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F.6 Les pédocriminels - Les incestueux

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Voici un extrait que j'ai trouvé sur un forum de victime de pédocriminels.

http://forum.doctissimo.fr/doctissimo/pedophilie-viol/deresponsabilisation-agresseurs-incestueux-sujet_4178_1.htm

Je ne garantis vraiment pas la fiabilité des études évoquées dans ces points. Je suis plutôt d'accord avec les cinq derniers points donc du 11 à 15, mais le reste n'est pas convaincant. Je vais y revenir prochainement.


Les mythes ou la déresponsabilisation des agresseurs et la culpabilisation des enfants victimes
Extrait du Manifeste AIVI 2004



1 ) Les agresseurs seraient des malades : plusieurs chercheurs concluent plutôt que les hommes violents ne diffèrent pas des hommes non violents; les agresseurs se caractérisent par leur ressemblance avec les hommes ordinaires.

2) Les agresseurs ont des pulsions irrésistibles : cette hypothèse a été infirmée par de nombreuses études. Les pères incestueux auraient des pulsions sexuelles normales. Il n'y aurait donc pas de pathologie propre à l’inceste.

3) Les agresseurs perdraientt momentanément le contrôle d’eux-mêmes : l'inceste se développe graduellement et s'étend sur une certaine période de temps allant de six mois jusqu'à sept ou huit ans, la durée moyenne étant de deux ans. La théorie de la perte de contrôle s'effondre donc lorsque nous observons la durée de l'agression et l'escalade dans les formes qu'elle revêt, ainsi que les pressions et les tactiques utilisées pour imposer et garder le secret.

4) La thèse de l’accident : selon laquelle l'agresseur, confondant la tendresse et la sexualité, glisse accidentellement vers l'attentat de son enfant alors qu'il le caressait ou l'étreignait de façon affectueuse. Selon les enfants agressés, l'agresseur commettait sciemment et délibérément une agression sexuelle, même si les comportements abusifs étaient entremêlés de gentilles caresses.

5) L’alcoolisme : bien que la consommation d'alcool soit souvent observée parmi les cas d'inceste étudiés, l'alcool n'est pas la cause de l'inceste. Ces substances peuvent réduire les inhibitions de certains agresseurs et leur servir de prétexte pour excuser l'agression. Il existe beaucoup d’agresseurs incestueux qui ne sont pas alcooliques.

6) L’inceste : fléau des milieux défavorisés, en zone rurale, parmi les minorités ethniques : aucune étude n'a pu établir de tels liens mais tous les hommes incestueux ne courent pas les mêmes risques de se faire dénoncer ou d'être punis pour leurs actes. Les hommes “respectables” de la société sont moins ou peu dénoncés; s'ils le sont, ils sont plus crédibles, présentent des défenses de pères de famille irréprochables, de pourvoyeurs honnêtes et souvent, nient les faits.

7) L'éloignement sexuel dans le couple : plusieurs études soulignent que la plupart des pères incestueux continueraient d'avoir des relations sexuelles avec leur conjointe et qu'aucun père n'aurait commis l'inceste parce qu'il n'aurait pas eu accès sexuellement à sa conjointe.

8) Les agresseurs sont d’anciennes victimes : si, selon plusieurs auteurs, de 30 à 50 % d’agresseurs auraient eux mêmes connu un ou des attentats sexuels dans leur enfance, cela démontre aussi qu'une majorité d'entre eux n'en n'auraient pas été victimes. Il n’existe pas d'études comparatives permettant d'évaluer la situation parmi la population des non agresseurs. Il est donc impossible de conclure à une relation de cause à effet.

9) L’enfant provocateur : motif invoqué quand il s'agit de crimes contre les femmes, ce qui n'est pas le cas dans les causes de vol ou de voies de fait contre des hommes, dans lesquels on ne soupçonne jamais la victime d'avoir provoqué l'agresseur.Un juge de Colombie Britannique avait même imputé un comportement provocateur à une petite fille de trois ans ! Si effectivement, cette enfant avait un comportement sexuellement agressif, il est plus que probable, avec ce que nous savons des effets de l'inceste, que ce soit le résultat de l'agression et non la cause.

10) L’enfant consentant et/ou éprouvant du plaisir : ce mythe vise à nier l'agression ou à reporter la responsabilité de l'agression sur la victime. (30) Certains des enfants peuvent ressentir des sensations agréables, une stimulation sexuelle plaisante. Mais cela devient souvent pour eux une source additionnelle de honte, de culpabilité, de mépris de soi, et non une preuve de participation libre.

11) L’enfant menteur : les recherches rapportent plutôt la grande réticence qu'ont les enfants à dévoiler qu'ils sont victimes. Dévoiler l'inceste et sortir du silence demande une somme de courage presque surhumain à une enfant ou une adolescente : elle seule, et elle le sait ou le pressent, aura à porter la terrible responsabilité de cette révélation dont les répercussions atteindront tous les membres de la famille.

12) L’inceste ne serait pas grave : au contraire, certains vont jusqu'à dire que les enfants bénéficieraient de relations sexuelles avec les adultes. (33) Le mythe qui veut que les filles, surtout les très jeunes filles, ne soient pas traumatisées par l'inceste ne repose sur aucune étude sérieuse ; au contraire, les effets négatifs importants des agressions sexuelles sur les enfants ont été démontrés.

13) L’enfant conscient de ce qui lui arrive , il n'avait qu'à dire non : hypothèse réfutée par toutes les études consultées. Au contraire, ces enfants consacrent fréquemment une grande partie de leur énergie psychique à essayer de se distancer d'eux-mêmes en essayant de couper leurs sensations dans la région génitale ou en se percevant comme étant psychologiquement dissociés, c'est-à-dire un méchant soi puni par un monstre la nuit et une gentille fille le jour.

14) Les fausses allégations : de fausses accusations seraient portées par des mères dans les cas de contestation de droits de garde d'enfants ou de droits de visites. Une étude américaine indique, au contraire, que seul un petit pourcentage de cas de garde d'enfants implique de telles accusations

15) Ne rien dire, car il faut maintenir l'unité familiale : il serait préférable pour les victimes d'inceste, de grandir dans une famille intacte et unie. En réalité, l'enfant victime d'inceste a surtout besoin de grandir dans un milieu sécuritaire, respectueux et affectueux, qui lui permette de se développer. (10)



Dernière édition par Dante (Admin) le Ven 23 Déc - 16:13, édité 2 fois

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1 ) Les agresseurs seraient des malades : plusieurs chercheurs concluent plutôt que les hommes violents ne diffèrent pas des hommes non violents; les agresseurs se caractérisent par leur ressemblance avec les hommes ordinaires.
Sauf que les incestueux ne sont pas forcément violents. Leurs actes incestueux sont assez souvent liés au fait de détruire le lien parent/enfant, notamment parce qu'ils n'assument pas le fait d'être parents et cette distanciation n'est pas en rapport avec de la violence. D'autre part être violent n'est pas forcément une maladie non plus. Ce premier point n'a donc aucun sens. Sans compter qu'il peut y avoir de grandes différences entre un homme violent et un non violent. Mais ce n'est pas le sujet.


2) Les agresseurs ont des pulsions irrésistibles : cette hypothèse a été infirmée par de nombreuses études. Les pères incestueux auraient des pulsions sexuelles normales. Il n'y aurait donc pas de pathologie propre à l’inceste.
Aucune explication, juste une soit disant étude qui dit que c'est faux et puis c'est tout. Argument qui n'a donc pas de valeur. Même si les pères incestueux effectivement le deviennent rarement en raison de pulsions selon moi. Les pères incestueux, déjà ne sont pas pédophiles généralement, donc quand il s'agit de pulsions, ils ne vont alors généralement pas soulager leurs pulsions envers les enfants (puisqu'ils ne pas attirés par les enfants) et encore moins les leurs.


