ADEP

ADEP veut dire Association pour Débats et Etudes sur la Pédophilie. Il s'agit donc d'un lieu pour débattre et étudier la pédophilie et surtout les pédophiles. FORUM INTERDIT AU MOINS DE 16ANS


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

F.5 Les pédocriminels - comment les punir ou les soigner?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

Rien n'excuse le fait de faire du mal aux enfants, ça c'est une certitude. Mais dans les pédocriminels, suivant ce qu'ils ont fait, suivant pourquoi, comment et autres, selon moi, il faut les punir et les traîter différemment.

Quelques exemples :

-Un homme qui aime les femmes comme la plupart des hommes, mais qui a un côté pédophile secondaire. Quelqu'un comme ça n'a à priorie que peu de chances de passer à l'acte, puisque son attirance envers les enfants est secondaire, pour se satisfaire il a quand même la possibilité d'avoir des rapports sexuels avec des femmes. En revanche si il le fait, il faudrait bien plus le punir que le soigner, car il aurait pu ne pas le faire et continuer à se satisfaire qu'avec des femmes consentantes. Et si il l'a fait, c'est à première vue quelqu'un d'égoïste et de lâche, au point de ne pas s'être contenté d'avoir des rapports sexuels avec des femmes consentantes alors qu'il aurait pu. Et ça veut sans doute dire aussi qu'il ne s'est pas posé la question de savoir si l'enfant allait être traumatisé par ce qu'il va lui faire subir, sinon il se serait peut être dit, "j'aime les femmes et je m'en contente, je ne vais pas faire souffrir un enfant pour soulager mes envies alors que je préfère les femmes".

-Un homme qui par contre a une forte attirance envers les enfants et faible avec les femmes a plus de chance de finir par faire une bêtise. Ca ne veut pas dire qu'il le fera forcément, mais si il a des pulsions et des envies vraiment fortes, il se peut qu'il passe à l'acte. Si il le fait, comme je le disais, il faut le punir, car même si sa forte attirance envers les enfants est une circonstance atténuante, rien n'excuse de faire du mal à un enfant. Et franchement, selon moi, il y a toujours un moyen de lutter contre ses pulsions, ses dépendances ou autres, parfois avec des aides médicamenteuses et/ou thérapeutiques. En effet la satisfaction sexuelle et un besoin physiologique, le plus fort besoin pour un humain après les besoins biologiques (manger, boire, dormir...), donc parfois la volonté à elle seule ne suffit plus dans les cas compulsifs les plus graves, mais des médicaments existent pour calmer les pulsions, encore faut-il que le pédophile puisse y avoir accès et qu'on accepte de lui en prescrire. Mais une personne comme ça qui passe à l'acte, doit être puni pour son crime mais également soigné, plus que le cas précédent. Sa pédophilie à mon avis a peu de chances de disparaître, cela dépend d'où elle vient, mais la pédophilie n'est souvent pas soignable. Mais les pulsions, les envies difficiles à controler, ça, ça se soigne. Et avec ce genre d'individus, il vaut peut-être mieux le faire.

-Ensuite, il peut y avoir le cas des psychopathes, qui font du mal aux enfants sans le moindre scrupule et qui vont vraiment loin. Ceux là doivent être punis très sévèrement, mais pas pour leur faire comprendre que ce qu'ils ont fait est mal (en tant que psychopathes, ils ne le voient très probablement pas), mais pour les éloigner de la société car ils sont dangereux. Les soigner pourrait ne pas servir à grand chose, même si leurs pulsions diminuent, ils feront du mal quand même, d'une façon ou d'une autre parce que c'est dans leur nature. Pas dans la nature du pédophile, mais de l'individu "psychopathe" lui même en question.

Et ça, ce ne sont que quelques exemples.

-Il y a ceux qui aiment vraiment bien les enfants et qui vont trop loin dans leur comportement vis à vis d'eux. Et dans ceux là, il peut y avoir ceux qui ne font pas exprès d'aller trop loin, peut être parce qu'ils ne s'en rendent pas compte. Mais ceux là, même si ils ont fait une bêtise, ça ne fait pas forcément d'eux des mauvaises personnes.

-Ceux qui en font trop, mais qui se disent, "Ouais bon d'accord, j'en fait un peu trop. Mais l'enfant ça va pas le tuer et tout." Ceux là sont quand même bien égoïstes, ils se voilent la face et pensent trop à eux sans tenir compte de comment l'enfant risque de réagir face à un comportement qu'il pourrait ne pas comprendre et le perturber.

