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M.7.4 -Les victimes - D'où viennent les traumatismes - Différence entre abus sexuel et agression sexuelle

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Qu'est-ce qu'un abus sexuel? Qu'est-ce qu'une agression sexuelle? Pourquoi est-ce important de distinguer les deux?

I-Qu'est-ce qu'une agression sexuelle?

Une agression sexuelle, que ce soit sur un enfant ou un adulte, est un rapport sexuel obtenu par la force, la contrainte ou la menace.
L'usage de la force peut être la violence physique, donc des coups. Ou cela peut-être l'agresseur qui immobilise sa victime.
Les menaces peuvent être d'employer la force, de faire du mal à un être cher, souvent les parents ou le petit frère ou petite soeur quand la victime est un enfant... D'emmener l'enfant loin de sa famille, en lui disant qu'il ne reverra plus jamais ses parents et sa maison. Si la victime est un enfant particulièrement jeune, l'agresseur peut exploiter sa peur des personnages fantastiques. Tel que "si tu ne le fais pas... si tu parles... Le grand méchant loup ou l'ogre viendra te manger... La sorcière transformera ton chien en rat et tes parents le tueront..."
La contrainte peut-être la coercition, tel que "soit tu couches avec moi, soit en tant que directeur, je te renvoie et je fais en sorte à ce que tu ne retrouves plus jamais du travail... Ou je fais en sorte à ce que tu n'ais jamais ton diplôme..." A différencier des menaces, car les contraintes sont obtenues de manière perverse, mais non violentes. Les menaces précitées consistent à menacer d'employer la force ou d'en venir à la violence. Tandis que la contrainte est plus assimilée à du chantage.

II-Qu'est-ce qu'un abus sexuel?

Les abus sexuels sur enfants quant à eux consistent à tromper un enfant pour en tirer un profit sexuel. Il s'agit de pédosexuels qui cherchent à obtenir des rapports sexuels avec des enfants, de manière douce, sans employer la force, ni les menaces, ni les contraintes. Ils cherchent à obtenir le consentement de l'enfant. Mais pour cela, ils usent d'influences, telles que dire à l'enfant que ça va lui plaire. Que quand on s'aime on s'embrasse comme ceci ou on se touche comme cela. Que cela ferait plaisir au pédosexuel. Que les vrais hommes ou vraies femmes font ceci ou cela... Ce sont des pédosexuels initiateurs qui prétendent initier l'enfant aux plaisirs et pratiques sexuels afin d'en tirer profit eux même.
D'autres abuseurs s'arrangent pour obtenir le consentement de l'enfant, mais ce coup-ci sans préciser à quoi ils consentent. C'est à dire, ils engagent en quelque sorte ou entrainent l'enfant à avoir des rapports sexuels avec eux, sans que l'enfant ne sache réellement ce que c'est, ni en quoi ça consiste, ni le but... Bref sans que l'enfant ne sache réellement ce que sont des rapports sexuels.  

Bien évidemment quand on parle d'abus sexuel, le mot abus ne veut pas dire user en excès comme on abuse du chocolat ou de stéroïdes. Je sais que ça paraît évident pour certains, mais on m'a déjà dit des choses un peu bêtes du style "on abuse du chocolat, pas d'un enfant". Le verbe abuser a bien évidemment plusieurs sens.
-Il y a abuser dans le sens consommer en excès ou utiliser à mauvais escient. Donc comme on peut abuser du chocolat qui veut qu'on en consomme trop ou comme on abuse de son autorité, c'est à dire que l'on s'en sert à mauvais escient.
-Et il y a abuser dans le sens de tromper quelqu'un pour en tirer profit. Comme par exemple un garagiste qui profite de l'inexpérience de son client pour lui faire croire que sa voiture est sur le point de tomber en panne et qu'il faut changer plusieurs pièces en urgence, alors que la voiture est en réalité en parfait état. Le garagiste abuse son client. Il le trompe pour en tirer un profit financier.
Les abus sexuels fonctionnent un peu de la même façon. Les conséquences ne sont pas les mêmes bien sûr. Mais l'abuseur trompe l'enfant de façon à obtenir son consentement afin d'en tirer un profit, non pas un profit financier cette fois, mais un profit sexuel. D'où le terme de "abus sexuel".

