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D.1-Cas soignables - Pédosexualité suite à un trauma

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La pédophilie peut être (mais pas forcément), en quelque sorte, un désordre mental, souvent dû au développement de l'individu, d'un traumatisme, ou d'évènements vécus (pas forcément traumatisante).
Généralement, ces gens là, notamment dans le cas d'un traumatisme, sont déboussolés et dépassés par des évènements ayant "modifié leur comportement et leur vision des choses", ce qui peut entraîner des troubles de la personnalités, à priori soignables, conduisant à une prétendue pédophilie et parfois aux abus, notamment en raison de leur perte de lucidité.
Là par contre, c'est une maladie (en quelque sorte), mais pas génétique, puisque c'est lié à l'environnement, le développement et aux évènements vécus, donc il s'agit d'acquis et non d'inné, puisque rien ne destinait au niveau des gênes, l'individu de vivre telles ou telles choses, qui allaient faire de lui un pédophile.

Même si il n’est pas sûr que ce soit vraiment une pédophilie.
Le trauma implique l’enfant à adopter des mécanismes de défense qui lui font adopter des comportements dysfonctionnels. Ou alors modifie les rapports avec les autres, comme par exemple, il peut se mettre à croire qu’abuser un enfant, c’est normal vu que lui, a intégré cette expérience à sa vie. Il peut alors se mettre à abuser des enfants à son tour, mais non pas par pédophilie, mais en raison de la normalisation des rapports sexuels enfants/adultes qu’il a vécu.

Il est possible, à priori, de soigner cette sorte de pédophilie. En particulier, en modifiant, le point de vue de l’individu sur son expérience sexuel avec les adultes, quand il était enfant.
Ce genre de trauma peut déclencher une réaction en chaîne aboutissant l’individu à reproduire ce qu’il a vécu. Mais si on remonte à cet évènement, ou surtout ce trauma, et qu’on remonte maillon par maillon, cette chaîne, on peut être en mesure de modifier les maillons afin de changer le point de vue de l’individu et faire disparaître sa prétendue pédophilie.

A compléter, car ça reste réducteur.
Un dossier similaire : l'abuseur abusé est-il un mythe?
http://adep.etudiantforum.com/t147-m8-les-victimes-l-abuseur-abuse-mythe-ou-realite



Dernière édition par Dante (Admin) le Dim 20 Juil - 12:46, édité 3 fois

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2 Houlà ! le Lun 6 Déc - 21:02

Dante (Admin) a écrit:La pédophilie peut être, en quelque sorte, un désordre mental, souvent dû au développement de l'individu, d'un traumatisme, ou d'évènements vécus (pas forcément traumatisante). Généralement, ces gens là, notamment dans le cas d'un traumatisme, sont déboussolés et dépassés par des évenements ayant "modifié leur comportement et leur vision des choses", ce qui peut entraîner des troubles de la personnalités, à priori soignables, conduisant à une prétendue pédophilie et parfois aux abus, notamment en raison de leur perte de lucidité. Là par contre, c'est une maladie (en quelque sorte), mais pas génétique, puisque c'est lié à l'environnement, le développement et aux évènements vécus, donc il s'agit d'acquis et non d'inné, puisque rien ne destinait au niveau des gênes, l'individu de vivre telles ou telles choses, qui allaient faire de lui un pédophile.
La seule et unique chose qui me semble claire et susceptible d'emporter l'adhésion dans ce propos, même si c'est une lapalissade, c'est le fait qu'une pédophilie induite par des événements soit acquise et non innée.
Par contre, le fait de la qualifier de "maladie" dénote un parti-pris, une opinion personnelle qui ne saurait prétendre au statut de Vérité en l'absence d'arguments. Je ne vois pas plus de raison de la qualifier de maladie que de dire que l'homosexualité, le fétichisme ou le dégoût devant les haricots verts sont des pathologies.


Dante (Admin) a écrit:Même si il n’est pas sûr que ce soit vraiment une pédophilie.
Si éprouver des désirs sexuels envers des enfants n'est pas une pédophilie, il pourrait être utile de définir le sens à accorder au mot pédophilie quand vous l'employez.


Dante (Admin) a écrit:Le trauma implique l’enfant à adopter des mécanismes de défense qui lui font adopter des comportements dysfonctionnels. Ou alors modifie les rapports avec les autres, comme par exemple, il peut se mettre à croire qu’abuser un enfant, c’est normal vu que lui, a intégré cette expérience à sa vie.
Il est ici beaucoup question d'actes alors que les paramètres de désir ou de volonté sont absents. Quid de ce que désire, veut ou ne veut pas, l'adulte abusé dans son enfance ?