Certains extrémistes considèrent qu'on devrait enfermer les pédophiles, même quand ils n'ont fait aucun mal, car ils considèrent que les pédophiles veulent faire l'amour aux enfants et sont donc tous des bombes à retardement incapables de ne pas faire de mal aux enfants.
Déjà pourquoi se restreindre à des pédophiles qui ne pensent qu'à faire l'amour avec des enfants? Tous les pédophiles ne sont pas comme ça. Un psychologue ou psychiatre, si il fait bien son travail avec un pédophile, il devrait être capable de voir et de déterminer si le pédophile est dangereux ou pas et si passer à l'acte, il le ferait ou pas. Et ensuite le conseiller et agir en conséquence. Seulement, y'en a des psy, qui ne vont pas tenir compte de l'état d'esprit du pédophile, il y en a qui vont dire que le pédophile est dangereux sans même prendre le temps de bien l'écouter, de bien le cerner et de bien déterminer si oui ou non, il est vraiment dangereux.

Tout le monde a ce qu’on appelle des fantasmes. On rappelle qu’un fantasme est une envie qui ne tient pas compte de la réalité. Et tout le monde n’est pas obsédé par ses fantasmes et peuvent laisser leurs fantasmes de côté. En effet, il ne faut pas confondre une envie et une obsession. L'envie peut être mise de côté et si c'est un fantasme, elle peut rester au stade fantasmatique. Tandis que l'obsession fait que l'individu va souvent y penser et avoir de plus en plus de mal à mettre son fantasme de côté, puisqu'il n'arrivera pas à penser à autre chose (définition de l'obsession).

Et encore une fois, si certains passent à l’acte, il y en aura toujours, on ne peut pas se dire le contraire, ce n’est pas pour ça que ceux qui ne le font pas doivent payer pour ceux qui le font. Tout le monde est différent, les pédophiles compris, donc ceux qui font du mal n’ont pas à être comparés à ceux qui n’en font pas. Et ce n’est pas parce qu’on est différent, qu’on est fou et dangereux.
Nous n’avons pas à juger un pédophile coupable d’un crime qu’il n’a pas commis, ni le traiter de fou (dangereux) pour le simple fait que ce pédophile soit différent des autres, alors que nous le sommes tous.

D’ailleurs qui décide de ce qui est fou ? Tout le monde n’en a pas la même définition, pour certains aimer les enfants est fou, pour d’autres ça ne l’est pas, pour certains aimer les gros est fou (parce que peu commun), pour d’autres ça ne l’est pas.

Certains disent que "c'est en aidant des (pas tous) pédophiles à assumer leurs propres attirances que l'on peut les aider à ne pas passer à l'acte."
Oui mais ça dépend. Des cas, de certains facteurs et autres. Par exemple, ça peut dépendre si le pédophile assume ses sentiments qu'il a envers les enfants, voir même si il en a. Quand on est amoureux, généralement on associe l'attraction sexuelle et les sentiments envers la personne aimée, mais on peut très bien éprouver l'un sans l'autre. Dans le cas où un pédophile n'a pas de sentiments envers les enfants ou ne les assume pas, mais qu'il a de fortes attractions sexuelles envers eux, il ne vaut mieux pas le pousser à assumer ses attirances envers les enfants.
Il vaut plutot mieux aider un pédophile à assumer ses sentiments ou les développer de façon à le pousser à éprouver de l'amour et du respect envers les enfants. Ca, ça peut les aider à ne pas passer à l'acte. Mais assumer ses attractions qui ne résument qu'à des envies de sexe, ça par contre, il ne vaut mieux pas. Par contre, il vaut peut-être mieux dans de nombreux cas apprendre aux pédophiles à gérer leurs attractions afin d'avoir une meilleure emprise dessus que de les mettre de côté et de les refouler. Car en refoulant ses attractions pédophiles, surtout si elles sont très fortes, cela risque d'empêcher le pédophile de bien les gérer. Il n'apprendra alors peut-être pas bien à les contrôler ou cela peut provoquer une frustration sexuelle progressive qui à force d'être mise de côté pourrait exploser un jour et le faire passer à l'acte subitement. Il arrive d'ailleurs parfois selon certains experts que certains passages aux actes soient subits et se produisent pendant une période de déprime du pédophile, déprime probablement dûe en partie à cette frustration sexuelle refoulée. Alors que si le pédophile avait fait face à ses angoisses, c'est à dire dans ces cas là, ses attractions pédophiliques, il aurait pû apprendre à mieux se connaître, à mieux connaître sa sexualité et donc avoir un meilleur contrôle de sa vie, de ses envies. En bref, il aurait été mieux armé pour faire face à ses pulsions.