Donc cette phrase "on abuse du chocolat, on ne peut pas abuser d'un enfant", est complètement absurde. Cette phrase mélange deux homonymes. C'est comme dire "On ne dit pas aller à la pêche, on dit manger une pêche".


III-Importance de différencier les deux. Les abus sexuels


Le but n'est pas de minimiser!
Certaines personnes confondent abus et agression sexuelle. Certains considèrent que la maltraitance sexuelle sur les enfants est toujours une agression. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le but de différencier les abus sexuels des agressions sexuelles, n'est pas de minimiser les abus sexuels. Mais de faire la distinction entre les différents types de victimes qui puissent exister, afin que chaque cas soit reconnu et pris en charge de la manière la plus adaptée. Car un abus sexuel et une agression sexuelle ne se déroulent dans les mêmes circonstances et n'engendrent généralement pas le même type de traumatisme.

1) La relation sociale entre l' abuseur et la victime

Pour commencer les abus sexuels ne s'obtiennent pas de la même façon que les agressions sexuelles.
Un abus sexuel où le pédosexuel s'arrange pour obtenir le consentement de l'enfant, cela ne peut se faire dans la grande majorité des cas que si le pédosexuel connaît bien l'enfant et a de bons rapports avec lui, notamment des rapports de confiance. Car un enfant n'ira pas consentir à ce genre de pratique si le pédosexuel n'a pas gagné sa confiance, surtout dans le cas des enfants préados ou jeunes ados. La plupart des enfants, âgés de 10ans ou plus, savent déjà ce que sont des rapports sexuels. Donc pour qu'ils en viennent à consentir à en avoir, c'est qu'il y a vraiment un rapport de grande confiance avec le pédosexuel.
La relation sociale entre la victime et le pédosexuel est souvent plus compliquée quand il s'agit d'un abuseur et d'une personne de confiance que quand il s'agit d'un agresseur ou d'un inconnu.
La culpabilité de la victime est souvent accrue dans le cas d'un abus sexuel car la victime a donné son consentement, alors que le pédosexuel ne l'a pas forcé, ni contraint, ni menacé. La victime peut donc en venir à porter toute la responsabilité de l'histoire et considérer que c'était à elle, et elle seule, de dire non. Alors qu'en fait, c'est au plus mature des deux de ne pas influencer son ou sa partenaire moins mature que lui et de respecter son rythme de maturation et de développement affectif et sexuel.
Parfois la victime ne ressent aucune gêne vis à vis de l'abus sexuel. Soit parce qu'elle est assez mature pour y consentir pleinement, soit son sentiment de confusion est occulté par le plaisir sexuel. Dans ce cas le rapport avec le pédosexuel restera amical, mais de façon particulière. La victime ne se montrera pas hostile, ni gêné vis à vis du pédosexuel. Parfois, c'est même du coup la victime qui va courir après l'abuseur, afin notamment de renouveller l'expérience. Mais dans ce cas, le plaisir sexuel peut devenir comme une drogue qui permet à la victime de fuir son mal-être. C'est pour cela que certaines victimes surinvestissent leur sexualité. Et quand le plaisir sexuel n'est plus là, la victime parfois se surprend à réaliser qu'au fond d'elle, elle se sent mal. Ses angoisses et ses doutes (res)surgissent alors. C'est l'un des cas de figure où une victime se rend compte d'être une victime plus tard et se découvre des séquelles parfois longtemps après les abus sexuels.
Les abus sexuels consistent à dans un premier temps à établir de bons rapports avec l'enfant. C'est un processus long ou le pédosexuel se montrera gentil et attentionné envers l'enfant. Certains pensent que c'est juste un rôle qu'il joue afin de mieux amadouer l'enfant. Ce n'est pas forcément vrai, de nombreux pédosexuels actifs sont de bonne foi et ont vraiment de la tendresse et de l'affection pour les enfants. Ils pensent sincèrement que l'initiation sexuelle d'un enfant est bénéfique pour ce dernier. Et effectivement les enfants ont besoin de se découvrir sexuellement, de s'érotiser, d'apprendre à consentir à des rapports de plus en plus érotiques. Le problème vient du fait que de nombreux pédosexuels poussent les enfants à aller bien trop loin et ne respectent pas leurs rythmes. Ce qui entraîne aussi des sentiments ambigus des victimes envers leurs abuseurs. La victime peut en effet avoir de l'affection pour l'abuseur, surtout que certains sont sincères et pensent ne pas faire de mal aux enfants, mais aussi ressentir de l'angoisse en sa présence, parfois de la colère, voire de la haine. Dans les cas où la victime réalise ou considère que le pédosexuel n'a fait que se servir d'elle dans son seul intérêt, la victime peut éprouver un sentiment de trahison envers le pédosexuel.

2) Les conséquences d'un abus sexuel


Les bons rapports que les enfants entretiennent avec leurs abuseurs entraînent donc des sentiments ambigus des victimes envers leurs abuseurs. La victime peut en effet ne plus savoir si le pédosexuel la respecte ou pas. Si il fait semblant de l'aimer ou si il cherche juste à l'exploiter sexuellement. Ce qui peut entrainer un sentiment de confusion chez la victime et ne plus savoir où est la limite de l'acceptable, du respect et de l'amour.
Cela peut aussi entrainer des réactions innappropriées vis à vis de son entourage. Par exemple, une victime abusée durant son enfance peut se sentir menacée par un gentleman qui lui propose d'aller boire un verre et peut donc réagir avec dédain ou mépris, voire avec violence. Elle peut penser que ce dernier se montre gentil avec elle dans le but de l'exploiter, comme l'a fait l'abuseur durant son enfance.
Le problème est que ce n'est pas parce que les enfants savent déjà en quoi consistent certaines pratiques sexuelles, qu'ils sont prêts à en avoir, même si ils peuvent en ressentir du plaisir. Souvent le plaisir est mécanique, c'est à dire, comme il s'agit de rapports physiques ou érotiques sur des zones érogènes, l'enfant malgré son manque d'expérience a des chances d'en ressentir du plaisir. Mais un plaisir qui a des chances d'être accompagné d'un sentiment de malaise, dû au fait que l'enfant a besoin de temps pour se découvrir sexuellement, s'érotiser, apprendre à consentir à des expériences et des rapports de plus en plus érotiques. Donc même si ils acceptent par confiance d'avoir des rapports sexuels et même si ils en ressentent du plaisir, cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de mauvaises conséquences.
Un rapport pédosexuel non violent, mais non conforme au niveau de maturité de l'enfant risque de perturber son rythme de développement sexuel et affectif.
Chaque être humain possède ce qu'on appelle un "moi" qui représente la connaissance de soi même, de ce que l'on veut, ce que l'on cherche, ce dont on a besoin, ce qu'on ressent etc... Plus un enfant grandit et se découvre affectivement, sentimentalement, émotionnellement et sexuellement, plus il apprend à se connaître et solidifie son "moi". C'est en partie pour cela que plus un enfant est jeune, plus il pleure facilement, car il gère encore mal ses émotions et possède un "moi" fragile. Mais un rapport sexuel trop précoce, même non violent, peut fragiliser le moi de l'enfant et l'empêcher de se découvrir harmonieusement. Ce qui risque d'entraîner une instabilité émotionnelle et sexuelle ainsi qu'une désorientation car l'enfant risque aussi de ne plus savoir quels sont ses besoins sexuels, affectifs et sentimentaux.
Contrairement à un agresseur sexuel, de nombreux abuseurs sexuels considèrent ne pas faire de mal aux enfants et paraissent respectueux dans leurs façons de faire. Ce qui ne fait qu'accroitre le sentiment de confusion de la victime dans les cas où elle est exposée à des pratiques sexuelles qui ne respectent pas son rythme de maturation sexuelle. Ce sentiment de confusion accroît les chances de la victime de banaliser les abus sexuels. Parfois donc aussi à force de les banaliser, elle peut aussi les normaliser et enfin dans certains cas plus extrêmes, à force de les normaliser, la victime peut aller jusqu'à les reproduire.

IV-Importance de différencier les deux. Les agressions sexuelles

1) La relation sociale entre l'agresseur et la victime

Dans le cas d'une agression sexuelle, il y a violence morale et/ou physique, donc la victime arrive à distinguer le bien du mal et ne culpabilisera pas du fait d'avoir dit oui à son agresseur ou de s'être laissée faire, car elle n'a en réalité pas eu le choix. Elle peut culpabiliser en revanche d'avoir été crédule face à son agresseur et ses menaces quand ce sont des menaces du style "l'ogre viendra te manger si tu parles". Elle peut culpabiliser aussi de n'avoir pas parlé et éventuellement du fait que du coup, son agresseur a fait d'autres victimes. Mais dans la plupart des cas, les victimes d'agressions sexuelles seront reconnaître au moins une part de responsabilité de leurs agresseurs, contrairement aux victimes d'abuseurs qui parfois se considèrent comme étant les seules responsables.
La relation sociale devient compliquée aussi quand l'agresseur est un proche de la victime et que cette dernière est contrainte de le revoir régulièrement, et encore plus quand c'est un membre de sa famille avec lequel elle vit. Si c'est un parent, la relation peut prendre différentes tournures.
-La victime hait son agresseur et n'a pas ou plus aucune affection pour lui, même si c'est son père ou sa mère.
-Elle  hait son agresseur pour le mal qu'il lui fait, mais l'aime aussi en même temps. Ses sentiments sont ambigus. Il peut s'agir d'un parent dans le comportement aussi est ambigu. Un comportement qui oscille entre les moments où le parent est capable de tendresse et les moments où il se montre violent, pervers et méchant. C'est le cas de certains parents alcooliques, entre autres.
-Ou elle aime son agresseur et normalise les agressions sexuelles qu'elle subit régulièrement. La victime peut aimer son parent violent, car elle n'a personne d'autre à aimer que lui et qu'elle n'a aucune autre référence en matière de relation supposée constituée d'amour et ne sait pas vraiment ce qu'est une relation respectueuse, car elle ne connaît que la relation dominant(e)/dominé(e).

Si l'agresseur est un inconnu, cela sera différent, car la victime aura eu d'autres points de comparaison et saura faire la différence entre un rapport irrespectueux de dominant(e)/dominé(e) et une relation saine, d'amour et de respect mutuel.

2) Conséquences d'une agression sexuelle

Les conséquences d'une agression sexuelle de la part d'un inconnu seront donc différents. L'agression sexuelle a peu de chances de se reproduire, mais la victime sera doublement traumatisée. D'une part, d'avoir été exposé à des pratiques sexuelles non conformes à son niveau de maturité, mais aussi d'avoir été violentée, menacée et d'avoir souffert physiquement durant l'agression. En un sens, le traumatisme sera plus sévère après une agression sexuelle qu'un abus. Mais la victime sera généralement moins confuse vis à vis de ce qui est bien ou mal et aura très peu de chances de normaliser la maltraitance sexuelle et encore moins de la reproduire, sauf si la violence et les agressions sexuelles sont régulières et répétées et s'étalent sur une longue période. Contrairement aux abus sexuels, où le rapport apparaît fréquemment comme étant respectueux, puisque l'abuseur n'aura rien fait sans le consentement de l'enfant.

Donc la victime d'une agression sexuelle peut d'une part avoir des séquelles similaires aux victimes d'abus sexuels en raison du fait d'avoir été exposée à une sexualité non conforme à son niveau. Cela peut donc la rendre confuse vis à vis des rapports sexuels. Tout comme les victimes d'abus sexuels, la victime d'agression sexuelle n'aura pas pu se développer sexuellement et affectivement à son rythme. Cet évènement traumatisant va provoquer chez elle donc une absence de connaissance d'elle même, une instabilité émotionnelle et sexuelle. Mais contrairement à la victime d'abus sexuel qui ressentira plutôt de l'ambiguité vis à vis de la sexualité, c'est à dire qui oscillera entre angoisse et confusion d'une part et plaisir et affection pour l'abuseur de l'autre part. La victime d'agression ressentira plutôt la peur du rapport sexuel, voire du dégoût et aussi fréquemment de la peur et du mépris pour l'agresseur, car non seulement elle n'aura pas pu découvrir la sexualité à son rythme et dans le respect, mais elle risque en plus de voir ressurgir son expérience traumatisante en étant à nouveau exposée à des rapports sexuels, même si ils sont respectueux. Elle risque de se rappeler les menaces, la violence et la douleur et donc d'être réfractères aux pratiques sexuelles.
Comme expliqué deux paragraphes au dessus, une victime d'agression sexuelle est souvent doublement traumatisée. Non seulement par le rapport sexuel non conforme à son niveau de maturité, mais en plus par l'agression, donc les menaces, les coups et la douleur.
Une victime d'agression sexuelle aura donc plus tendance à avoir peur des inconnus et aura plus tendance à se sentir menacée, en partant du principe que si elle a été agressée une fois, cela peut se reproduire. Tandis que les abus sexuels ne se font généralement pas subitement. C'est un processus long qui consiste dans un premier temps à gagner la confiance de l'enfant. Tandis qu'une agression sexuelle est un acte soudain, innattendue, avec effet de surprise. Cela est d'autant plus effrayant pour la victime qui se dit que cela peut se reproduire n'importe quand, n'importe où et que l'agresseur peut être n'importe qui. Contrairement à un abuseur qui met en place une stratégie et qui est souvent un proche de la victime.
Une victime d'agression peut donc être du genre à avoir peur de sortir, avoir peur des inconnus et peur d'être seule.
Si l'agresseur est un proche, ou même un membre de la famille, la victime peut, tout comme une victime d'abus sexuel, ressentir un sentiment de trahison envers son agresseur, surtout si celui-ci s'est montré gentil au début avec l'enfant et avec le reste de la famille. Le choc n'en sera que plus brutal lorsque la victime découvre la face cachée, méchante et perverse du pédosexuel, qui est tout le contraire de ce qu'il montre au quotidien. Le sentiment de trahison sera donc d'autant plus fort pour la victime d'agression, car l'agresseur se sera, non seulement montré hypocrite, mais aussi profondément irrespectueux pour sa victime en usant de violence, menaces, contraintes etc...
L'aversion de la victime a des chances d'être bien plus forte  envers un agresseur qu'envers un abuseur, car le manque de respect envers la victime est beaucoup plus fort, plus marquant et plus évident dans le cas d'une agression sexuelle que lors d'un abus.

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Les traumatismes viennent des violences de notre vie.
La vie est violente. Tout le monde subi des expériences traumatisantes qui feront l’être que l'on est aujourd'hui.


Pour revenir au sujet, des violences identiques auront des conséquences différentes selon les victimes.

La psychologie, le climat et de nombreux autre facteurs influencent sur les conséquence des traumatismes.

Si on nomme ce genre d'acte "Abus" ou "agression", cela démontre bien la violence de ses actes.


Ensuite que le prédateur utilise des mesures coercitives ou perfide pour définir ses actions soit en "agression" ou en "abus", le but restera le même : Obtenir par différentes méthodes le viole d'un enfant.

Hormis l'agresseur, je ne pense pas que la victime se dira qu'elle préféra une méthode perfide à une méthode coercitive. C'est avant tout un moyen pour l'agresseur de se sentir moins coupable de ses actes, car se disant qu'il aurait pu faire pire.


En cas d'agression régulière, comme l'inceste dans son sens large, c'est a dire quelqu'un qui a un contact régulier avec sa victime(un parent, un oncle, un voisin....). Ce genre de rapport se déroule dans des familles dysfonctionnelles, qui au delà des abus sexuelles sur l'enfant, aura aussi des problèmes familiaux annexes.

C'est souvent un ensemble de maltraitance, ne se limitant pas au cote sexuelle.

Sinon il serait simple d'établir un tableau ou on dirait que si on subit ceci, on aurait la conséquence de cela.

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Tout à fait. Rien qu'une mauvaise note à un devoir à l'école peut être traumatisante. Car si l'élève a travaillé très dur pour obtenir une note catastrophique, cela peut modifier son point de vue de manière brutale et le décourager profondément.


Pour revenir au sujet, des violences identiques auront des conséquences différentes selon les victimes.
La psychologie, le climat et de nombreux autre facteurs influencent sur les conséquence des traumatismes.

C'est exact, mais certains types de violence auront tendance à avoir des conséquences particulières que l'on retrouve plus souvent que dans des cas bien différents. Plusieurs facteurs sont à prendre en compte dans les conséquences des violences subies. Dont notamment le type de violence et la victime elle-même. Donc le type de violence influe tout de même fortement sur les conséquences.


Si on nomme ce genre d'acte "Abus" ou "agression", cela démontre bien la violence de ses actes.

Non, justement. Le terme d'agression est beaucoup plus fort que le terme d'abus. Agression par définition, c'est quand il y a violence verbale ou physique. C'est quand il y a un effet de surprise et aussi une contrainte.
Souvent dans les agressions, les traumatismes sont plus sévères mais aussi plus évidents, car au délà du traumatisme sexuel, il y a le traumatisme dû à la violence que la victime a subie. Même si la victime est sexuellement mature et apte à consentir aux rapports sexuels.
Tandis que les abus sexuels ne concernent que les individus sexuellement immatures, donc les jeunes adolescents et les enfants. Puisqu'il s'agit de tromper un individu qui n'est pas encore assez mature pour consentir à un rapport sexuel. Il s'agit de manipuler un enfant, de manière justement non violente, de façon à lui faire donner son consentement pour des pratiques physiques, érotiques ou sexuelles qu'il n'est sûrement pas encore apte à comprendre ni à apprécier pleinement car encore trop sexuellement immature, encore en phase de recherche de lui-même, encore en phase d'expérimentation et surtout encore en phase de consolidation de son "moi", c'est à dire sa connaissance de lui même, la gestion de ses besoins affectifs, sentimentaux et sexuels qu'il ne connaît pas encore car il en est encore au stade de la découverte de ces besoins en question et que ces besoins ne se sont souvent même pas encore développés.
Ce qui implique des traumatismes souvent très différents.



Ensuite que le prédateur utilise des mesures coercitives ou perfide pour définir ses actions soit en "agression" ou en "abus", le but restera le même : Obtenir par différentes méthodes le viole d'un enfant.

Les abus ne sont pas forcément des viols. Les agressions non plus d'ailleurs. Mais les agresseurs sont souvent beaucoup moins scrupuleux que les abuseurs et tiennent beaucoup moins compte du ressenti de leurs victimes qu'une partie importante des abuseurs. Dans les deux cas, les abuseurs et les agresseurs, sont irrespectueux. Mais les agresseurs ayant recours à la violence et la contrainte le sont souvent bien plus que les abuseurs qui préfèrent la douceur et obtenir le consentement de l'enfant. D'où aussi une certaine ambigüité des sentiments de la victime envers son abuseur, qui oscille fréquemment entre amour et malaise. Tandis qu'avec un agresseur, si il peut y avoir encore de l'amour dans certains cas, la victime sera le plus souvent en colère, haineuse et surtout terrorisée.


Hormis l'agresseur, je ne pense pas que la victime se dira qu'elle préféra une méthode perfide à une méthode coercitive.

Sauf que le problème est que dans le cas d'une agression, la victime se rend généralement parfaitement compte qu'elle est une victime dû à la violence du rapport sexuel mais aussi du rapport social avec son agresseur qui sera souvent basée sur de la domination. Cela fait que le traumatisme est comme je le disais souvent plus sévère, car le trauma est en quelque sorte doublé par la violence de l'acte.

Tandis que les victimes d'abus sexuels qui ont été manipulées et poussées à des pratiques physiques, érotiques voire sexuelles de manière douce, sans violence, ni contrainte, ne se rendent parfois (voir souvent) pas compte qu'elles sont des victimes et parfois aussi développent des comportements dysfonctionnels dû à leurs traumatismes sexuels, sans comprendre d'où ça vient et donc sans faire le lien entre les pratiques sexuelles trop précoces qu'elles ont vécues et une instabilité émotionnelles et sexuelles qui arrivent fréquemment dans ce genre de cas.

Cela fait que les traumatismes dû à des abus sexuels sont souvent moins sévères que dans les cas d'agressions sexuelles, mais les victimes sont souvent beaucoup plus difficiles à cerner et donc à soigner, puisque parfois, elles mêmes ne réalisent pas d'où viennent leurs traumas, voir n'ont même pas conscience d'en avoir. Ce qui dans un sens est d'ailleurs plus angoissant. Car dans le cas d'une agression, si la victime sait que son trauma vient de l'agression, elle sait que c'est sur ça qu'elle doit se focaliser pour aller pour aller mieux. Tandis qu'une victime qui n'a pas conscience d'avoir été abusée, se sentira davantage désorientée et impuissante, car elle sera incapable d'identifier la source de ses problèmes et donc de rectifier ce problème.


C'est avant tout un moyen pour l'agresseur de se sentir moins coupable de ses actes, car se disant qu'il aurait pu faire pire.

C'est bien plus compliqué que ça. Déjà il ne s'agit pas d'agresseurs mais plutôt de prédateurs ou de pédosexuels pervers dans le cas des rapports pédosexuels non violents. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, la grande majorité des maltraitances pédosexuelles sont non violentes, 80% des cas. Une grande partie des prédateurs, les pédosexuels pervers, usant de méthodes douces pour pousser l'enfant sans contrainte à consentir à des rapports pédosexuels, sont convaincus de ne faire aucun mal aux enfants.

Ces mêmes pédosexuels rejettent violemment les agresseurs qui violent les enfants en usant de menaces et de contraintes physiques ou morales. Ces mêmes pédosexuels considèrent être respectueux des enfants et de leurs envies, puisqu'ils ne les forcent pas. Beaucoup mêmes, aiment les enfants et voient donc les agresseurs d'enfants comme des êtres abjectes n'ayant aucun respect pour les enfants. Ils considèrent souvent que la société est trop castratrices vis à vis des enfants et les privent de plaisir sexuels et de découvertes de la sexualité. Ils insinuent souvent donc qu'ils ne font qu'initier les enfants à la sexualité et que cela ne leur sera que bénéfique.

Mais malheureusement, ils ne sont souvent pas aussi respectueux qu'ils le pensent. Bien sûr, ils cherchent à tirer profit de ces initiations pour leurs propres plaisirs à eux. Cela les rend d'amblée irrespectueux à première vue, sauf que les rapports sexuels se font toujours ainsi, de façons à ce que les deux partenaires y prennent du plaisir et pour eux c'est le cas. Mais ces pédosexuels là ne se rendent pas compte ou ne veulent pas comprendre que les enfants se doivent de découvrir la sexualité à leur rythme à eux et que des expériences sexuelles ne correspondants pas à leurs niveaux risquent de perturber leurs développements sexuels et affectifs. Ils ne se rendent pas compte non plus (ou préfèrent feindre de l'ignorer) que ce n'est pas parce qu'un enfant répond positivement aux pratiques sexuelles qu'il est parfaitement apte à l'apprécier pleinement et que cela n'aura pas de mauvaises conséquences. Le corps peut-être prêt, mais l'esprit lui, ne l'est pas forcément.


En cas d'agression régulière, comme l'inceste dans son sens large, c'est a dire quelqu'un qui a un contact régulier avec sa victime(un parent, un oncle, un voisin....). Ce genre de rapport se déroule dans des familles dysfonctionnelles, qui au delà des abus sexuelles sur l'enfant, aura aussi des problèmes familiaux annexes.

Non pas forcément. C'est sûr que vivre dans une famille dysfonctionnelle comme vous dîtes favorisent les comportements irrespectueux et que grandir dans de mauvaises conditions, sous de mauvaises influences favorisent aussi un enfant à devenir plus tard quelqu'un qui aura une vision faussée du respect d'autrui, voir n'aura pas appris à respecter les autres. Certains auront mal grandi et vécu des traumatismes qui favoriseront le développement d'attractions pédophiliques. D'autres auront été victimes d'incestes eux-mêmes qu'ils reproduiront éventuellement plus tard avec leurs propres enfants etc...

Mais on peut avoir les meilleurs parents du monde. Un enfant n'est pas à l'abris de tomber sur une personne malintentionnée, entre autres donc un prédateur.
Certains pédophiles ont eu une enfance heureuse et normale. N'allez pas croire que tous ont été traumatisés, mal éduqués ou autres.

Dans le cas des incestes, la grande majorité des parents incestueux ne sont pas de vrais pédophiles. Les vrais pédophiles abusent rarement de leurs propres enfants. En revanche les oncles ou cousins pédophiles, pour eux c'est différent. La plupart ne seront pas gênés par le lien parenté avec leurs neveux ou cousins, contrairement aux parents vis à vis de leurs propres enfants.

Donc dans les cas de rapports incestueux entre cousins, oncle/neveu et autres... Cela peut se produire dans des familles tout à fait ordinaires. Même si c'est moins fréquent.


C'est souvent un ensemble de maltraitance, ne se limitant pas au cote sexuelle.

Sinon il serait simple d'établir un tableau ou on dirait que si on subit ceci, on aurait la conséquence de cela.

Oui, mais comme je l'ai dit, on retrouve fréquemment des conséquences similaires suite à des maltraîtances similaires. Car vous l'avez noté, il y a de nombreux facteurs à prendre en compte et parmi ces facteurs, le type de maltraîtance est l'un des plus influents. Mais il ne faut effectivement pas en tirer de conclusions hâtives et ne pas mettre de côté les facteurs existentiels, le point de la victime et chaque détail peut avoir son importance.

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