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I.2 -La médiatisation de la pédophilie - Pédophilie à la télévision

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Alors le problème de la pédophilie à la télévision, c'est que dès qu'il s'agit de pédophilie, il s'agit toujours d'une histoire d'abus ou de viol sur enfants.
Le journal télévisé par exemple, ne rapporte que des crimes en ce qui concerne les pédophiles, donc de pédocriminalité. Même si on peut comprendre que leur rôle soit d'informer les gens et d'obtenir un reportage plus vendeur, il s'agit quand même quelque peu de propagande puisqu'il s'agit de rapporter les faits qui renforcent la peur, la vigilance, voir l'hystérie collective.
Mais les films et émissions télé sont aussi trop souvent dans ce cas. Le truc est qu'un film cherche son public et que le public verra un intérêt à regarder une émission sur la souffrance des victimes ou les réseaux de pédophiles dangereux (et ce n'est pas un pléonasme). Mais pareil, celà renforce la peur des gens, une peur justifiée certes, car effectivement, à force de voir ce genre d'émission et ce genre de fait divers, on ne peut que craindre pour la sécurité de nos enfants. Mais est-ce que celà avance le problème? Certains films, documentaires, épisodes etc... peut aider à trouver les mots et les méthodes pour aider les victimes. Mais celà ne résoud (partiellement) que le problème des victimes, qui sont déjà victimes. Pourquoi des reportages, films, séries sur les pédophiles maintenant? Quand on voit qu'on a bien fait un film sur la souffrance d'un zombie "moi, zombie, chroniques de la douleur", pourquoi pas un film sur les pédophiles "les chroniques d'un pédophiles", qui lutte contre ses pulsions, le regard des autres, oscillant entre son amour pour les enfants et ses pulsions sexuelles envers eux. En bref, un film qui permettrait de voir les pédophiles sous un autre angle que les clichés médiatiques et ferait réflechir le spectateur qui se posera peut-être des questions intéressantes sur les problèmes liés à la pédophiles et aux pédophiles. Et encore, ce film mettant en scène un pédophile, ne mettrait en scène qu'un cas, alors que tous les pédophiles ne sont pas comme celui décrit plus haut. Mais ce serait déjà un début.

Sinon si vous voulez voir des films intelligents sur la pédophilie, je vous recommande "Neverland" avec Johnny Depp et "The woodsman" avec Kevin Bacon, dans lesquels le sujet est enfin traîté avec tact et réalisme.

Sinon après to catch a predator, dont on parle dans le sujet 8.A, voici les présentations des deux films dont je viens de parler.

Neverland

Il s'agit d'un film un peu biographique de Sir James Matthew Barrie au début du XXem siècle. Dramaturge peu inspiré, il se lie d'amitié avec une mère, Mme Davies veuve mais surtout avec ses quatre jeunes fils. James Barrie et les garçons deviennent de plus en plus proches, il devient en particulier leur camarade de jeu et petit à petit ces enfants lui inspirent Peter Pan. Mais Peter, le benjamen de la famille est quelque peu réticent, à tout ça. Et la grand mère autoritaire ne voit pas d'un bon oeil l'intrusion de cet étranger au sein de la famille.

Le film met plutôt bien en scène la complicité entre JM Barrie (bien interprété par Johnny Depp) et les quatre garçons agés de 5 à 13ans environ. Les garçons l'appellent même oncle Jim et ce dernier se met à passer tout son temps libre avec eux. Délaissant sa femme avec laquelle il n'a pas l'air très heureux, JM Barrie devient également très proche de la mère, mais jamais il n'ait fait allusion à la moindre romance entre eux, JM Barrie ne tente jamais d'avoir plus qu'une relation amicale. On comprend plus ou moins que ce personnage semble se désintéresser des femmes aux profits des quatre fils Davies.
En bref ce film fait quand même allusion, à une certaine forme de pédophilie de la part de JM Barrie. Même si elle n'est que très discrétement suggérée (ce qui est un peu dommage). Mais le film reste ambigue sur le sujet. Un moment JM Barrie discute avec un ami qui lui dit "beaucoup se posent des questions à savoir pourquoi tu passes autant de temps avec ces enfants et pourquoi", ce à quoi JM Barrie répond "mais c'est scandaleux, comment peut on avoir d'aussi mauvaises pensées alors que ce ne sont que des enfants innocents. Des qu'on trouve la moindre lueur de bonheur dans ce monde, il faut toujours quelqu'un pour la détruire".