On peut faire de la rééducation pour empêcher les passages à l'acte, notamment ceux qui, enfants, ont vécu des abus sexuels dans un contexte où on leur a fait croire que c'était normal. Du coup comme ils ont grandi avec cette idée, ils reproduisent parfois ce qu'on leur a fait, continuant de croire que c'était normal. Mais hélas, c'est surtout pendant l'enfance qu'il faut faire ça. Une fois adulte, on a son caractère, son point de vue, sa façon d'agir dans telles situations et de voir les choses et on ne peut généralement plus le changer. Du moins il faudra beaucoup plus de temps, car il faudra changer la structuration complète d'un individu, tandis qu'un enfant ou adolescent, sa structuration est encore en phase de construction, on peut donc la dévier. Contrairement à un adulte, avec un "moi psychologique" solide, qu'il faudra peut-être d'abord détruire pour reconstruire. Le but aussi est de faire disparaitre ou remplacer certains comportements dysfonctionnels que l'individu a adoptés à cause des circonstances de son entourage et son éducation. Les remplacer par des comportements plus sains et plus appropriés, mais tout ça, ça prend du temps. Il faut revoir souvent les bases de l'enfance et remonter petit à petit au temps présent et c'est parfois très dur, surtout que des fois, l'individu y est réfractaire, car malgré ses comportements dysfonctionnels et inadaptés, il est probable qu'il agisse ainsi de façon à se sentir en sécurité et qu'en plus il ait intégré tout cela à son moi. Tout ce qui est intégré au moi d'un individu, même si c'est de la tristesse, de la peur, de la haine, est très difficile à retirer. Car si on retire une partie du "moi" d'un individu, ce dernier va se sentir vide et désorienté, car le moi constitue la connaissance de soi et donc aussi l'identité. Sans la connaissance de soi et avec une perte (même partielle) de son identité, cela fait souvent beaucoup souffrir l'individu. Il s'agit aussi dans ces cas-là, de mécanismes de défenses en quelque sorte. Et donc refaire une éducation et changer ses comportements, revient donc aussi à demander parfois à l'individu de renoncer à ses mécanismes de défense qui l'ont en quelque sorte aidés pendant des années à évoluer et à grandir avec moins de crainte. Donc certains y seront particulièrement réfractaires.

Je pense que de nos jours, au risque d'en choquer certains, on réalise qu'un enfant de 13ans qui se fait abuser, n'est parfois abusé que aux yeux de la loi qui par sécurité interdit qu'un enfant de cet âge ait des rapports sexuels. Mais de nos jours, on sait aussi que parfois un enfant de 13ans est suffisamment mature pour donner son plein consentement à des rapports de nature sexuels et on sait qu'il y a plus de chance qu'il en soit ainsi qu'avec un enfant bien plus jeune. D'où les différences que l'on peut faire, notamment avec la notion d'atteinte sexuelle au lieu d'abus sexuel.

De nos jours aussi, on sait que la loi est un ensemble de règles servant notamment à maintenir l'ordre, mais on sait aussi que l'appliquer strictement sans réserve et sans tenir compte de rien n'est pas synonyme de justice. Parce qu'au fil du temps, on s'est rendu compte que se tenir aux lois sans chercher à comprendre quoi que ce soit sur les actes de la personne revient à commettre des injustices en punissant trop sévèrement. Et aussi que comprendre les mauvais agissements d'une personne permet de trouver des circonstances atténuantes à ses actes et donc reconsidérer la peine appropriée, mais cela permet aussi de trouver des circonstances aggravantes. Donc essayer de comprendre les motivations et les raisons des mauvais agissements d'une personne et suivant ce qu'elles sont, on pourra alors la punir de façon plus appropriée, aussi bien plus sévèrement si ces raisons et motivations sont mauvaises et moins sévèrement si elles sont moins mauvaises.

On sait aussi que deux personnes ayant commis le même délit, même quand ça a engendré les mêmes conséquences, ne l'ont pas forcément fait pour les mêmes raisons, dans les mêmes circonstances, sous les mêmes contraintes, sous la même influence et avec la même intention de nuire. A tenir compte aussi de tout ça. Exemple quelqu'un qui frappe et blesse une personne parce que sa gueule ne lui revient pas (sans raison en gros) est bien plus punissable que quelqu'un qui a frappé et blessé de la même façon une personne qui la provoqué, insulté et poussé à bout. Et encore une fois, c'est normal. Le premier cas a sans doute frappé avec intention de blesser, tandis que l'autre voulait peut être juste faire taire le provocateur. Le premier n'avait aucune raison de frapper la personne, tandis que l'autre en avait. Il aurait peut-être pu réagir autrement, mais ça se comprend plus. Tout ça, il faut en tenir compte afin que la justice soit plus propre et non sommaire comme certains extrémistes le réclament et qui puniraient les cas que je viens de citer de la même façon simplement parce que la loi dit qu'il ne faut pas agresser physiquement quelqu'un et puis c'est tout, y'a rien d'autres à analyser. Si, il y a beaucoup d'autres choses à analyser. Prière de ne pas me dire que le cas que je viens de citer n'est pas comparable avec des rapports de nature sexuels avec des enfants. N'importe quel délit ou crime est commis avec une raison particulière, sous une certaine influence, avec une certaine intention de nuire etc. L'un peut avoir eu des rapports sexuels avec le consentement (peut être apparent) de l'enfant ou de l'ado et donc avec une influence moindre si le plus jeune donne son accord de lui ou elle-même que quelqu'un qui use de la force, et donc qui a des chances d'être moins nuisible que lorsqu'un enfant ou ado ne sait même pas à quoi il donne son consentement (qu'il ne donnera alors que sous une certaine contrainte). Parce qu'il faut tenir compte aussi du degré de mal qui a été fait à la victime (ou prétendue victime). Il est normal de punir plus sévèrement quand le préjudice est plus grand. Même si aucune loi ne punit plus un cas où le traumatisme est plus grand. Selon moi, pour toutes les raisons citées précédemment, il faut tenir compte du mal qui a été fait, volontairement ou pas etc...