3) Les agresseurs perdraient momentanément le contrôle d’eux-mêmes : l'inceste se développe graduellement et s'étend sur une certaine période de temps allant de six mois jusqu'à sept ou huit ans, la durée moyenne étant de deux ans. La théorie de la perte de contrôle s'effondre donc lorsque nous observons la durée de l'agression et l'escalade dans les formes qu'elle revêt, ainsi que les pressions et les tactiques utilisées pour imposer et garder le secret.

4) La thèse de l’accident : selon laquelle l'agresseur, confondant la tendresse et la sexualité, glisse accidentellement vers l'attentat de son enfant alors qu'il le caressait ou l'étreignait de façon affectueuse. Selon les enfants agressés, l'agresseur commettait sciemment et délibérément une agression sexuelle, même si les comportements abusifs étaient entremêlés de gentilles caresses.
Les points 3 et 4 sont quasi-identiques. Je pense effectivement que ça doit arriver rarement ce genre "d'accident", mais celà reste plausible pour certains cas. Il n'est effectivement pas impossible que certains pères ayant des contacts physiques basés sur la tendresse avec leurs enfants éprouvent un plaisir à la fois affection, physique et aussi sexuel. Ils vont donc parfois de plus en plus loin, se laissant dominer par la pulsion d'en vouloir plus. Mais effectivement, ça doit être très rare. Parce qu'encore une fois, pour que ça arrive, il faudrait que le père soit à la fois compulsif, pédophile et incestueux. Comme dit plus haut, les pères ne sont généralement pas pédophiles exclusifs (sinon ils n'auraient pas d'enfants) donc ils n'ont pas de difficultés à satisfaire leurs pulsions, moins que les pédos exclusifs du moins généralement. Les incestueux comme dit dans la réponse du point 2), ne sont généralement pas pédophiles. Et mêmes si ils étaient pédophiles, la plupart ne mélangent pas les rapports parents/enfants et les rapports amoureux. Ca fait donc beaucoup de conditions à rassembler, même si il peut y avoir des cas encore plus rares où ces conditions ne sont pas toutes nécessaires pour que l'inceste arrive.


5) L’alcoolisme : bien que la consommation d'alcool soit souvent observée parmi les cas d'inceste étudiés, l'alcool n'est pas la cause de l'inceste. Ces substances peuvent réduire les inhibitions de certains agresseurs et leur servir de prétexte pour excuser l'agression. Il existe beaucoup d’agresseurs incestueux qui ne sont pas alcooliques.
Si, l'alcool peut être responsable de certains cas d'incestes, une minorité selon moi, mais c'est quand même à prendre en compte. L'alcool diminue les perception, les reflexes, l'activité du cerveau qui fait que l'on agit de façon différente. Le cerveau éveillé maintient la conscience éveillée, ainsi que les notions du bien, du mal, des conséquences de nos actes. Donc quand le cerveau fonctionne mal, les zones du cerveau qui contrôle la conscience fonctionnent parfois (voir souvent) mal aussi, ce qui fait agir l'individu alcoolique d'une façon parfois très différente de ce qu'il ferait en étant sobre. Et ce n'est pas parce que de nombreux cas d'incestueux non alcoolique ont été observés qu'il ne faut pas considérer l'alcool comme un facteur potentiel des incestes. Les abus sexuels se produisent suivant plusieurs facteurs divers et variés qu'on trouve souvent dans certains cas et moins dans d'autres, mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas en tenir compte.

