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J.1-Les témoignages - L'ange bleu

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1 J.1-Les témoignages - L'ange bleu le Sam 14 Mai - 12:14

Voici ce que l'association "ange bleu" dit quand on lui demande ce qu'est la pédophilie.

Je poste dans un premier temps les dires de cette association, puis je commenterai plus tard.

Le lien vers cette association est disponible dans le topic d'aide aux victimes.

Il n'y a pas un pédophile type

La pédophilie est une attirance sexuelle pour les enfants impubères, relativement stable et fixée.
Il ne faut pas la confondre avec l'attirance sexuelle pour les adolescents, appelée encore hébéphilie.
Certains pédophiles sont aussi hébéphiles, mais tous les hébéphiles ne sont pas pédophiles.
La grande majorité des pédophiles sont des hommes, mais la proportion de femmes pédophiles demeure difficile à évaluer, car leur pédophilie peut s'exprimer d'une manière beaucoup plus discrète que chez les hommes. On trouve des pédophiles dans toutes les couches de la société.
Certains sont attirés uniquement par les garçons (boy-lovers), d'autres par les petites filles (girl-lovers), d'autres par les enfants des deux sexes, avec ou non une préférence pour l'un d'eux. Certains pédophiles sont attirés par des enfants appartenant à des tranches d'âge bien précises, d'autres sont sensibles à tels ou tels trais physiques particuliers (cheveux, traits du visage, constitution physique, voix...).
Il existe des pédophiles exclusifs (attirés uniquement par les enfants), des pédophiles préférentiels (attirés surtout par les enfants), des pédophiles non préférentiels (attirés surtout par les adultes ou les adolescents mais aussi par les enfants).
Il semblerait que les attirances pédophiliques ponctuelles soient beaucoup plus répandues qu'on a pu le croire - la présence de ces attirances ponctuelles n'implique pas pour autant que les personnes concernées soient pédophiles, car la pédophilie suppose la fixation et le caractère récurrent des fantasmes sexuels impliquant des enfants.
Le fait que le terme de pédophilie désigne une attirance sexuelle tend à faire oublier que cette attirance se double, pas toujours mais fréquemment, d'une attirance affective.
Il existe ainsi beaucoup de pédophiles amoureux. C'est précisément parce qu'ils aiment les enfants que certains pédophiles ont fait le choix de ne pas passer à l'acte.
Il convient dans un tel cas de s'appuyer sur l'existence de ce sentiment pour aider ces pédophiles dans leur décision de protéger les enfants.
Pour certains pédophiles, leurs attirances font partie intégrante de leur personnalité et ils vivent en harmonie avec elles. Pour d'autres, la présence de telles attirances est un élément perturbateur, source d'angoisse, de culpabilité et de honte.

On peut distinguer trois grandes catégories de pédophiles, en fonction de la manière dont ils se positionnent par rapport au passage à l'acte :
Les pédophiles abstinents, qui ont fait le choix assumé de ne pas avoir de relations sexuelles avec les enfants;
Les pédophiles passifs, pour lesquels l'absence de passage à l'acte n'est pas le fruit d'un choix assumé mais le résultat de facteurs indépendants de leur volonté (inhibitions relationnelles, peur de la prison ou de l'exclusion...);
Les pédophiles actifs, qui sont prêts à passer à l'acte (soit qu'ils en attendent l'opportunité, soit qu'ils en recherchent activement l'occasion, assortie d'un nombre plus ou moins grand de conditions).
Tous les pédophiles ne passent donc pas à l'acte.
Pour désigner les adultes ayant des relations sexuelles avec des enfants, certains utilisent le terme de pédosexuel». Un pédophile n'est pas nécessairement un pédosexuel et tous les pédosexuels ne sont pas nécessairement des pédophiles.
Les "dérapages", passages à l'acte incontrôlés, sont souvent le fait de pédophiles passifs.
Mais il peut s'agir d'actes pleinement volontaires.
On peut distinguer alors trois grandes catégories de pédosexuels :
Les pédosexuels violents, qui n'hésitent pas à recourir à toutes les formes de contrainte : violence, menaces, chantage, manipulations...
Ils n'éprouvent généralement aucun remords ni aucun sentiment pour l'enfant, simple objet sexuel à leurs yeux;
Les pédosexuels non violents, qui préfèrent recourir à la ruse et à la séduction, mais sont indifférents aux conséquences psychologiques pour l'enfant;
Les pédosexuels "de bonne foi", qui pensent sincèrement que les relations sexuelles que certains enfants acceptent d'avoir avec eux ne leur sont pas néfastes et qui ne mesurent donc pas la nature des risques qu'ils leur font encourir.
Il est important de ne pas confondre inceste et pédophilie :
Les "incestueux" ne sont pas tous nécessairement pédophiles.
Les pédophiles sont très rarement incestueux.
C'est souvent dans les situations d'inceste que les traumatismes sont les plus profonds.



Dernière édition par Dante (Admin) le Ven 22 Juil - 15:31, édité 1 fois

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La pédophilie est une attirance sexuelle pour les enfants impubères, relativement stable et fixée.
Il ne faut pas la confondre avec l'attirance sexuelle pour les adolescents, appelée encore hébéphilie.
Certains pédophiles sont aussi hébéphiles, mais tous les hébéphiles ne sont pas pédophiles.
La grande majorité des pédophiles sont des hommes, mais la proportion de femmes pédophiles demeure difficile à évaluer, car leur pédophilie peut s'exprimer d'une manière beaucoup plus discrète que chez les hommes. On trouve des pédophiles dans toutes les couches de la société.

Jusqu'ici je suis entièrement d'accord.

Certains sont attirés uniquement par les garçons (boy-lovers), d'autres par les petites filles (girl-lovers), d'autres par les enfants des deux sexes, avec ou non une préférence pour l'un d'eux.

Les boylovers et les girllovers sont surtout des pédophiles qui assument leurs attractions envers les enfants et l'exploitent, certains en faisant du mal, d'autres non. De nombreux pédophiles n'approchent pas les enfants qui les attirent pour diverses raisons, comme la peur de leur faire du mal, la honte, l'absence de sentiment envers eux, etc... Tandis que les childlovers (boylovers et/ou girllovers) approchent les enfants qui leur plaisent, ils n'ont généralement pas honte de leurs attractions et ont des sentiments pour eux. Les childlovers à la fois girllovers et boylovers sont assez rares, que je sache environ 10% des boylovers sont aussi girllovers et ils sont encore plus rarement autant attirés par les uns que par les autres.

Certains pédophiles sont attirés par des enfants appartenant à des tranches d'âge bien précises, d'autres sont sensibles à tels ou tels trais physiques particuliers (cheveux, traits du visage, constitution physique, voix...).

Oui.

Il existe des pédophiles exclusifs (attirés uniquement par les enfants), des pédophiles préférentiels (attirés surtout par les enfants), des pédophiles non préférentiels (attirés surtout par les adultes ou les adolescents mais aussi par les enfants).

Quand c'est non préférentiel, il s'agit d'individus attirés par les enfants et les adultes, mais moins par les enfants que par les adultes.


Il semblerait que les attirances pédophiliques ponctuelles soient beaucoup plus répandues qu'on a pu le croire - la présence de ces attirances ponctuelles n'implique pas pour autant que les personnes concernées soient pédophiles, car la pédophilie suppose la fixation et le caractère récurrent des fantasmes sexuels impliquant des enfants.

Ces individus sont peut-être pédophiles, mais d'une manière (très) secondaire. Ils auraient pu peut-être devenir vraiment pédophiles, si leur structuration (maturation, vécu, point de vu etc...) avait été autre.


Le fait que le terme de pédophilie désigne une attirance sexuelle tend à faire oublier que cette attirance se double, pas toujours mais fréquemment, d'une attirance affective.
Il existe ainsi beaucoup de pédophiles amoureux. C'est précisément parce qu'ils aiment les enfants que certains pédophiles ont fait le choix de ne pas passer à l'acte. Il convient dans un tel cas de s'appuyer sur l'existence de ce sentiment pour aider ces pédophiles dans leur décision de protéger les enfants.

Tout à fait. Mais ça ne veut hélas pas dire que leur amour pour les enfants leur permettront d'empêcher leurs éventuelles pulsions de prendre le dessus sur leur affection pour eux. Heureusement, c'est plutôt rare. Sans compter que plus ils sympathiseront avec les enfants, plus leurs sentiments envers eux augmenteront. Mais ça peut aussi augmenter leurs pulsions (et en faire apparaître), à force de les avoir près d'eux, le diable sur l'épaule peut des fois essayer de tenter le pédophile. Une question d'équilibre, influée par de nombreux facteurs se présente alors. Sinon, oui, les pédophiles peuvent aimer les enfants et donc les respecter (il n'y a pas d'amour sans respect). Si ils les respectent ils ne leur feront pas de mal et chercheront même à les rendre heureux.


Pour certains pédophiles, leurs attirances font partie intégrante de leur personnalité et ils vivent en harmonie avec elles. Pour d'autres, la présence de telles attirances est un élément perturbateur, source d'angoisse, de culpabilité et de honte.

Tout à fait d'accord. C'est d'ailleurs exactement ce que je dis dans la section 4.C.1


On peut distinguer trois grandes catégories de pédophiles, en fonction de la manière dont ils se positionnent par rapport au passage à l'acte :
Les pédophiles abstinents, qui ont fait le choix assumé de ne pas avoir de relations sexuelles avec les enfants;

Mouais, c'est réducteur, mais ça correspond en très bref, à certains pédophiles assumés.

Les pédophiles passifs, pour lesquels l'absence de passage à l'acte n'est pas le fruit d'un choix assumé mais le résultat de facteurs indépendants de leur volonté (inhibitions relationnelles, peur de la prison ou de l'exclusion...);

Oui, celà ressemble plutôt aux pédophiles non assumés et qui n'ont pas de sentiments.

Les pédophiles actifs, qui sont prêts à passer à l'acte (soit qu'ils en attendent l'opportunité, soit qu'ils en recherchent activement l'occasion, assortie d'un nombre plus ou moins grand de conditions).

Oui, mais c'est beaucoup trop réducteur. Parmis eux, il y a les psychopathes, les sadiques, les pédosexuels de bonne foi, les compulsifs et bien d'autres encore. Mais ils en parlent après.

Pour désigner les adultes ayant des relations sexuelles avec des enfants, certains utilisent le terme de pédosexuel». Un pédophile n'est pas nécessairement un pédosexuel et tous les pédosexuels ne sont pas nécessairement des pédophiles.

Tout à fait.

Les "dérapages", passages à l'acte incontrôlés, sont souvent le fait de pédophiles passifs.
Mais il peut s'agir d'actes pleinement volontaires.

Ou un pédophile abstinent qui a développé des pulsions.

On peut distinguer alors trois grandes catégories de pédosexuels :
Les pédosexuels violents, qui n'hésitent pas à recourir à toutes les formes de contrainte : violence, menaces, chantage, manipulations...
Ils n'éprouvent généralement aucun remords ni aucun sentiment pour l'enfant, simple objet sexuel à leurs yeux;

Oui, je suis d'accord.

Les pédosexuels non violents, qui préfèrent recourir à la ruse et à la séduction, mais sont indifférents aux conséquences psychologiques pour l'enfant;

Ca doit être assez rare ça à mon avis. Généralement un pédosexuel séduit un enfant pour pouvoir obtenir le consentement de l'enfant et donc se dire qu'ils ne font rien de mal. Sinon, je ne pense pas qu'ils se donneraient la peine de séduire. Sinon il vaudrait peut-être mieux parler de manipulation voir de coercition. Un pédosexuel qui use de son autorité ou qui influence fortement l'enfant à faire ce qu'il veut qu'il fasse, sans effectivement tenir compte de l'impact que ça aura sur lui.

Les pédosexuels "de bonne foi", qui pensent sincèrement que les relations sexuelles que certains enfants acceptent d'avoir avec eux ne leur sont pas néfastes et qui ne mesurent donc pas la nature des risques qu'ils leur font encourir.

Oui. Mais ça reste encore un peu réducteur. Mais dans l'ensemble, je suis d'accord.

Il est important de ne pas confondre inceste et pédophilie :
Les "incestueux" ne sont pas tous nécessairement pédophiles.
Les pédophiles sont très rarement incestueux.

Oui, je suis d'accord aussi. C'est pour celà d'ailleurs qu'on devrait commencer (et il est plus que temps même) de parler de protéger les enfants contre la pédosexualité voir de pédocriminalité, qui regroupent à la fois les abus, les viols, les incestes, la pédopornographie, la manipulation, coercition commis par les pédophiles, les incestueux, les sadiques et les pédocriminels pas forcément pédophiles. Tandis que parler de protéger les enfants contre la pédophilie, ça ne veut rien dire et ça n'a aucun sens. La pédophilie, c'est l'attraction envers les enfants, rien d'autres. Pour certains, et ça se comprend, l'importance n'est pas là, car une victime (d'abus, de viol ou autres) commis par un pédophile ou un incestueux ou autres, reste une victime. Mais il n'empêche que plus on comprendra la pédophilie, ainsi que la pédocriminalité, plus on saura comment aider les pédophiles qui ont besoin d'être aidés et plus on saura protéger les enfants efficacement. Il faut comprendre un problème pour le résoudre.

C'est souvent dans les situations d'inceste que les traumatismes sont les plus profonds.

Ca, ça m'étonne un peu. Peut-être parce que les cas d'inceste désoriente plus, car l'enfant a une relation très ambigüe avec son abuseur, peut-être aussi parce que la confiance de l'enfant vis à vis du membre de la famille est bafouée et que si c'est une personne de la famille que l'enfant voit régulièrement, voir une personne avec qui il vit, les abus seront alors beaucoup plus fréquents et s'étendront sur une période bien plus longue.
Mais les facteurs qui influent sur la profondeur du traumatisme ne résume pas qu'au fait qu'il s'agit d'un inceste ou non. De nombreux autres facteurs sont à prendre en compte, la fréquence, l'âge, utilisation de la force, menace, chantage, la durée, la nature de l'acte abusif, l'ambiguité entre le plaisir et la non compréhension de l'acte et la solidité psychologique de l'enfant et bien d'autres encore.
A débattre

En bref, je suis plutôt d'accord avec ce que dit l'ange bleu, qui fait preuve d'une assez bonne ouverture d'esprit, bien que tout celà soit bref, peu détaillé voir baclé tant certains détails importants ont été omis. Mais il s'agit là d'une présentation rapide de "qu'est-ce que la pédophilie?".

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Quelques extraits du livre "pédophilie, prévenir pour protéger" de Latifa Bennari.

Comme tout un chacun, je suis indignée par l'exploitation des enfants à des fins sexuelles, que cela soit sous la forme de prostitution ou de la production de pornographie. J'estime que la répression doit ici sévir avec une grande vigueur.

Je suis d'accord. Juste un petit point, c'est que la société a un peu trop tendance à voir de la pédopornographie partout. Parfois dès qu'un enfant est nu, c'est parfois considéré aux yeux de certains comme de la pédopornographie. Même certaines vidéos et images d'enfant un peu dénudés (voir brièvement vus nus) dans des films par exemple, sont mal vues, alors que ce n'est pas de la pédopornographie et que celà peut aider certains pédophiles à ne pas passer à l'acte. Certains disent que c'est le contraire que les enfants dénudés incitent à les violer, mais c'est beaucoup plus le contraire. Celà permet à de nombreux pédophiles de se satisfaire sexuellement sans passer aux actes et sans faire de mal aux enfants, si ils ne sont pas mal à l'aise à l'idée d'être vus partiellement dénudés, voir nus (ce qui dépend de plusieurs facteurs, je pense ouvrir un sujet là dessus).