Quelques extraits d'un livre écrit par des chercheurs canadiens :
Les survivants qui se sont adonnés à des activités sexuelles abusives réactionnelles lorsqu'ils étaient adolescents ont souvent très honte de ce comportement. Cette honte ressentie à deux niveaux, pour avoir été à la fois une victime et un agresseur, doit être examinée. Les survivants ont souvent besoin que l'on replace leur comportement d'agression dans le contexte de leur propre victimisation. Il ne s'agit pas d'une tentative pour excuser leur conduite mais plutôt d'une stratégie visant à réduire la honte qu'ils en ressentent. En réduisant le degré de honte, on permet au client d'éprouver la culpabilité appropriée et d'assumer la responsabilité de ses actes.

En grandissant, le survivant devra examiner ses expériences sexuelles précoces et peut-être corriger certaines tendances dysfonctionnelles inconscientes.



Dernière édition par Dante (Admin) le Mar 25 Déc - 19:59, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur http://adep.etudiantforum.com
Quelques extraits du livre "qu'est-ce que la pédophilie?" de Serge André et Guidino Gosselin, deux psychanalystes. Ce livre se base sur l'autobiographie d'un pédophile pédosexuel (donc actif), boylover préférentiel donc non exclusif, assumé, séducteur pervers, de bonne foi. Pour mieux connaître la classification des pédophiles, vous pouvez vous orienter sur le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t53-e0-les-differents-types-de-pedophiles-classification-des-pedophiles

Je poste d'abord les extraits que je commenterai après.


Ce n'est pas parce que la loi qualifie automatiquement de viol, les relations sexuelles entre un adulte et un enfant en dessous d'un certain âge, que les pédophiles doivent être réellement pris pour des violeurs systématiques.

Augmenter la peine des pédophiles, leur imposer le bracelet électronique constituent des mesures rassurantes mais faussement efficaces parce qu'elles ignorent la force de la pulsion. Aujourd'hui, la réflexion doit porter sur les formes de remédiation qui permettent d'éradiquer les passages à l'acte.

Le thérapeute aurait décrété la pédophilie comme étant inné et incurable ; il devait donc apprendre à vivre avec, sans culpabilité, puisqu'il n'en était pas responsable.



Dernière édition par Dante (Admin) le Dim 18 Déc - 14:47, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur http://adep.etudiantforum.com
Ce n'est pas parce que la loi qualifie automatiquement de viol, les relations sexuelles entre un adulte et un enfant en dessous d'un certain âge, que les pédophiles doivent être réellement pris pour des violeurs systématiques.
Oui.

Augmenter la peine des pédophiles, leur imposer le bracelet électronique constituent des mesures rassurantes mais faussement efficaces parce qu'elles ignorent la force de la pulsion. Aujourd'hui, la réflexion doit porter sur les formes de remédiation qui permettent d'éradiquer les passages à l'acte.

Je suis d'accord. Oui, il faut pour celà examiner les pédophiles et pédosexuels afin d'étudier les facteurs qui influent sur les passages à l'acte, dont les pulsions.

Le thérapeute aurait décrété la pédophilie comme étant inné et incurable ; il devait donc apprendre à vivre avec, sans culpabilité, puisqu'il n'en était pas responsable.
Moi je dirais inné partiellement dans certains cas et dans ces cas là, elle est plutôt incurable en effet, sauf avec des méthodes particulièrement controversées, telles que l'hypnose, le lavage de cerveau, la castration, les décharges électriques aux pénis à la vue d'images correspondantes aux désirs de l'individu. Mais ces méthodes là fonctionnent sur tout le monde. Vous montrez des images de superbes femmes à poil à un hétérosexuel et vous lui envoyez un choc électrique au pénis dès qu'il en a une érection, il finira par perdre son attraction pour les femmes.

Voir le profil de l'utilisateur http://adep.etudiantforum.com

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum