touché d'une certaine façon au niveau des zones érogènes, notamment les jambes qui sont des zones très érogènes en raisons de leurs proximitée avec l'appareil génital.
La lutte peut d'ailleurs être seulement un jeu de chahut, que les enfants aiment souvent beaucoup pratiquer amicalement avec des adultes, celà peut s'accompagner de jeux de rôles où par exemple l'adulte simule d'être un zombie qui veut manger l'enfant, il le plaque alors sur le lit et lui chatouille le ventre comme si il lui arrachait ses intestins. Ou un vampire qui veut boire son sang et lui fait des bisous dans le cou. Les enfants apprécient aussi ce genre de jeux, les échanges de saisies peuvent facilement se transformer ou prendre la forme de calins.
Tout comme le jeu de HOM, tester l'enfant pour savoir si il aime pratiquer ce genre de jeu de rapport physique est simple. Il suffit d'engager le jeu et de voir si l'enfant est enthousiaste et y répond positivement en voulant y jouer, si il continue et incite l'autre à continuer à jouer en commençant ou continuant le chahut.
Par contre contrairement au jeu de HOM, l'enfant aura de grandes chances d'être enthousiaste juste parce qu'il aimera le jeu de chahut et pas forcément parce qu'il aimera le rapport physique.
Les éventuels dangers sont un peu les mêmes que ceux du jeu de HOM. A savoir que l'échange physique doit rester au niveau de l'enfant et que le pédophile éventuel ne doit pas profiter des rapports physiques, mêmes si ils sont appréciés par l'enfant, pour aller plus loin. Par exemple en le saisissant par les jambes, lui caresser les jambes sensuellement. Si l'enfant peut être prêt à apprécier d'être touché de façon anodine sur certaines de ses zones érogènes, et qu'il peut expérimenter le rapport physique avec une tierce personne, il peut aussi ne pas être prêt à franchir le pas des caresses sensuelles qui est une étape au dessus et le jeu ne sera alors plus de simples contacts physiques. Le rapport pourrait ne plus être égalitaire, contrairement aux rapports physiques via des prises de lutte, qui peuvent rester dans le cadre d'un simple jeu de chahut qui paraitront naturels à l'enfant. Tandis que les caresses sensuelles sortent du cadre du jeu de lutte et pourrait alors du coup désorienter l'enfant. Voir le dossier dans la section victime, les 2 axes traumatiques. Dans lequel il est décrit que si l'expérience à connotation sexuelle est au dessus du niveau de maturité (donc de capacité de consentement) de l'enfant, ce dernier pourrait en être traumatisé. Comme c'est le cas pour des caresses sensuelles au niveau des jambes qui pourraient être un échange sexuel trop élevé pour le niveau de maturité de l'enfant. Même un enfant qui apprécie les rapports physiques au niveau des jambes durant un jeu de lutte, les caresses sensuelles aux mêmes endroits pourraient être à un niveau bien trop haut et donc risqué pour l'enfant.
Le problème est donc que le pédophile devra être respectueux au point de ne pas être tenté d'aller plus loin que le simple jeu de lutte. Ce qui est faisable néanmoins, notamment si il a de fort sentiments envers les enfants et si il est conditionné à se contenter de peu au niveau rapport sexuel. Et il y a aussi le fait que pour qu'un jeu de lutte devienne un rapport semi-platonique, il faut de préférence que l'enfant soit partiellement dénudé, genre en short. Sinon le rapport physique en sera moins appréciable. Mais les saisies et être saisi peuvent rester des stimuli sexuels. Et c'est aussi pour ça que ce genre de jeu de contacts physiques se pratiquent aussi dans les piscines...

-Le chahut à la piscine. Un rapport semi-platonique peut s'établir à la suite de jeux de chahut pratiqués à la piscine, parce que les jeux de chahut à la piscine ressemblent aux jeux de lutte évoqués dans le paragraphe précédent. A savoir les jeux de saisies pour ensuite projeter l'enfant dans l'eau. Il peut donc se passer la même chose quand dans les jeux de HOM ou de lutte. Le pédophile prendra du plaisir aux contacts physiques avec l'enfant et ce dernier peut éprouver un plaisir sexuel dû aux contacts physiques sur ses zones érogènes. D'autant plus facile que l'enfant à la piscine est généralement presque nu.
Toujours pareil, l'enfant peut apprécier d'un côté le jeu de chahut parce qu'il trouve ça amusant, comme le jeu de lutte, mais il peut aussi apprécier le jeu pour les contacts physiques qui lui permettent de découvrir les sensations des contacts physiques et ainsi contribuer à l'éveil de son plaisir sexuel et érotiser certaines parties de son corps.

Voilà pour les rapports semi-platoniques principaux. Mais il doit y en avoir d'autres. Tels que des simulations d'étranglement. Le cou étant une zone assez érogène, un jeu de chahut où le pédophile fait mine d'étrangler l'enfant peut provoquer un plaisir sexuel chez l'un et l'autre. Bien évidemment, il ne s'agit pas d'asphyxiophilie, le but ne serait pas d'étouffer l'enfant, mais juste qu'il y a un rapport physique anodin. Pareil que les jeux de HOM, si l'enfant apprécie il poussera l'autre à recommencer.
Il y a aussi le supplice des chatouilles, moins représentatif car l'enfant rira même si il n'aime pas. Il faut tenir compte de la suite, voir si l'enfant se montre enthousiaste au jeu après et si il est demandeur.

IV- LE RAPPORT D'INTERET

Une question qui pourrait se poser, c'est en ce qui concerne les enfants. Si l'enfant aime ce genre de rapport physique, pourquoi ne le ferait-il pas avec ses propres parents plutôt qu'une tierce personne? Généralement cette tierce personne est un pédophile, car un non pédophile se lassera de jouer et s'occuper d'un enfant. Surtout il se lassera de jeux de contacts physiques avec eux, car ils n'ont pour lui que peu voir aucun intérêt. Voilà pourquoi ce genre de rapport avec les enfants, n'arrivent surtout qu'avec des pédophiles, car le pédophile et l'enfant font dans ces cas là de véritables échanges. L'un apprécie de toucher, l'autre d'être touché, niveau plaisir chacun y trouve alors son compte et la relation est quelque sorte égalitaire.

Donc déjà la première raison pour laquelle les enfants ne poussent pas leurs propres parents à pratiquer ces jeux avec eux, c'est premièrement parce qu'ils savent très bien que les parents ne sont pas intéressés à ce genre de relations semi-platoniques, basés sur du plaisir sexuel. Alors que les relations parents/enfants sont traditionnellement basés sur la tendresse. Mélanger les deux, tendresse parents/enfants et rapports quelque peu sexuels, seraient deux types de relations différentes. Et celà peut perturber l'enfant, qui ne fera plus la différence entre le rapport parent/enfant et le rapport d'échange au niveau de la sexualité. Et le rapport parent/enfant est trop unique pour que de la sexualité puisse s'y insérer. C'est pour cela aussi que des parents pédophiles généralement ne cherchent pas le rapport sexuel avec leurs propres enfants. Bien que ce soit le type d'abus sexuel le plus fréquemment observé, un père qui abuse de son propre enfant ne voit généralement pas ce dernier comme son enfant et nie le lien parental entre les deux. C'est aussi pour cette raison là, le lien parenté, qu'un frère et une soeur iront rarement coucher ensembles. Quand ça arrive, souvent, c'est qu'ils n'ont pas grandi ensembles et ont donc un rapport fraternel limité. C'est pourquoi, si des enfants s'éveillants à la sexualité cherchent quelqu'un qui leur permettra d'expérimenter leur sexualité, ils iront vers quelqu'un de préférence de confiance et surtout quelqu'un qui verra un intérêt aux échanges de contacts physiques. C'est comme ça que naissent parfois les amitiés particulières, souvent entre deux garçons qui ne sont pas forcément amoureux, mais qui mettent en commun leurs envies d'expérimenter leurs sexualités via des rapports physiques. Les amitiés particulières arrivent assez souvent aussi entre deux enfants qui n'ont pas le même âge et qui vivent alors des expériences de connotation sexuelle similaires aux rapports semi platoniques entre pédophile et enfant précités. Les rapports semi-platoniques entre enfant et pédophile peuvent arriver un peu de la même façon.

V- CONTROVERSE DES PEDOPHILES SEMI ACTIFS

Forcément, les pédophiles semi-actifs et les rapports semi-platoniques qui en découlent sont sujets à controverse. On dit qu'il faut respecter la naïveté et l'innocence de l'enfant, ce à quoi je suis entièrement d'accord. Les enfants sont naifs et influençables et le respect envers eux consiste en grande partie à ne pas tirer profit de cette naïveté et de ne pas influencer l'enfant pour en tirer profit. Certains disent après qu'un pédophile semi-actif se met à leurs dispositions pour leur enseigner la sexualité et les rapports sexuels et ça fait de ces derniers des opportunistes égoïstes, parfois psychopathes qui interfèrent dans la sexualité des enfants avec des relations inégales. Là, par contre, c'est faux. Si ils étaient des psychopathes, ou juste des égoistes, ils en profiteraient pour faire faire à l'enfant ce qu'ils veulent eux que l'enfant fasse, sans tenir compte de ce que l'enfant veut et sans tenir compte (ou pas assez) qu'ils ont en face d'eux un enfant innocent (pas si innocent que ça d'ailleurs, si il désire des rapports physiques), naif (et qui n'a pas le même niveau de maturité que l'adulte). C'est un peu ce que je disais par exemple pour les jeux de lutte, où l'adulte ne doit pas profiter de l'échange de rapport physique pour caresser sensuellement l'enfant. Là, l'adulte, le plus expérimenté ne tiendrait pas compte du fait qu'il s'agisse d'un enfant surement pas encore prêt à expérimenter sa sexualité de cette façon, ou n'a pas envie de le faire avec l'adulte en question. Par contre, échanger des rapports physiques avec un enfant, par l'intermédiaire d'un jeu et d'une relation semi-platonique, ce n'est pas enseigner l'enfant quoi ce soit de sexuel, c'est juste contribuer à des rapports physiques partant de l'initiative de l'enfant lui même. Si ça part de l'initiative de l'enfant lui-même, c'est que cela correspond à son niveau de maturité. Je prends un exemple, une ado qui veut embrasser quelqu'un sensuellement sur la bouche, si elle engage cette échange d'elle même, c'est qu'elle est prête à le faire et en ressent l'envie et le désir. Si en revanche un individu la pousse à l'embrasser sur la bouche sensuellement, l'adolescente pourrait accepter sans en avoir vraiment envie ou alors ne pas se sentir prête à le faire car elle n'est pas encore assez mature. Un autre exemple maintenant, le jeu de HOM, après un contact physique test, l'enfant pourra répondre positivement ou négativement, en voulant continuer ou non. Ce n'est même pas non plus interférer, car pour interférer il faut perturber le cheminement de l'enfant vers son éveil à la sexualité, mais faire des choses au niveau de l'enfant et de sa capacité à comprendre et apprécier ne perturbera en rien son cheminement et la relation ne sera pas inégale puisque le plus expérimenté se mettera alors au niveau du moins expérimenté. En effet, je le redis, le traumatisme d'une expérience sexuelle non violente sur les enfants, vient du fait que la dite expérience était d'un niveau au dessus de son niveau de maturité. Toujours le jeu de HOM (exemple dont j'ai eu le plus écho, donc c'est celui que je connais le plus), il est indéniable que ce n'est pas un jeu de rapport de niveau adulte, mais un jeu de découverte basé sur des contacts physiques légers sur des parties peu intimes.
Mais je suis entièrement d'accord sur le fait qu'un adulte n'a surement pas à profiter du fait qu'un enfant ait ce genre de rapport avec lui pour se dire qu'il peut l'initier à des pratiques plus sexuelles que l'enfant n'a pas encore la capacité de comprendre et pas le désir de pratiquer car cela ne correspond pas encore à son niveau de maturité. Plus un enfant grandit plus il gagne en maturité et plus il est apte à consentir à des échanges de plus en plus sexuels. Pousser l'enfant au delà de son niveau et donc de ce à quoi il est prêt à consentir pleinement, ce serait mal agir et être égoiste, car ce serait amener l'enfant à faire des choses que l'adulte a des chances d'être le seul à comprendre, le rapport d'égalité serait brisé et il n'y aurait plus de respect car il y aurait profit de la naiveté du moins expérimenté et ce dernier s'en retrouverait alors lésé d'un rapport qui ne respecte pas son manque de maturité et de connaissances de lui même. Donc un rapport où l'un trouve son compte et l'autre a des chances de s'y sentir mal à l'aise. Et donc ce serait interférer dans son cheminement vers la sexualité, car ce serait lui imposer (même en douce) une expérience sexuelle précosse et donc lui faire bruler des étapes, ce qui peut être dangereux pour lui. A noter d'ailleurs que des rapports semi-platoniques peuvent être donc en quelque sorte une étape de l'éveil de la sexualité. Je le redis plus on s'éveille à la sexualité via les expériences que l'on fait et à mesure qu'on se découvre, plus on est apte à consentir à des rapports de plus en plus sexuels et érotiques. Il est donc fort probable que quand un enfant apprécie des rapports semi-platoniques, en grandissant, il s'en désintéressera vite, car il sera passé à autre chose et à une étape supérieure, plus sexuelle, plus érotique, correspondant plus à ce qu'il cherche, à ses goût, à ses fantasmes qu'il développe et découvre au fur et à mesure de sa structuration, sa maturation et de ses expérimentations.

ANNEXE

Je finis juste par une petite présentation d'un film équivoque sur le sujet. "Clément".
Il s'agit d'un film Français d'Emmanuelle Bercot, dans lequel le personnage principal, Marion, une femme de trente ans, tombe très amoureuse de Clément, un jeune garçon de 13ans. Une relation amoureuse commence alors.
Autant le dire tout de suite, le film n'est pas très bien fait et assez confus.
Au début de la relation, Clément est plutôt pudique, en raison de son âge, mais passionné et très demandeur au niveau de la relation et des baisés. Marion, elle, est aussi passionnée, mais dubitative quant à cette relation où ils sont obligés de se voir en cachette. Clément, un moment, fait même une fugue, car il veut vivre avec Marion. Jeune et inconscient comme il est, il ne se rend pas compte des problèmes de lois. Marion refuse, Clément en est en colère. Par la suite, Marion est de plus en plus amoureuse et Clément de plus en plus distant, révélant qu'en réalité, bien qu'il y ait plusieurs interprétations possibles, Clément semblait plutôt être dans une phase d'expérimentation et non vraiment amoureux, contrairement à Marion qui elle, semblait folle d'amour pour lui. Clément commence à fréquenter des filles de son âge à la fin, semblant sous entendre qu'il se cherchait à travers la relation avec Marion et que le plaisir ressenti durant cette "relation test", était perçu comme de l'amour de la part du jeune adolescent, alors que ça ne l'était pas vraiment en fait. Mais le film est tellement spécial, le sujet étant traîté bizarrement, on ne comprend pas vraiment tout. Difficile de dire si ce film est une bonne référence à ce qu'est la réalité de certaines relations de ce genre.
On a aussi dans ce film quelques exemple d'inégalité, comme quand Marion veut faire l'amour avec Clément dans la chambre d'hotel la nuit et que ce dernier, visiblement encore trop pudique, s'enferme dans la salle de bain. Ou vers la fin, quand Marion force presque Clément à pratiquer une fellation, Clément refuse catégoriquement et la repousse, visiblement pas prêt à aller aussi loin.

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