6) L’inceste : fléau des milieux défavorisés, en zone rurale, parmi les minorités ethniques : aucune étude n'a pu établir de tels liens mais tous les hommes incestueux ne courent pas les mêmes risques de se faire dénoncer ou d'être punis pour leurs actes. Les hommes “respectables” de la société sont moins ou peu dénoncés; s'ils le sont, ils sont plus crédibles, présentent des défenses de pères de famille irréprochables, de pourvoyeurs honnêtes et souvent, nient les faits.
Rien à dire


7) L'éloignement sexuel dans le couple : plusieurs études soulignent que la plupart des pères incestueux continueraient d'avoir des relations sexuelles avec leur conjointe et qu'aucun père n'aurait commis l'inceste parce qu'il n'aurait pas eu accès sexuellement à sa conjointe.
"Aucun" est une affirmation trop catégorique et semble démontrer que l'auteur n'est pas toujours sincère. Même si ça s'observe peu, celà doit bien arriver quand même. Même si les facteurs des incestes les plus fréquents sont effectivement autres que le manque de sexe et/ou le besoin de sexe comme expliqué en réponde au point 2) que les incestueux sont rarement compulsifs.

8) Les agresseurs sont d’anciennes victimes : si, selon plusieurs auteurs, de 30 à 50 % d’agresseurs auraient eux mêmes connu un ou des attentats sexuels dans leur enfance, cela démontre aussi qu'une majorité d'entre eux n'en n'auraient pas été victimes. Il n’existe pas d'études comparatives permettant d'évaluer la situation parmi la population des non agresseurs. Il est donc impossible de conclure à une relation de cause à effet.
30 à 50% est une proportion qui reste assez forte et qui sous entend qu'avoir été abusé fait parti des facteurs pouvant aboutir à l'inceste. Ca ne veut pas dire que c'est le seul facteur à prendre en compte. Mais comme dit plus haut, les abus sexuels arrivent suivant différents facteurs, ayant des influences plus ou moins fortes sur l'individus qui fait qu'il abuser d'enfants. Avoir été sexuellement abusé fait sans aucun doute partie de ces facteurs, même si évidemment et heureusement tous les enfants abusés ne deviennent pas des abuseurs. Mais notamment à cause du fait que certaines victimes d'inceste normalisent les abus qu'ils ont vécus, ils peuvent alors se mettre à abuser de leurs enfants parce qu'ils considérent alors qu'avoir été abusé était normal. Voir le sujet "pédophilie suite à un trauma". Ce genre de discour manquant d'honêteté semble démontrer que le but est de faire croire à la victime que les abuseurs sont tous des êtres odieux, jamais à plaindre et qu'ils n'ont jamais de circonstances atténuantes. C'est une bonne chose que d'encourager les victimes à reconnaître leur statut de victime pour qu'elles aillent mieux. Mais là, l'auteur étouffe la vérité et la déforme à sa guise.

9) L’enfant provocateur : motif invoqué quand il s'agit de crimes contre les femmes, ce qui n'est pas le cas dans les causes de vol ou de voies de fait contre des hommes, dans lesquels on ne soupçonne jamais la victime d'avoir provoqué l'agresseur.Un juge de Colombie Britannique avait même imputé un comportement provocateur à une petite fille de trois ans ! Si effectivement, cette enfant avait un comportement sexuellement agressif, il est plus que probable, avec ce que nous savons des effets de l'inceste, que ce soit le résultat de l'agression et non la cause.
Les enfants sont plus curieux vis à vis du sexe qu'on pourrait le croire, car contrairement aux mythes, les enfants ne sont pas totalement asexuels. Notamment quand ils commencent à découvrir les plaisirs du sexe, notamment le plaisir primaire de l'érection, ils peuvent se montrer provocateurs pour jouer à des jeux de nature plus ou moins sexuels à leurs niveaux. Niveaux de découvertes et d'expérimentations donc bien évidemment, ce ne sont pas les mêmes rapports qu'entre deux adultes, ça ne va pas aussi loin du moins, sauf si l'adulte les influence. Mais ce genre de jeux ou d'expérimation sexuelle, ils ne le feront généralement pas avec leurs parents, pour les mêmes raisons que les parents (même pédophiles) n'auront généralement pas de rapports sexuels avec leurs propres enfants.


10) L’enfant consentant et/ou éprouvant du plaisir : ce mythe vise à nier l'agression ou à reporter la responsabilité de l'agression sur la victime. (30) Certains des enfants peuvent ressentir des sensations agréables, une stimulation sexuelle plaisante. Mais cela devient souvent pour eux une source additionnelle de honte, de culpabilité, de mépris de soi, et non une preuve de participation libre.
Ce n'est pas un simple mythe, des victimes ressentent parfois du plaisir dans les rapports pédosexuels avec des adultes. Certains en arrivent même à éjaculer pour la première fois alors qu'ils sont à peine préados. Ce qui peut arriver ensuite, suivant plusieurs facteurs, c'est que l'enfant soit troublé par les rapports sexuels vécus auquels il n'était pas encore préparé et pas apte à apprécier pleinement.


12) L’inceste ne serait pas grave : au contraire, certains vont jusqu'à dire que les enfants bénéficieraient de relations sexuelles avec les adultes. (33) Le mythe qui veut que les filles, surtout les très jeunes filles, ne soient pas traumatisées par l'inceste ne repose sur aucune étude sérieuse ; au contraire, les effets négatifs importants des agressions sexuelles sur les enfants ont été démontrés.
Certains auteurs pourtant, tel que Serge André affirme qu'il y a eu des cas où des enfants ayant eu des rapports sexuels avec un pédophile n'aient pas été traumatisés et que ces rapports auraient permis à ses enfants d'avoir une sexualité relativement épanouie, une fois adulte. A débattre néanmoins, car ça manque de détails.

Je suis plutôt d'accord avec le reste, notamment le 15). La famille unie et intacte ne vaut rien comparé au bien être d'un enfant grandissant dans de bonnes conditions. Surtout que la famille n'a pas forcément à être déchirée, car il suffirait de mettre à part le responsable des abus commis sur l'enfant et que la famille continue à se serrer les coudes dans de meilleures conditions. Malheureusement, ce n'est généralement pas ce qui arrive quand un abuseur dans la famille est dénoncé, il y en aura souvent quelques uns qui défendront l'abuseur en dénigrant la victime.



Dernière édition par Dante (Admin) le Ven 23 Déc - 16:14, édité 1 fois

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Quelques extraits du livre "qu'est-ce que la pédophilie?" de Serge André et Guidino Gosselin, deux psychanalystes. Ce livre se base sur l'autobiographie d'un pédophile pédosexuel (donc actif), boylover préférentiel donc non exclusif, assumé, séducteur pervers, de bonne foi. Pour mieux connaître la classification des pédophiles, vous pouvez vous orienter sur le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t53-e0-les-differents-types-de-pedophiles-classification-des-pedophiles


La pédophilie n'est pas du tout la même chose que l'inceste.
Le père incestueux, celui qui a des relations sexuelles avec sa fille ou son fils, n'est pas, en règle générale, quelqu'un qui est excité par l'enfant comme tel. Le père incestueux ne supporte pas la paternité. Il éprouve l' irresistible besoin de la bafouer, de l'annuler en quelque sorte en en révélant l'indignité.
Les pédophiles qui ont des enfants, sont généralement des pères modèles ou qui s'efforcent de l'être.
Les pédophiles ayant des enfants, éprouvent souvent un fort instinct paternel pour eux (qui influe sur leur pédophilie). L'instinct paternel pousse souvent les pères à aimer passionnément leurs enfants, qu'ils n'abuseront effectivement généralement pas, car l'instinct paternel les en empêche. Tout comme l'instinct maternelle empêche les mères d'abuser leurs enfants et au contraire d'aimer passionnément leurs enfants, généralement elles ont un instinct parental plus fort que les pères.

Sa mère, "très possessive et protectrice ne voulant pas me laisser au jardin d'enfants, car elle voulait me garder auprès d'elle le plus longtemps possible". Ce qui lui permet de s'identifier au phallus susceptible de combler le manque de l'autre, de s'instituer comme seul et unique objet possible au désir de la mère.
Celà ressemble un peu au complexe d'Oedipe, qui fait que le fils peut se voir comme l'homme de la vie de sa mère.

Le père incestueux ne supporte pas la paternité , il la bafoue. Cet acte délictueux ne relève pas forcément d'une structure perverse, il peut s'agir de névrotiques frustrés, amoraux, débiles profonds ou de sujets psychotiques. En général, l'enfant soumis au rapt et au viol, parfois suivi de meurtre, est la victime d'une personnalité psychotique, d'un dément ou d'un pervers sadique.
Je peux difficilement me prononcer la dessus, ne connaissant pas bien les psychotiques. Mais ce serait intéressant d'appronfondir tout ça. Si quelqu'un a des choses à dire...



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Voici une petite liste de profils de famille incestueuse qui seraient fréquents.

1) Le père est dominateur :
La mère est faible et dépendante de son mari, pécuniairement ou autre. Le père s’adresse indifféremment à sa femme ou à l’enfant. Il agit en despote jouisseur. Ce sont des familles relativement opaques au monde social.
2) La mère est forte :
Elle refuse les relations sexuelles avec son mari. Le père s’adresse à l’enfant, l’inceste permet d’éviter le conflit.
3) Les frontières intergénérationnelles sont inconsistantes :
Le père et la fille jouent le rôle des parents, la mère est en situation d’enfant. Elle peut très bien s’y complaire.
4) Les trois partenaires sont sur le même plan :
L’enfant est sacrifié pour éviter le conflit et éviter la séparation du couple. Il est institué gardien de la cellule familiale et en porte la responsabilité.


Il y a aussi les psychoses et surtout le degré zéro de l'instinct parental. Voir le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t78-o3-l-instinct-parental-instincts-parentaux-et-pedophilie
Mais justement l'instinct parental pour ces profils de parents incestueux est justement mis en cause et même légèrement la psychose.

1) Pour le père dominateur. Si il s'adresse indifféremment à sa femme ou à son enfant, c'est qu'il ne considère pas son enfant comme étant un enfant et lui fait jouer un rôle qui n'est pas le sien. Il s'agit d'un père qui n'a pas d'instinct parental et qui le pousse à renier son enfant. Il ne pas tient pas compte de son enfant et ne joue pas son rôle de père.
Si il est de nature dominant, il fait alors passer ses envies au dessus des envies des autres, comme celui de jouir sexuellement. Il impose alors ses désirs, fantasmes et envies à ceux qu'il domine sans tenir compte de leurs envies à eux. Celà est expliqué dans le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t16-g12-les-enfants-relations-adultes-enfants-la-domination#126
De plus, si il s'agit de familles fermées au monde extérieur, celà encourage les membres à adopter des attitudes fantasmatiques, voir psychotiques. On rappelle qu'un fantasme est un désir où l'on ne tient pas compte de la réalité et qu'une psychose est une déconnection avec la réalité. Sans contact avec la réalité justement, une famille, notamment le dominant, peut adopter une conduite fantasmatique vis à vis de ceux qu'il domine, sans tenir compte de la réalité et du monde extérieur avec lesquels il n'a pas de contacts, lui permettant de se référer à la dite réalité qui pour lui n'est sûrement plus. D'où peut-être même une attitude psychotique de la part du dominant qui n'est peut-être alors même plus connecté avec la réalité à force de ne plus y être confronté et impose sûrement sa réalité à lui.

2) Pour la mère chaste. Si le père se rabat sur l'enfant pour obtenir ce qu'il n'arrive pas à avoir de la mère, il s'agit alors à nouveau d'un fantasme de domination qu'il semble chercher à assouvir en obligeant l'enfant à jouer un rôle qui n'est pas le sien. Il s'agit donc à nouveau de faire endosser à l'enfant une responsabilité qui n'est pas la sienne et à ne pas considérer son propre enfant comme étant le sien, en en faisant le partenaire sexuel qui permet au père de jouer son rôle de male dominant de la famille. Ce qui effectivement peut atténuer les tensions conflictuelles en permettant au père d'assouvir son besoin sexuel et dominant au sein de la famille.

3) Pour le cas de la mère enfant. Il s'agit encore d'un cas où le père fait jouer à l'enfant un rôle qui n'est pas le sien et qui compense le besoin du male dominant qui ne peut pas tirer de la mère ce qu'il cherche. Le père joue encore une fois un rôle différent vis à vis de son enfant et ne le considère pas comme tel, donc c'est encore un refus de la paternité. La différence c'est que la mère s'infantilise au lieu d'être chaste comme dans le cas précedent. Il s'agit à nouveau aussi plus ou moins de psychose où le rôle de la mère et de l'enfant sont inversés et où le père ne tient pas vraiment compte de la réalité voir n'y est pas connecté.

4) Pour l'enfant désinfantilisé. Idem. Ce cas est une variante des trois autres. L'enfant joue un rôle d'adulte sous l'influence et la contrainte de ses parents qui n'assument pas leurs rôles de parents.

En bref, ces quatre profils de familles incestueuses sont presqu'identiques à quelques détails près.
Il s'agit à chaque fois de parents qui font jouer à l'enfant un rôle d'adulte responsable et de partenaire sexuel notamment à l'égard du père. Il s'agit donc principalement non pas de pédophilie, mais d'opportunisme et de rejet de la parentalité, voir de psychose où les parents ne sont plus dans la réalité au point de prendre leurs enfants pour des adultes et des partenaires sexuels.

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Quelques extraits recopiés et commenté d'un article sur la pédophilie, dont voici le lien :
http://www.philo5.com/Cogitations/081114CommentReflechirSurLIncesteEtLaPedophilie.htm
L'article est entièrement recopié et commenté dans le dossier suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t116-j6-les-temoignages-un-article-sur-la-pedophilie#367

Cette psychanalyste, Françoise Dolto, appelait les hommes à bien jouer leur rôle de père. Il semble que ceux-ci soient alors devenus incestueux dans la mesure où leur jalousie naturelle de père envers sa femme et ses enfants n'a plus été reconnue comme légitime et que nos sociétés modernes aient refusé de la mettre à contribution pour assurer l'équilibre familial.

Cela semble en effet parfois l'une des raisons des rapports incestueux. Il est fréquent que certains pères en arrivent à avoir des rapports incestueux avec leurs filles (surtout) afin d'en tirer ce qu'ils n'arrivent pas à tirer de la mère.
Voir cette partie du dossier sur l'inceste :
http://adep.etudiantforum.com/t45-f6-les-pedocriminels-les-incestueux#234


Dépossédé de son rôle, le père est alors devenu un «homo-jouissans» ne trouvant plus d'intérêt à défendre sa famille qui d'ailleurs ne lui appartient plus puisqu'elle a été confisquée par l'État qui la contrôle main dans la main avec les femmes auxquelles on a donné plein pouvoir sur celle-ci comme l'ancien couple curé-mère au foyer tel que décrit par Jean-Philippe Trottier.
Oui, la mère est souvent prévilégiée dans les affaires de garde d'enfants par exemple. Le père en est alors parfois destitué de ses droits parentaux, par l'état oui et les mères qui ont souvent gain de cause dans les divorces.
C'est vrai aussi que si le père est destitué de son rôle de père, cela peut lui faire perdre son instinct parental et faire qu'il ne voit plus son enfant comme son enfant. L'instinct parental comme dit précédemment fait que les parents ne veulent généralement pas mélanger rapports parentaux et sexualité. Mais si le père est dépossédé de sa famille et en arrive à ne plus la considérer comme telle, et donc son enfant comme le sien, il peut en arriver plus facilement aux rapports incestueux où le lien parent/enfant est brisé et du point de vue du père était sans doute déjà brisé lorsqu'on lui a privé de ses droits parentaux.


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