Contrairement à ce qui semble être refuté par l'opinion publique, notamment parce qu'il a été marié, JM Barrie était pédophile! Mais un pédophile, qui éprouvait de l'amour pour les enfants, les cinq garçons Davies (il y en avait 5 et non pas 4 en réalité). Beaucoup d'écrits, qui ont été retrouvés, sur les sentiments et les activités de JM Barrie vis à vis des garçons le prouvent. Il aimait profondément les cinqs garçons et après la mort de leur mère, c'est lui qui s'en est occupé. Il était particulièrement proche de Mickael qui voulait devenir écrivain comme lui, et je crois qu'il avait écrit un livre sur la complicité qu'il avait avec George lorsqu'ils se sont connus et qu'il n'avait que 7ans. George d'ailleurs l'appelait "father" (père). Et il faut bien le reconnaître, Peter Pan, quand on y réfléchit est en quelque sorte un véritable hymne à l'amour qu'on peut éprouver pour les jeunes garçons, ce n'est pas un hasard non plus je pense si tous les enfants perdus sont des garçons. En quelque sorte, on peut y voir une déclaration d'amour pour les jeunes garçons, par un écrivain qui aimait les jeunes garçons. JM Barrie a été très affecté par le destin funestes des garçons Davies. George est mort en 1915 sur le front à la première guerre mondiale. Mickael s'est noyé avec un ami dans un lac et Peter s'est suicidé (à l'âge de 63ans) dû apparemment au fait qu'il ne supportait pas d'être constamment associé à Peter Pan (JM Barrie avait donné son prénom à son personnage clé pour lui rendre hommage). A noter que en ce qui concerne la mort de Peter, je ne suis pas vraiment sûr car les différentes sources ne coincident pas . Mais en tout cas, voilà un bel exemple d'un pédophile connu, qui a beaucoup aimé les enfants dont il s'est occupé.
Un autre auteur célèbre aussi, qui avait lui aussi des tendances pédophiles mais envers les jeunes filles cette fois et que je suis sûr que vous connaissez, Lewis Carrol, auteur d'Alice aux pays des merveilles.

Voir aussi le sujet 0.B sur les personnalités pédophiles.


The woodsman

Un autre film qui traîte du sujet de façon beaucoup plus directe.

Walter sort de 12ans de prison pour avoir tripoté des petites filles comme il le dit. Il s'installe dans un appartement près d'une école primaire. Il est engagé dans une scierie. Il se lie d'amitié avec une employée à laquelle il se confie. Près de l'école, il remarque un homme au comportement étrange. Il doit régulièrement aller voir un thérapeute. Il a surtout du mal à controler ses pulsions et ses envies d'approcher les jeunes filles.

C'est étonnant que ce soit Kévin Bacon qui joue ce rôle là. Je ne sais pas si c'est dû au fait qu'il ait déjà joué un pédophile (ce coup ci très méchant) dans sleepers et qu'il ait en plus réalisé un film quelque peu ambigü sur le sujet, "loverboy". Le film est intéressant. En liberté conditionnelle, Walter travaille dans une scierie où il se lie d'amitié avec un garçon manqué avec laquelle il ne tarde à devenir intime, même si le personnage de Bacon semble bloquer quelque part. La fille sent qu'il cache quelque chose, Bacon lui confie rapidement "qu'il a tripoté des p'tites filles". Il précise aussi que ce sont des filles qu'il aimait et qu'il ne voulait en aucun cas leur faire du mal. Elles avaient entre 10 et 12ans, mais elles mentaient à Walter sur leur age et se disaient à chaque fois plus agées qu'en réalité. Bacon leur demandait à chaque fois leur age. Celà semble sous entendre des relations plus ou moins consensuelles, car visiblement si les filles mentaient sur leur age, il devait bien y avoir une raison et si Walter voulait s'assurer qu'elles avaient un certain age, c'était sans doute aussi parce qu'il était un peu conscient de ce qu'il faisait et qu'effectivement il ne voulait pas leur faire de mal.

Là où le personnage inspire de la sympathie, c'est qu'il est harcelé par un flic qui est persuadé qu'il va "récidiver". Une garce dans la sciérie révèle à tous les employés que Bacon a fait de la prison pour abus sur mineurs, ce qui vaut à Bacon de se faire tabasser, mais en revanche à la garce de se faire virer. Comme quoi le film essaye de faire preuve d'objectivité. Le personnage se lie un peu d'amitié avec une jeune fille qu'il rencontre dans un parc. Elle lui révèle à la fin qu'elle est abusée sexuellement par son propre père et que c'est la raison pour laquelle elle aime observer les oiseaux au parc, seule et éloignée de tous. C'est intéressant aussi que le personnage soit ami avec une voir deux personnes qui ne le juge pas trop et qui l'acceptent assez. La fille lui dit même "tu es quelqu'un de gentil, je le sens au fond de toi".
En bref, le pédophile du film n'est pas montré comme il est montré partout dans les médias par exemple. Il a des sentiments humains et il est probablement des fois plus à plaindre qu'à condamner.

Là où le film semble exagérer un petit peu. C'est que Walter est installé dans un appartement en face d'une école primaire (déjà pas très malin) et qu'il observe les enfants de cette école et remarque un individu qui approche les jeunes garçons et les appate avec des bonbons. Walter le surnomme "Candyman" et sent en lui, un comportement louche. Candyman fait un peu office de caricature involontaire du coup, un pédophile qui attire les enfants avec des bonbons, bon, il n'ont pas chercher à faire dans la complication. Ils ont visiblement tenté de rendre le personnage de Walter encore plus sympathique en mettant en scène un personnage pire que lui. Mais Walter est aussi mis en scène en luttant contre ses démons. Il le raconte à son thérapeute, il veut "redevenir normal". Là encore, on peut avoir l'impression que la réalisatrice tente de montrer que les pédophiles sont des malades mentaux incapable de se contenir (ce qui n'est pas forcéement vrai). Bien que dans ce cas, le cas de Walter est quand même assez pathétique, visiblement il a de fortes pulsions et manque de sentiments envers les enfants qui l'attirent. Il s'agit plus ou moins d'un pédophile compulsif et dont les attractions ne se résument qu'à des envies de sexe. Mais le truc est qu'il n'y a pas besoin d'être pédophile pour avoir des pulsions incontrollables et que la maladie est plus d'avoir des pulsions de ce genre que la pédophilie elle même. Mais quand on est pédophile, il est effectivement vrai que les pulsions causent beaucoup plus de problèmes que pour d'autres individus.

Mais à ce niveau là, le film se rattrappe largement avec d'autres points de vu intéressants. Le thérapeute demande un moment à Walter, "qu'est-ce que c'est pour vous être normal?", il répond "approcher les filles sans avoir d'arrière pensées", là, il reconnait que son problème n'est pas sa pédophilie mais ses pulsions, point réaliste. La fin aussi, quand Walter est seul avec la jeune fille dans le parc. Il lui propose de venir s'assoir sur ses genoux. Je sentais que le film allait partir en vrille et que ça allait dégénérer. Mais je me trompais, La jeune fille refuse, mais une conversation excellente s'en suit. Elle admet à Walter que son père veut qu'elle vienne sur ses genoux mais que elle n'aime pas. S'en suit alors des question de Walter qui fait que la fille avoue qu'elle est abusée par son père. Elle accepte ensuite de venir sur ses genoux, mais ce dernier lui dit alors qu'il ne veut plus. La fille s'en va même en prenant Walter dans ses bras. Le film n'oublie donc pas de rappeler que de nombreux abus ont lieu aux sein des familles. Walter finit aussi par voir candyman embarquer un petit garçon dans sa voiture, il écrit "le petit ange finit par monter dans la voiture de candyman". Quand il le voit ramener l'enfant en pleine nuit, Walter lui saute dessus et le frappe à mort . Il apprend juste après que ce type est bel et bien un violeur d'enfant. Et le film finit de manière optimiste avec Walter emménageant chez sa copine, à qui il s'est confié et qui accepte de ne pas le juger. Moi je le voyais récidiver et retourner en prison. bah non comme quoi, c'est d'autant plus étonnant que le réalisateur de ce film soit une femme. Kevin Bacon est excellent et il faut admettre qu'un film comme celui là, il fallait oser le faire. Les pédophiles, celui là, est bien plus humain que les vulgaires caricatures des séries TV. Sans compter que la souffrance des victimes n'a pas été oubliée non plus avec la fille qui aime les oiseaux, qui fond en larmes devant Walter. Film que je recommande donc, afin de voir enfin la pédophilie sous un autre angle caché.

Un épisode du commissaire Moulin, au nom de nos enfants

Là par contre, je ne dirai pas autant de bien de cette caricature involontaire des pédophiles et des victimes. Faut dire que la France a de sérieux progrès à faire en ce qui concerne les problèmes liés à la pédophilie. Ce n'est pas encore l'Angleterre heureusement, mais n'empêche...

Cinq flics déboulent dans un commissariat un soir et y prennent des otages. Ils exigent que leurs collègues leur amènent un certain Segura.
Ca commence bien déjà, si je devais prendre des otages, un commissariat serait bien le dernier endroit que je choisirais, mais bon, à la rigueur vu que ce sont des flics, ils connaissent surement bien les locaux, ce qui peut expliquer leur choix, donc c'est peut-être pardonnable. En fait, ces flics veulent qu'on leur amène Segura, qui est un dangereux pédophile à ce moment là en prison, pour le tuer. En effet Segura a kidnappé et tué cinq enfants, trois garçons et deux filles, ou trois filles et deux garçons je sais plus. Ca s'arrange pas, ils ont inventé un pédophile qui semble du coup aussi bien attiré par les garçons que par les filles, ce qui est très rare. De mieux en mieux (ton ironique), ces enfants étaient tous des enfants de flics! Des cinq flics qui ont pris d'assaut le commissariat et qui veulent faire justice eux même! Wow, il est fort ce scénariste quelle révélation, perso je ne m'y attendais pas. Au fait quel chance y'avait-il pour que ce gars là kidnappe cinq fois d'affilé un enfant de flic? Selon moi, une sur cent mille, mais bon, la loterie c'est pire et pourtant y'a des gagnants, alors admettons encore une fois. Sachant qu'il est déjà en prison, ils veulent qu'on leur amène Segura pour le tuer. Je sais que la vengeance fait parfois faire n'importe quoi, mais là, ça pousse à la caricature.
Mais bon on s'éloigne du sujet, là où je suis vraiment tombé de haut, c'est sur le personnage de Segura. Vous l'aurez compris, il est méchant, il est sanguinaire, il est un violeur et un meurtrier, en bref le parfait pédophile des séries TV. Le commissaire Moulin va le voir en prison et lui demande son aide pour sauver les otages. Il lui dit même un truc du style, "c'est le moment de prouver que t'es un humain en m'aidant". Quel jolie discour du héro, et on pouvait s'attendre à ce que Segura accepte, mais là, le spectateur oublie sans doute qu'on est dans une série TV et que les pédophiles à la télé sont tous pourris jusqu'au bout. Segura refuse d'aider et le spectateur a son compte en le voyant se faire cogner bien fort par le gentil flic après qu'il ait osé lui dire "et tu diras à machin (le nom d'un des cinq flic preneur d'otage) que sa fille a couiné et pleuré avant que je la tue ha ha ha (une phrase de ce genre, je ne sais plus exactement)". Je sais que c'est grave et je sais qu'il doit malheureusement exister des gens comme ça mais est-ce une raison pour nous le rappeler de cette façon et de sombrer dans le déjà vu, les pire clichés possibles voir la caricature involontaire, le personnage de Segura correspond vraiment à tout ça et la morale de l'épisode du jour qu'on en tire "les pédophiles ne sont pas humains". Bien sûr, on le retrouve plus tard pendu avec les draps de son lit dans sa cellule, on ne sait pas qui, on ne sait pas comment, il était seul dans sa cellule, mais l'important est de donner aux spectateurs ce qu'ils veulent, la mort du pédophile monstrueux. Et encore plus prévisible, les flics se suicident à la fin. Et voilà un bel épisode écrit par un mauvais scénariste qui s'en prend à un sujet sensible à sa façon, c'est à dire n'importe comment, ridiculisant les pédophiles du mieux qu'il le peut, en accumulant les pires clichés et en nous le démontrant bien comme il faut, "les pédophiles ne sont pas humains" .





Dernière édition par Dante (Admin) le Ven 17 Aoû - 18:54, édité 1 fois

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Loverboy (2005)

Emily (Kyra Sedgwick) , une jeune femme vit un rapport pratiquement fusionnel avec son jeune fils Paul. Elle passe tout son temps avec lui, veut lui montrer certaines merveilles du monde, mais se montre trop protectrice et possessive. Elle refuse qu'il ait des amis, qu'il aille à l'école, qu'il se lie d'amitié avec un homme. La jeune mère va de plus en plus loin vis à vis de son fils, l'appelant notamment Loverboy, ce qui ne plait pas au petit garçon qui devient de plus en plus distant envers sa mère, ne supportant plus son attitude possessive.