Dante (Admin) a écrit:Il peut alors se mettre à abuser des enfants à son tour, mais non pas par pédophilie, mais en raison de la normalisation des rapports sexuels enfants/adultes qu’il a vécu.
Doit-on comprendre, si la personne n'agit pas par pédophilie, qu'elle agit à l'encontre de ses désirs ? Qu'elle a des rapports sexuels avec des enfants sans avoir le désir de tels rapports ?


Dante (Admin) a écrit:si on remonte à cet évènement, ou surtout ce trauma, et qu’on remonte maillon par maillon, cette chaîne, on peut être en mesure de modifier les maillons afin de changer le point de vu de l’individu et faire disparaître.
Quand il est question de remonter à cet évènement, par quel moyen ? Car en l'absence de possibilité de voyager dans le temps, on peut penser que cette expression est une métaphore. Reste à expliciter cette dernière.
Par ailleurs, identifier un événement et même changer le regard qu'une personne porte dessus ne modifie pas automatiquement sa personnalité et les désirs qu'elle peut éprouver : une personnalité se construit aussi sur une histoire et à travers tous les événements vécus depuis l'événement traumatisant.
Ecrire que si on identifie le ou les événements traumatiques à l'origine de la construction d'un désir pédophile, on a alors la possibilité de corriger ce désir me parait bien péremptoire. Pour reprendre l'image employée plus haut, ce n'est pas parce qu'on découvrira pourquoi Paul éprouve du dégoût devant les haricots verts qu'on pourra forcément le réconcilier avec cet aliment.



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La seule et unique chose qui me semble claire et susceptible d'emporter l'adhésion dans ce propos, même si c'est une lapalissade, c'est le fait qu'une pédophilie induite par des événements soit acquise et non innée.
Par contre, le fait de la qualifier de "maladie" dénote un parti-pris, une opinion personnelle qui ne saurait prétendre au statut de Vérité en l'absence d'arguments. Je ne vois pas plus de raison de la qualifier de maladie que de dire que l'homosexualité, le fétichisme ou le dégoût devant les haricots verts sont des pathologies.
Peu importe, là n’est plus la question bambi-no. Pas sur ce topic en tout cas, qui n’a pas pour but de débattre ce qu’est une maladie ou pas. Il y en a déjà un pour parler de ça. Sans compter que j’ai dit « en quelque sorte ». Le but n’est pas de prendre parti ou pas pour certains. Appelez ça comme vous voulez à la rigueur, si le terme de maladie ou désordre mental ne vous convient pas. Ca n’empêche pas que ce genre de cas peut nuire à la santé mentale de l’individu et poser des problèmes dans sa vie, notamment niveau estime de soi et rapport social et que ça peut être soigné, que l’on considère que ce soit une maladie ou pas.

Si éprouver des désirs sexuels envers des enfants n'est pas une pédophilie, il pourrait être utile de définir le sens à accorder au mot pédophilie quand vous l'employez.
Il n’est pas question de désir envers un enfant, mais plus une question d’exploiter sa sexualité sur un enfant, parce que l’individu considère, en raison de ses abus sexuels vécus, que c’est une normalité de soulager et exploiter sa sexualité envers les enfants, comme ses abuseurs lui ont fait. Sans compter qu’il arrive des fois, que l’individu, même devenu adulte, ne comprend pas forcément pourquoi des adultes de son entourage, lui ont fait vivre ça, ou il l’interprète mal. D’où le fait qu’il répète bêtement, avec une logique qui lui est propre mais pas forcément logique pour d’autres.
Des tas d’individus abusent plus d’enfants par plaisir de soulager leurs pulsions, leurs dominations et leurs envies de sexe, alors qu’en fait, leur pédophilie est faible. C’est le rapport sexuel qui les intéresse principalement. Il est d'ailleurs fréquent que des abuseurs d'enfants, notamment dans les cas d'incestes, ne soient pas pédophiles. Il y a des mères qui abusent sexuellement de leurs fils, parce qu'elles ressentent le besoin de se soulager sexuellement sur un corps masculin, dans ces cas là, c'est la masculinité du jeune garçon qui intéresse la mère incestueuse et la pousse à abuser sexuellement de l'enfant et non des attractions pédophiliques.
Il y a des chercheurs allemands qui ont fait la même déduction, voir le dossier :
http://adep.etudiantforum.com/t177-i3-la-mediatisation-de-la-pedophilie-un-article-sur-la-stigmatisation-des-pedophiles
D'où est extraite cette citation :
"Beaucoup de pédophiles ne sont pas des violeurs d'enfants et beaucoup de violeurs d'enfants ne sont pas des pédophiles. En d'autres termes, beaucoup de pédophiles ne toucheront jamais sexuellement un enfant (à part dans leurs fantasmes) et beaucoup de violeurs d'enfants préfèrent en réalité des partenaires sexuellement matures ; s'ils ont approché un enfant, c'était 'faute de mieux', parce qu'ils étaient saouls, etc."

Quand il est question de remonter à cet évènement, par quel moyen ? Car en l'absence de possibilité de voyager dans le temps, on peut penser que cette expression est une métaphore. Reste à expliciter cette dernière.
Par ailleurs, identifier un événement et même changer le regard qu'une personne porte dessus ne modifie pas automatiquement sa personnalité et les désirs qu'elle peut éprouver : une personnalité se construit aussi sur une histoire et à travers tous les événements vécus depuis l'événement traumatisant.
Encore une fois, dans ce genre de cas, il ne s’agit généralement pas de pédophilie. D’où mes phrases que vous avez reprises « Même si il n’est pas sûr que ce soit vraiment une pédophilie. Il peut alors se mettre à abuser des enfants à son tour, mais non pas par pédophilie, mais en raison de la normalisation des rapports sexuels enfants/adultes qu’il a vécu. »
Il existe des moyens thérapeutiques pour reconstituer la vie d’une personne et remonter jusqu’à l’évènement traumatisant.
Ce serait long à expliquer mais en bref, l’un des modèles consiste à identifier cet évènement dans un premier et de briser le silence. Ensuite petit à petit de faire parler l’individu afin qu’elle reconnaisse son statut de victime si ce n’est pas déjà fait, ce qui modifiera son point de vu sur ce qu’il a vécu. Ensuite, il y a ce qu’on appelle l’étape de survivant, qui consiste à ce que l’individu prenne conscience qu’il n’est responsable en rien de ce qui lui est arrivé. Puis l’étape du combattant qui consiste à donner à l’individu la capacité de se confronter à son abuseur.
Tout ça se fait en partie par le dialogue, qui permet de reconstituer certains souvenirs et certaines façons d’agir de l’individu. Ensuite de les replacer dans leurs contestes, leurs origines et leurs raisons. Plus on comprend pourquoi l’individu agit d’une certaine façon, plus on saura les modifier de façon à rendre sa vie moins compliquée et faire disparaître ses peurs et ses angoisses pour les remplacer par autre chose. Comme faire partir la culpabilité et la remplacer par la confiance en soi. Ou la peur des autres en confiance aux autres.
J'en parle dans les dossiers suivants :
http://adep.etudiantforum.com/t62-m41-les-victimes-les-therapies-la-rupture-du-silence
http://adep.etudiantforum.com/t63-m42-les-victimes-les-therapies-de-victime-a-survivant
http://adep.etudiantforum.com/t64-m43-les-victimes-les-therapies-du-survivant-au-combattant
http://adep.etudiantforum.com/t65-m44-les-victimes-les-therapies-du-combattant-a-la-guerison

Ecrire que si on identifie le ou les événements traumatiques à l'origine de la construction d'un désir pédophile, on a alors la possibilité de corriger ce désir me parait bien péremptoire. Pour reprendre l'image employée plus haut, ce n'est pas parce qu'on découvrira pourquoi Paul éprouve du dégoût devant les haricots verts qu'on pourra forcément le réconcilier avec cet aliment.
Sauf que ne pas aimer les haricots verts, c’est une question de gout. En revanche, l’individu peut éprouver un dégout envers les haricots verts par exemple, parce que ça lui rappelle un évènement traumatisant.
Je prends le premier exemple qui me vient à l’esprit, un enfant séquestré, que l’on nourrit que avec des haricots verts. Même si l’enfant aime les haricots verts, il peut se mettre à en avoir peur, rien qu’en en sentant l’odeur ou le goût qui lui évoque l’évènement traumatisant qu’il a vécu. Si on soigne ce traumatisme, on peut alors réduire la peur de l’individu à la vue, odeur et goût des haricots verts (même si ce ne serait pas la priorité).
Les traumatismes comme expliqué plus haut, peuvent altérer le point de vue de la personne et lui faire adopter des comportements qui nuisent à sa stabilité, sa faculté de comprendre les autres ainsi que ses craintes et ses angoisses. Les traumatismes dus aux abus sexuels peuvent aussi engendrer ce genre de conséquences. Donc, si on découvre une raison autre, que les goûts personnels chez Paul, pourquoi il est dégoûté des haricots, il pourrait être possible de le réconcilier avec cet aliment.



Dernière édition par Dante (Admin) le Dim 20 Juil - 12:59, édité 1 fois

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4 echec le Ven 14 Jan - 10:37

Non, innée ou acquise, l'orientation sexuelle ne change pas, même si on identifie l'origine d'un traumatisme éventuel (avec le risque de faire une fausse reconnaissance et d'accuser injustement quelqu'un) cela ne changera rien au désir. Tout ce qu'on peut faire c'est amener la personne à satisfaire ses pulsions autrement que par le passage à l'acte.

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Non, innée ou acquise, l'orientation sexuelle ne change pas, même si on identifie l'origine d'un traumatisme éventuel (avec le risque de faire une fausse reconnaissance et d'accuser injustement quelqu'un) cela ne changera rien au désir. Tout ce qu'on peut faire c'est amener la personne à satisfaire ses pulsions autrement que par le passage à l'acte..
Il faut faire attention à ce qu’on appelle la névrose de conversation qui consiste à persuader une personne qu’elle est victime qui va se mettre alors à croire qu’elle est victime et ressentir le malaise qui va avec et créer un syndrome de faux souvenirs. Je suis d’accord. Mais la pédophilie suite à un trauma présente souvent des signes différents d’une pédophilie développée naturellement par questions de goûts entre autres de l’individu.
Ce n’est pas terrible ça comme argument Lolo. Vous faîtes une affirmation, mais n’expliquez rien. Genre de choses que je n’aime pas trop voir comme dit dans la charte :
«  Tout avis est le bienvenu sur ce forum, à la condition stricte que votre avis soit constructif et pas hors sujet. Les affirmations banales du style « la pédophilie est une maladie et puis c’est tout », sont strictement interdites. Non pas qu’il est interdit de penser que la pédophilie est une maladie, mais vous devez impérativement expliquer pourquoi vous faîtes cette affirmation, de manière constructive en expliquant pourquoi. Sans explication, ce genre de phrase ne serait non seulement pas productif mais en plus serait une façon d’imposer ses idées en donnant des affirmations catégoriques et simplistes (alors que la pédophilie est très complexe). »

Mais il est vrai que les reproductions d’abus sexuel de la part d’un individu ayant été abusé sexuellement pendant son enfance, ne sont souvent pas dues à de la pédophilie mais plutôt au traumatisme qui comme expliqué plus haut, oblige l’individu à adopter des comportements dysfonctionnels.

Sauf qu’il y a des cas où les épisodes d’abus sexuels peuvent influer au développement d’une pédophilie latente chez un individu ou un enfant, déjà naturellement attiré (pas forcément sexuellement) par des enfants.

Mais c’est vrai que là, la pédophilie suite un trauma n’est pas vraiment de la pédophilie suite à un trauma, mais plutôt un trauma déformant les rapports adultes/enfants et poussant ou influençant alors l’individu abusé devenu adulte à abuser des enfants à son tour. Il y a plusieurs raisons à cela, notamment la normalisation aux yeux de l’individu à être abusé qui va alors en déduire qu’il est normal lui aussi qu’il abuse d’enfants.
Mais ce ne sera dans ces cas là, pas de la pédophilie au sens propre du terme.

C’est aussi pour cela que je parle et que j’insiste sur la notion de « vrai pédophilie », car on confond très souvent, le genre d’abuseur traumatisé décrit plus haut avec les pédophiles, alors que le premier cas n’est la plupart du temps pas un pédophile, dans le vrai sens du terme, c’est-à-dire un individu sexuellement attiré par l'enfance (je rappelle qu'il ne suffit pas de trouver des enfants sexuellement attirants pour être un pédophile, il faut que les critères d'attractions de l'individu soient focalisés sur l'enfance, voir le dossier : http://adep.etudiantforum.com/t55-h42-points-de-vue-des-gens-points-de-vue-des-pedophiles-leurs-criteres-d-attraction).

Mais il existe aussi des traumatisme lié à la sexualité adulte, ou à un des deux sexes qui poussent un individu à s’éloigner des adultes et ne pas développer de façon harmonieuse leurs attractions sexuelles envers eux, ce qui peut les amener à développer une pédophilie à la place.
Par exemple, un enfant qui a été maltraité par plusieurs femmes, peut développer une sorte de répulsion vis-à-vis du sexe féminin, car il y associera les femmes aux épisodes traumatiques de son enfance. Sans ce traumatisme, l’individu aurait sans doute pu devenir hétérosexuel, mais il peut à la place devenir homosexuel voir pédophile. Si le trauma est soigné, il est alors possible d’aider un individu à développer une hétérosexualité au détriment de son homosexualité ou sa pédophilie qui peuvent avoir été développer pour compenser son hétérosexualité refoulée.
J'ai en effet vu ce genre de cas, exemple :
J'ai vu un individu qui avait des attractions pédophiliques, mais ces attractions envers les enfants n'étaient pas très fortes. On a découvert par la suite que c'était un hétérosexuel refoulé, dont les attractions hétérosexuelles étaient bloquées à cause d'un léger traumatisme vis à vis des femmes qui l'a empêché de développer des attractions hétérosexuelles. Un jour, ça s'est débloqué et l'individu s'est mis à trouver les femmes bien plus attirantes sexuellement que les enfants.
C'est encore l'une des raisons pour lesquelles je pense que les gênes ont aussi un rôle à jouer dans le développement d'attractions pédophiliques ou homosexuelles. Cet individu cité dans cet exemple semblait déjà programmé pour être attiré par les femmes. Et il existe des individus, même si c'est beaucoup plus rares, où c'est le contraire, ils sont attirés par les femmes, mais pas très fortement, un jour ils développent de manière soudaine des attractions homosexuelles ou pédophiliques bien plus fortes que leurs attractions hétérosexuelles. Pourquoi, parce que leurs attractions homosexuelles ou pédophiliques semblaient déjà en eux, mais étaient latentes ou bloqués.
Parce que l'orientation sexuelle est déterminée par un très grand nombre de facteurs,
-nos traumas,
-nos expériences,
-les blocages
que nous créons vis à vis de tels ou tels types d'individus (les hommes, les femmes, les enfants, parfois suivant leurs tailles, suivant leur âge, leurs couleurs de peau même, leur poids etc...)
-Les sentiments que nous développons
-Nos besoins qui diffèrent entre nous (ça peut être de nous féminiser, nous masculiniser, nous infantiliser, vouloir protéger, vouloir être protégé, vouloir nous retrouver, vouloir nous compléter)
-Et je continue de le penser, nos gênes, qui ont aussi une influence, mais ne déterminent pas, car les facteurs précités comptent aussi.



Dernière édition par Dante (Admin) le Dim 20 Juil - 13:20, édité 1 fois

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6 logique le Dim 16 Jan - 17:11

on ne peut pas raisonner de manière purement logique dans le domaine humain, à la manière des philosophes, car la vie n'est pas logique, mais le fruit de l'évolution, ou, si vous préférez, du hasard et de la nécessité avant et après la naissance. Par conséquent on est bien obligé de se fier aux exemples connus, et non supposer ce qui devrait être. Or, les scientifiques et juristes sérieux sont unanimes: il est aussi impossible de rendre un pédophile "normal" que de changer un hétéro en homo.
De même un pédophile "par trauma" a bien des désirs sexuels pour les enfants, il suffit de lire les rapports dans les tribunaux et les témoignages, je ne vois pas en quoi il diffère d'un "vrai" pédophile, ou alors donnez moi des cas concrets.Votre exemple d'un enfant tyrannisé par des femmes est-il un cas réel? ou une supposition ?
Il est vrai que chaque situation est particulière, à la limite il y a autant de formes de sexualité que d'individus sur terre.

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on ne peut pas raisonner de manière purement logique dans le domaine humain, à la manière des philosophes, car la vie n'est pas logique, mais le fruit de l'évolution, ou, si vous préférez, du hasard et de la nécessité avant et après la naissance.

Vous vous emmêlez les pinceaux Lolo. Ce n’est pas de la vie dont on parle, mais du comportement des gens, façon d’agir et leur point de vu. Et ça, il y a toujours une explication logique au comportement des gens, à leur façon d’agir et de voir les choses. La psychanalyse (entre autres) n’existerait pas sinon. Nous agissons toujours suivant notre point de vu. Le point de vu est conditionné par l’éducation, le caractère génétique (qui influe mais ne détermine pas), les influences, les expériences que nous vivons, les sentiments que nous développons (via les influences et les évènements de notre vie). Donc on peut toujours expliquer de manière logique les comportements et façon de voir les choses.

les scientifiques et juristes sérieux sont unanimes: il est aussi impossible de rendre un pédophile "normal" que de changer un hétéro en homo.

Les scientifiques et toutes les personnes que vous voulez peuvent dire ce qu’ils veulent, je ne vais pas dire amen à ce qu’ils disent sous le simple prétexte que ce sont des scientifiques, surtout si ce qu'ils disent est grotesque et dépourvu d'argument et de logique. Tant que je n’aurai pas vu de démonstrations suffisamment logiques et pertinentes pour invalider tout ce que je viens de dire, je ne vais pas y croire. Je ne crois que ce qui me semble logique, d’ailleurs la science est basée sur de la logique, encore plus que la psychanalyse. Si ils ont raison, alors ils devraient être capables de le démontrer. Je n’attends que ça, j’ai créé ce forum pour ça.