Mais il s'agit d'un autre domaine que celui dont moi et mes collaborateurs nous occupons. l'objectif premier de l'ange bleu est d'apporter une aide aux personnes qui en formulent le besoin, lorsque celles ci sont concernées par les problèmes liées à la maltraitance sexuelle ou à la pédophilie.

On remarque que l'ange bleu fait la distinction entre la maltraitance sexuelle (éventuellement et supposée envers les enfants) et la pédophilie. Ce qui est juste. En effet la pédophilie est l'attraction sexuelle envers les enfants, plus précisément envers l'enfance et non les rapports sexuels avec les enfants.

Il est difficile et souvent peu efficace de porter deux casquettes à la fois, celle de l'aidant et celle du gendarme. Et telle est la raison pour laquelle l'ange bleu laisse cette dernière à d'autres associations et organismes.

C'est vrai que lorsqu'un pédophile, éventuellement passé à l'acte, cherche de l'aide, il est préférable de ne pas le juger afin de ne pas le dissuader de chercher de l'aide et éventuellement faire en sorte à ce qu'il ne passe pas à l'acte (ou plus à l'acte). C'est l'un des problèmes majeurs de la pédophilie avec les médecins ou autres professionnels supposés leur venir en aide. La plupart de ces derniers sont plus intéressés pour les dénoncer que pour les aider, sans compter que le secret médical ne s'applique pas pour eux. Mais les pédophiles qui sont en détresse, n'iront généralement donc pas vers des gens, aussi professionnels qu'ils soient, qui risquent plus de les juger que de leur venir en aide. Il est même plutôt abbérant que ces professionnels outrepassent leurs fonctions en jugeant les pédophiles qui ne demandent qu'à être aidés et qui font l'effort de ne pas passer à l'acte et qui se rendent compte qu'en agissant ainsi ils risquent de faire du mal aux enfants. Ils sont pourtant censés être objectifs et à l'écoute. Malheureusement beaucoup d'entre eux, vis à vis des pédophiles, font plus la police que d'apporter un soutient qui les aiderait à ne pas passer à l'acte. Ce qui est regrettable notamment au niveau du fait que c'est ce genre d'incompétence de leurs parts qui font que des pédophiles passent aux actes alors que celà pourrait être évité.

Cette aide que j'évoquais concerne différentes catégories :
-Les victimes de maltraitance sexuelle
-Les pédophiles passifs ou abstinents
-Les délinquants ou criminels sexuels pendant et après leur incarcération ; ainsi que les proches de toutes ces personnes


Les victimes ont fréquemment besoin d'être aidées pour des raisons évidentes. Mais certains pédophiles passifs et actifs aussi. Mais on ne peut les aider que si ils n'assument pas leurs attractions, éventuellement pulsions, pédophiles. Si le pédophile (éventuellement pédocriminel) assume sa pédophilie, voir ses actes pédosexuels, il est inutile voir inconcevable de l'aider. Les pédophiles n'ont, en effet, pas tous besoin d'être aidés, seuls ceux qui n'assument pas leurs attractions sexuelles envers les enfants en ont besoin, bien qu'il existe des cas pathologiques de pédophiles assumés, qui donc pourraient être aidés via des soins qui soigneraient leurs pédophilies pathologiques. Quant aux pédocriminels, ils peuvent éventuellement être aidés pour ne plus passer à l'acte, surtout encore une fois, ceux qui ont des pulsions difficiles à contrôler. Mais les pédocriminels doivent pour être aidés y mettre du leurs, sinon, à moins de médicaments calmants voir détruisants la libido et même castration chimique, même castration chirurgicale, on ne peut pas les aider, car il faut que l'envie de résoudre les problèmes liés à leurs pédophilies, viennent aussi d'eux. Sans compter que légalement, on n'a pas le droit de leurs faire prendre des médicaments de force et encore moins de les castrer contre leurs grés.