Ce film réalisé par Kevin Bacon (le pédophile de the woodsman voir plus haut) met en scène un autre aspect des relations pas très saines entre adultes et enfants. Kevin Bacon et sa femme qui n'est autre que l'actrice principale du film, Kyra Sedgwick, semblent décidément particulièrement impliquées dans l'enfance et la pédophilie. Loverboy met en scène une femme fragile qui n'est pas du tout intéressée par les hommes. Tout ce qu'elle voulait, c'était un fils et nouer une relation indestructible avec ce dernier. Le film oscille alors entre un rapport plein de tendresse entre l'enfant et sa mère (la scène de la prairie et de la peinture) et rapport conflictuel (la scène où Paul se met en colère et la scène de la barque). Il s'agit donc d'une mère à l'instinct maternel exacerbé qui ne supporte pas que son fils lui échappe, en voulant fréquenter d'autres enfants, en nouant des liens avec une figure paternelle ou en allant à l'école. A la fin, elle tente de se suicider en tuant son fils avec elle. Elle l'embrasse sur la bouche avant. On a donc aussi l'exemple d'une mère castratrice qui refuse de partager son fils avec quiconque et estimant que elle seule a le droit de s'en occuper et de s'en faire aimer voir d'en faire ce qu'elle veut puisqu'elle s'obstine à l'appeler loverboy alors que ça le met en colère et tente même de le tuer à la fin.
Voir aussi le sujet sur les parents castrateurs : http://adep.etudiantforum.com/t56-b4-la-pedophilie-est-elle-naturelle-les-parents-castrateurs

Un épisode de Cold case

Dans cet épisode de la série cold case, dont je ne connais pas le titre, un jeune garçon est enlevé et vendu par son oncle toxicomane à un pédophile qui fait croire à l'enfant que ses parents l'ont abandonné parce qu'il coutait trop d'argent. Le pédophile recueille alors l'enfant et s'autoproclame être son nouveau père au détriment de son vrai fils adolescent qui ne voit pas d'un bon oeil l'intrusion de ce nouveau venu dans sa famille qui attire l'attention de son père qui délaisse complètement son vrai fils. Le jeune garçon est retrouvé noyé plus tard près d'un embarcadère.

Un épisode quelque peu caricatural sur la pédophilie, bien qu'assez réaliste en même temps car certains aspects de la pédophilie y sont évoqués de manière un peu stéréotypée bien qu'il évoque la pédophilie d'un aspect très répandue et pourtant méconnue, en quelque sorte. En effet le pédophile de cet épisode de cold case, agit de manière perverse.

On rappelle que le comportement pervers consiste à pervertir l'esprit de l'autre, notamment en lui faisant adopter son point de vue pour en tirer un profit égocentrique. Ce n'est pas tout à fait le cas de ce pédophile là qui fait croire des choses fausses à l'enfant, que ses parents ne veulent plus de lui. Ce n'est en effet pas lui faire adopter son point de vue mais ça ne change pas grand chose et démontre tout de même un fort aspect pervers qui consiste à pervertir l'autre afin d'en tirer profit. Même si c'est plus un mensonge que de la perversion, le but est clairement pour ce pédophile de tirer profit de l'enfant.

L'épisode met aussi en scène, un pédophile qui n'aime plus son fils adolescent car il est devenu trop grand. La mère de la famille en voyant le jeune garçon fait alors une remarque "il ressemble à notre fils quand il avait 9ans". Ce à quoi le père pédophile répond "oui, c'est vrai. 9ans est un âge magnifique". Il s'agit donc pour le pédophile de ré-exploiter son attraction pédophile. Son vrai fils, quant à lui, lui demande "papa, pourquoi tu ne m'aimes plus". Le père en effet se montre de plus en plus négligent vis à vis de son vrai fils au profit du petit garçon. Même si il est vrai que les pédophiles n'aiment parfois plus les enfants quand ils atteignent un certain âge, cette démonstration demeurt un peu caricaturale, tant le père pédophile délaisse son vrai fils, alors que les pères pédophiles n'agissent pas tous ainsi, voir rarement ainsi.

On peut noter tout de même que les scénariste n'ont pas mis en scène un pédophile qui viole les enfants. Enfin du moins, il n'a pas violé, ni abusé son fils et le jeune garçon qu'il a acheté et dont il a lavé le cerveau. Ce qui démontre un aspect de la réalité que les pères pédophiles n'abusent généralement pas de leurs propres enfants.

Un petit aspect caricatural aussi, c'est que le père (le vrai) du petit garçon enlevé et vendu va faire justice lui même et tuer le père pédophile, qui avant de mourir qualifie l'enfant qu'il a acheté de petite merde. Mais si celà parait en effet être un stéréotype du pédophile égocentrique, il faut bien reconnaître que ces pédophiles pervers qui n'ont pas beaucoup de considération pour les enfants, existent. Ce pédophile fictif là en est un exemple, car il n'a pas eu beaucoup de scrupules à faire de la peine au petit garçon en lui faisant croire que ses parents ne voulaient plus de lui afin d'en récolter les avantages.

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