Il s'agit d'aider pour ceux qui le souhaitent à surmonter leur souffrance et à retrouver une vie aussi satisfaisante que possible : pour les victimes, intégrer leur passé douloureux comme part circonscrite de leur existence, sans se laisser enfermer par lui. Pour les pédophiles, apprendre à vivre avec leurs attirances d'une manière socialement acceptable et la moins génératrice de frustration possible, en vue de prévenir le premier passage à l'acte ou la récidive. Pour les proches, apprendre à dépasser leur propre douleur ou désarroi, afin de mieux aider aussi bien victimes que pédophiles de leur entourage.
Je suis d'accord. L'association l'ange bleu m'a l'air bien ouverte d'esprit et cherche à agir dans l'intérêt de tous et d'aider toutes personnes concernées en mettant de côté un maximum d'amalgames et de préjugés.

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D'autres extraits du livre de l'ange bleu "pédophilie : prévenir pour protéger"




Une relation d'aide personnalisée. L'écoute en est la clef de voute et suffit dans bien des cas à répondre aux besoins manifestés par la personne.

Effectivement, l'écoute, tenir compte, encourager la personne à se confier, sans la juger, en lui posant les bonnes questions, c'est déjà un premier pas fondamental pour une personne en détresse que ce soit un pédophile ou une victime. Rien qu'en parler à haute voix ou par écrit, celà apporte une dimension nouvelle à la personne qui peut déjà voir les choses autrement en en parlant ou écrivant. Si la personne en face, en plus, pose des questions pertinentes et intéressantes celà peut apporter encore plus à la personne qui ne se pose peut-être pas les bonnes questions et qui pourrait avoir un point de vue trop restreint.

Fondamentalement, pour que cette écoute soit efficace, il s'agit de témoigner d'une réelle capacité d'accueil. L'écoutant doit être capable d'un authentique respect pour la personne.

Oui et c'est ce dont des tas de gens, dont même des médecins psychiatres ou sexologues ne sont pas capables de faire, notamment avec les pédophiles. Avec les victimes, souvent les gens s'appitoient sur leurs sorts, un peu bêtement d'ailleurs. Des fois ce que les victimes ont besoin, c'est d'écoute, pas qu'on vienne pleurer sur leurs sorts, voir qu'on parle à leurs places, car de nombreuses personnes se disent que les victimes ressentent ceci ou celà, alors que chaque victime a son ressenti suivant plusieurs facteurs. Les pédophiles, c'est le contraire. Dès qu'une personne est pédophile, souvent les gens, mêmes médecins, les associent à des abuseurs d'enfants sans scrupules. Dans les deux cas, le respect n'est pas vraiment présent. Sûrement trop présent envers les victimes, au point que certains vont jusqu'à dire amen à tout ce qu'elles disent et pas assez présent pour les pédophiles, au point qu'on refuse de les écouter.

Celà implique de vraiment chercher à comprendre l'autre, quel qu'il soit ; de s'abstenir de le juger, ses opinions, valeurs, sentiments qu'il exprime. Ne pas lui imposer de conseils préformatés : c'est croire en la dignité de la personne , et estimer qu'elle a en elle-même les ressources pour surmonter ses difficultés, et le droit de choisir ce qui lui apparait comme la meilleure solution.

Chercher à comprendre en effet, sans amalgames, sans stéréotypes et préjugés. Comme je le disais plus haut, certains sont sûrs que toutes les victimes culpabilisent et des fois cherchent alors à tous prix à voir de la culpabilité dès qu'ils voient une victime. Ce qui peut décevoir la dite victime et la dissuader de continuer à se confier vis à vis d'une personne qui veut donner une aide formatée à la généralité et non au cas particulier de la victime. Avec les pédophiles, de nombreux individus voient en eux des hommes (souvent) brisés par un traumatisme sexuel, car ils ont la réputation d'être des victimes qui reproduisent leurs maltraitances sexuelles sur d'autres enfants. Comme le dit l'ange bleu, tout celà donne des conseils préformatés que l'on donne à tous, alors qu'il faut d'abord écouter la personne et voir quels sont ses besoins et lui donner les conseils appropriés à son cas et non des conseils basés sur des préjugés voir des caricatures de victimes et de pédophiles.

Celà ne doit pas interdire à celui qui écoute d'avancer ses opinions lorsque la situation s'y prête, en particulier lorsqu'elles s'opposent à celles de la personne en face. L'important est de lui comprendre qu'on ne la rejette pas en dépit de cette divergence. L'empathie est une autre capacité nécessaire à l'écoute, lorsque l'on a affaire à des personnes qui souffrent.

Je suis d'accord. Etre à l'écoute, c'est écouter et tenir compte de ce que la personne nous dit, en lui répondant et en dialoguant. C'est aussi l'intérêt de l'échange et pour que la personne qui vient se confier puisse progresser, elle se doit d'écouter différentes opinions afin de ne pas rester ancrée dans son point de vue et qu'elle puisse voir les choses de manière éventuellement différente qui l'aideront à trouver de meilleures solutions. Sans toutefois effectivement rejeter la personne, mais simplement l'écouter et tenir compte de ce qu'elle dit, sans toutefois tout rejeter en bloc si on n'est pas d'accord. Ce n'est pas facile, mais c'est comme celà qu'il faut s'y prendre pour que chacun puisse progresser.

De nombreuses victimes ou pédophiles abstinents ayant suivi une psychothérapie se sont plaints à moi de la froideur, du manque d'émotion et d'intérêt véritable de leur thérapeute, ce qui me porte à croire que l'empathie est réellement une composante essentielle de l'écoute dans le cadre de la relation d'aide.

Je suis encore une fois d'accord. Il m'est arrivé plusieurs fois de consulter des psychiatres et sexologues pour avoir des avis sur la pédophilie. Je n'ai jamais trouvé quelqu'un de compétent qui soit capable de débattre convenablement de la pédophilie. Notamment un psychiatre qui se faisait payer 90 euros pour des séances de 20 minutes et qui ne céssait de me soupçonner d'être un abuseur d'enfant, les seules questions qu'il me posait, c'était là dessus, "pourquoi êtes vous intéressé par ce sujet, avez vous déjà fait quelque chose d'illégale". Le reste du temps, je débattais tout seul. Si je cherche à débattre avec d'autres personnes, c'est en partie pour qu'on me fasse des remarques ou qu'on me pose des questions sur tels ou tels propos afin de m'aider à progresser, mais je parlais à un mur qui ne faisait presqu'aucune reflexion sur ce que je disais et qui ne faisait qu'insister pour savoir des choses personnelles à mon sujet, genre si j'étais une victime.
Je me souviens aussi d'une sexologue, consultée pour les mêmes raisons, je voulais échanger mes connaissances sur le sujet avec elle. Dès que je lui ai dit que je voulais parler de pédophilie, elle est tout de suite sortie de ses gonds et s'est mise à me soupçonner d'être un abuseur d'enfant et me faire un mea culpa sur les victimes qui culpabilisent et dont la vie a été détruite, sans me laisser placer un mot et me sommer de partir.
Ces gens là sont des professionnels, payés en moyenne 200 euros l'heure. 200 euros pour des gens comme ce psychiatre qui insiste à poser des questions désobligeantes (qu'on la pose une fois oui, mais pas à chaque fois) et qui n'écoute pas et n'a pratiquement aucune reflexion sur le sujet. Ou cette sexologue, encore pire, qui n'a aucune ouverture d'esprit et aucune capacité d'écoute et même incapable de rester objective. Ce qui est grave pour un médecin thérapeute.
Les autres médecins vus, dans l'ensembles, ce n'est pas vraiment mieux, peu d'écoute, peu de reflexion intéressante, ce qui dénote une absence de connaissance sur le sujet. Même les médecins spécialisés comme Roland Coutenceau, Pierre Mailloux ou Serge André. Si ils ont des connaissances un peu plus élevées que les autres, ils restent incompétents avec des points de vue beaucoup trop resteints et des lacunes flagrantes.

Cette écoute que j'ai développé rejoignait les principes énoncés par le psychologue Carl Rogers.
L'écoute des victimes ou des proches est inconditionnelle. Celle des pédophiles est soumise à la seule condition que ces personnes manifestent d'emblée, ou au moins à un moment ou un autre, la claire volonté d'apprendre à gérer leurs attirances sans avoir de relations sexuelles avec des enfants.

Celà se comprend, mais c'est un peu dommage de ne pas écouter néanmoins ce que les pédosexuels, notamment de bonne foi, ait à dire aussi. Il serait intéressant aussi de savoir comment les enfants réagissent vis à vis d'eux. Les influences des pédosexuels sur les enfants (pour les amener aux rapports sexuels). D'une part, celà permettrait de mieux comprendre les pédosexuels (et on rappelle que comprendre est la clé pour trouver des solutions) mais aussi les enfants, sur leur fonctionnement, leur réaction et donc aussi de comprendre certains types de victimes.

La constitution d'un groupe de parole réunissant anciennes victimes et pédophiles abstinents ou ancien pédosexuels est l'un de mes projets les plus chers, car source d'enrichissements mutuels.

Ce serait un peu mélanger le feu et l'eau, mais l'intention est bonne en effet et pourrait effectivement être enrichissant pour les deux parties. La victime qui encourage le pédophile à poursuivre ses efforts et qui se montre respectueuse malgré son statut de victime devant un pédosexuel potentiel et le pédophile qui encourage la victime à ne pas hair tous les pédophiles car tous ne passent pas aux actes ou font leur possible pour ne pas le faire. Mais il faut pour celà que le pédophile soit contre les rapports sexuels, voir même soit contre que les pédophiles approchent les enfants afin de mettre la victime plus à l'aise. La victime, elle, devra de préférence être un peu lucide et capable de rester calme sans jeter la pierre bêtement au premier pédophile venu, ce qui restreint un peu les échanges possibles voir fait que le dialogue s'en retrouvera formaté et comme un peu écrit à l'avance avec des individus capables de jouer le rôle qu'on espère leur donner, alors que ce serait peut-être bien aussi d'être confrontés à des pédosexuels de bonne foi ou à des victimes haineuses, car eux, auraient bien besoin d'évoluer leur point de vue. Mais il est fort possible qu'ils n'en soient pas capables. Le pédosexuels de bonne foi pourrait être trop focalisé à croire ce qu'il veut croire afin de continuer à avoir des rapports sexuels avec les enfants qu'il considérera comme inoffensives, voir enrichissantes pour les enfants, il risque de refuser le dialogue et de se braquer rapidement. Tandis que la victime haineuse risque d'être à juste titre, aveuglée par sa haine, est donc incapable de voir les choses d'un point plus large que ce qu'elle a vécu, vu ou entendu. Voir sa haine, peut faire partie d'un processus qui lui permet de mieux intégrer son statut de victime à sa vie. Sa haine peut donc être un mécanisme de défense dont elle a besoin et dont elle ne serait pas prête à renoncer. Elle pourrait donc fréquemment refuser le dialogue avec quelqu'un qui voit les choses autrement qu'elle et veut lui faire abandonner sa haine au profit d'un point de vue plus lucide qu'elle refuserait d'entrée de jeu.

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