Mais ce raisonnement, « les scientifiques disent ceci alors c’est comme ça », ça marche pas. On peut tous le dire. Je peux le faire aussi « Je suis entouré de psychanalystes qui approuvent mes théories, donc j’ai raison ». Pensez vous vraiment qu’on va me croire et que vous-même allez me croire, si je me contente de dire que les psychanalystes disent que mes affirmations sont justes, sans expliquer, sans argumenter ? Je ne crois pas que vous y croirez et moi c’est pareil, je ne crois en rien tant qu’on ne m’a rien démontré.

De même un pédophile "par trauma" a bien des désirs sexuels pour les enfants, il suffit de lire les rapports dans les tribunaux et les témoignages.

Idem. Même type de raisonnement, qui n’a aucune valeur.

je ne vois pas en quoi il diffère d'un "vrai" pédophile, ou alors donnez moi des cas concrets.

Je viens de l’expliquer Lolo. Faut écouter un p’tit peu mieux quand même. Et ce n’est surement pas avec un raisonnement sans aucune valeur et sans aucun argument du style, « les rapports des tribunaux disent ceci cela, alors c’est comme ça », que vous allez vous montrer convaincant. Donnez moi vous des exemples, logiques et expliqués qui permettraient d’invalider ce que j’ai dit. Si vous en avez des concrets, ils devraient être encore plus logiques. C’est ça qui permettra d’avancer. Dire « les autres disent cela alors c’est comme ça », ça fait discours de quelqu’un qui se braque et préfère ne pas se prendre la tête et ne cherche pas à comprendre, or ce forum est fait pour débattre (de manière constructif) comprendre et apprendre.

Si vous voulez des explications et des exemples plus concrets, je peux vous en donner.

Les abus sexuels ont diverses conséquences sur les enfants devenus adultes, dont parfois, mais bien évidemment pas toujours, la répétition de l’abus sexuel. Mais cela n’est pas dû à l’abus sexuel lui-même, mais aux conséquences diverses et variés de l’abus sexuel et suivant de nombreux facteurs dont :

L’age à partir duquel l’enfant a été abusé. L’enfant a alors un « moi » (une connaissance de lui-même et une structuration), moins solide. Les conséquences en sont alors plus mauvaises et la désorientation bien plus grande. Car moins le « moi » est solide, moins l’enfant est apte à se remettre du traumatisme et en adoptera des comportements souvent plus dysfonctionnels qu’un enfant abusé plus tard. La désorientation pousse parfois un individu à commettre un abus sexuel, notamment parce qu’il n’a pas eu le temps d’acquérir l’expérience nécessaire pour pouvoir dissocier l’épisode d’abus sexuel sur le reste de son développement. C’est aussi dû au fait que l’enfant intègre l’abus sexuel à son développement (donc à son moi intérieur) et donc si il était jeune au moment de l’abus, il l’intégrera plus fortement aux étapes de son développement. Les enfants plus agés ont eux, eu plus de temps pour solidifier leur moi et avoir des mécanismes de défense plus solides et l’impact a des chances d’être moins conséquente.

Il y a la fréquence de l’abus sexuel aussi. Facteur très important aussi. Car plus l’abus sexuel est répété, plus l’enfant l’intègre à sa vie et doit s’adapter aux abus qu’il subit et en développer des mécanismes de défense appropriés aux épisodes d’abus de sa vie, mais qui lui causent des problèmes une fois que les abus cessent. Les mécanismes de défense forgés par l’enfant devenu adulte, continuent de fonctionner, alors qu’il en a moins besoin dans son rapport avec des individus qui ne veulent pas abuser de lui. Mais plus la fréquence des abus a été élevée plus les mécanismes de défense ressurgissent et se maintiennent. Ce qui déforment les rapports entre l’abusé et son entourage. Sans compter la normalisation de l’abus sexuel. Plus l’enfant est abusé plus il normalise l’abus sexuel et plus il a des chances de le répéter. Normaliser l’abus sexuel fait partie des mécanismes de défense de l’enfant, car cela lui permet de moins considérer sa maltraitance comme une punition par exemple. Répéter l’abus est parfois aussi un mécanisme de défense, car normalise encore plus les épisodes d’abus sexuel que l’individu a subis.

Il y a aussi la façon dont l’enfant a été abusé. Parfois il y a menaces voir violence physiques durant les abus subis par l’enfant. Ce qui l’oblige aussi à s’adapter à l’atmosphère violente et menaçante, ce qui augmente l’impuissance de l’enfant et peut développer sa haine et son agressivité face des évènements de sa vie anodine mais qui lui rappelle de façon indirecte la violence subie. L’individu a des chances alors d’avoir des réactions violentes et inappropriées au cours de sa vie (et donc de répéter ce qu’il a vécu).

Il y a aussi le type de rapport entre l’enfant abusé et l’abuseur. Si l’abuseur faisait partie de la famille de la victime, cette dernière peut développer une méfiance envers toute sa famille ou compliquer les relations au sein de la famille. Si l’abuseur est gentiment séducteur mais fait du mal à l’enfant, ce dernier peut développer un sentiment de confusion, car il peut ne plus faire la différence entre les sentiments lié à la gentillesse de l’abuseur et la peur ou la rage qu’il ressent lorsqu’il abuse de lui. Ce qui peut encore provoquer des comportements dysfonctionnels par la suite, comme se montrer violent voir abuseur envers les personnes gentilles avec lui.

Il y a encore aussi ce que l’enfant ressent au cours de ses abus sexuels. Il arrive assez fréquemment que l’enfant ait des plaisirs liés à la sexualité quand il se fait abuser. Comme des érections voir même éjaculation. Cela crée parfois une ambigüité au niveau du ressenti de l’enfant qui est partagé entre le plaisir et la confusion car il n’était souvent pas du tout prêt à faire ce genre d’expérience. On en revient encore au « moi » pas assez solide pour que l’enfant sache vraiment ce qu’il est prêt à faire et est apte à comprendre et vraiment apprécier, alors qu’il ne se connait pas assez, n’a pas une structuration assez solide et n’a pas encore fait les découvertes de son corps et de la sexualité à son rythme, lui permettant d’apprécier pleinement les expériences érotiques imposés par l’abuseur. L’ambigüité des sentiments ressentie durant l’abus sexuel peut alors encore désorienter l’individu qui croira qu’il peut faire la même chose à un enfant, sans se rendre compte des diverses conséquences néfastes (parfois parce qu’il est incapable d’en faire les liens) des abus vécus par lui-même.

Il y a aussi le nombre et même le sexe des abuseurs. Plus le nombre est grand plus l’enfant se méfiera de son entourage en grandissant. Si genre les abus sont commis aussi bien au sein de sa famille qu’à l’extérieur, il peut se mettre à penser que le monde entier est son ennemi ou il va encore une fois normaliser les abus, ce qui l’encouragera à les reproduire, car son point de vu sera façonné par l’atmosphère abusive omniprésente (comme dit au début, nous agissons suivant notre point de vu qui se construit durant l'enfance en grande partie). Le sexe peut aussi avoir son importance, comme le cas de l’enfant abusé par des femmes, qui peut alors se mettre à développer une répulsion envers le sexe féminin car il y assimile les épisodes abusifs de sa vie. L’individu peut alors développer une homosexualité et même une pédophilie, car il peut voir en des petits garçons, l’enfant qu’il a été, qui n’a pas été aimé (ou pas comme il faut), qui a été maltraité et qui a besoin d’aide. Ce qui peut accroître les sentiments de l’individus envers les enfants.

Tous ces cas d’abus sexuel ont été observés et les reproductions qui se produisent parfois ne sont généralement pas dues à une attraction sexuelle envers les enfants, mais diverses d’autres raisons expliquées ci-dessus. J’insiste bien sur une chose, c’est que la reproduction des abus sexuels n’arrivent pas toujours, que je sache 10% des cas. Les comportements dysfonctionnels des abusés ne se résument surement pas que à la reproduction des abus sexuels qu’il a vécu, il y a bien d’autres choses, comme les terreurs nocturnes, l’hyper-vigilance, l’isolation, le manque de confiance aux autres, le refus d’actes sexuels ou le contraire des rapports sexuels fréquents et déformés et bien d’autres encore.

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8 logique encore le Lun 17 Jan - 11:34

je parle de la vie au sens large, y compris la vie humaine. Les étudiants en médecine apprennent par coeur l'emplacement des organes et leur fonctions, mais ne déduisent pas celles-ci d'un raisonnement logique car les organismes font plus penser à un bricolage qu'à une construction d'ingénieur, avec moult fonctions inutiles. A plus forte raison pour le psychisme. "le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas" disait Pascal. Et Freud montre bien que nous dépendons plus d'un inconscient déraisonnable que de la raison.
Les scientifiques dont je parle ne démontre rien, mais constatent simplement des faits: on ne change pas de sexualité, les abuseurs abusés ont des désirs sexuels pour les enfants, au moins au moment de l'acte. Quand aux explications, ce ne sont que des hypothèses, des rationalisations, vous avez d'ailleurs oublié la principale: l'identification à l'agresseur.
Parce que si on se fiait à la logique, un enfant abusé fuirait tout ce qui lui rappelle cet abus, au lieu de le reproduire, non ?

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je parle de la vie au sens large, y compris la vie humaine. Les étudiants en médecine apprennent par coeur l'emplacement des organes et leur fonctions, mais ne déduisent pas celles-ci d'un raisonnement logique car les organismes font plus penser à un bricolage qu'à une construction d'ingénieur, avec moult fonctions inutiles.

Oui, mais c'est pas le sujet. Ca n'a rien à voir avec la logique du comportement des gens.

A plus forte raison pour le psychisme. "le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas" disait Pascal. Et Freud montre bien que nous dépendons plus d'un inconscient déraisonnable que de la raison.

C'est vrai. Mais Freud a pu faire ces conclusions par observations et les expliquer logiquement encore une fois. Je pourrais expliquer pourquoi notre inconscient ( ce qu'on appelle parfois le "surmoi" d'ailleurs et parfois le "ça" aussi) est plus déraisonnable que raisonnable, mais ce serait hors sujet. Les psychanalystes comme Freud ne se sont pas contenter d'observer les faits et de dire, c'est comme ça et puis c'est tout, ils ont cherché plus loin. Les raisons, les pourquoi, les comments etc... Donc, encore une fois, dire "les pédophiles restent toujours pédophiles parce que les scientifiques le disent", ça ne vaut rien. Encore une fois, pour que ça ait de la valeur, il faut les pourquoi, les comment, les raisons...

Les scientifiques dont je parle ne démontre rien, mais constatent simplement des faits: on ne change pas de sexualité.

Ils n’ont rien de scientifique alors ces scientifiques. Parce que y’a même pas besoin d’être scientifique pour pouvoir constater un simple fait à propos d’une science qui n’en est même pas une. La psychologie et les études comportementalistes ne sont pas des sciences exactes. Ce sont genre des sociologues, sexologues, psy en tous genres essentiellement qui sont concernés, autant demander à un plombier ce qu’il en pense et de s’en tenir aux simples faits. Mais les simples faits ne sont pas si simples que ça en fait, ils résultent de nombreux facteurs et ont de nombreuses conséquences, dérivées, alternatives etc…
De plus, les abuseurs d'enfants dont je parle ne sont généralement, je le répète pas de vrais pédophiles. Pour certains c'est plus un corps féminin qu'ils cherchent qu'un enfant. Ou un corps masculin. Ou tout simplement un corps fait de chair pour d'autres.

les abuseurs abusés ont des désirs sexuels pour les enfants, au moins au moment de l'acte.


au moins au moment de l'acte, rien que là, ça change tout. La plupart de ces individus-là ne sont pas attirés sexuellement envers les enfants, mais cherche simplement à exploiter leur sexualité avec eux et le font pour les diverses raisons déjà évoquées précédemment.

Et je reprécise encore qu'il ne suffit pas trouver des enfants sexuellement attirants pour être un pédophile. Un individu de sexe masculin, attiré sexuellement par une fillette de 10ans par exemple, peut soit être attiré par sa féminité, dans ce cas c'est de l'hétérosexualité et non de la pédophilie. Soit être attiré par son enfance, dans ce cas, c'est effectivement un pédophile.

Et je le redis, de nombreux abuseurs sexuels s'en prennent à des enfants sans être de vrais pédophiles. Et des rapports d'experts le prouvent aussi contrairement à ce que vous avancez.
Si vous me croyez pas, lisez les livres de Latifa Bennari, pédophilie, prévenir pour protéger. Ou le livre de Serge André, qu'est-ce que la pédophilie, ou le rapport d'expertise de Dr Ray Blanchard.
Le problème est avec les gens comme vous, c'est que vous confondez et interprétez mes propos de la manière suivante :
-Moi j'ai dit "de nombreux abuseurs d'enfants, sont en réalité des victimes qui reproduisent leurs abus et ne sont pas de vrais pédophiles".
-Vous, vous avez compris "les abuseurs abusés ne sont jamais de vrais pédophiles".
Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit.

-Moi j'ai dit "de nombreuses victimes qui répètent leurs abus, ne sont en fait pas attirés par les enfants".
-Vous, vous avez cru que je disais "toutes personnes qui abusent sexuellement d'un enfant ne sont en réalité pas des pédophiles".
NON! Ce n'est pas du tout ce que j'ai dit!
Ce n'est pas parce que j'évoque ici des pédosexuels qui ne sont pas de vrais pédophiles que j'insinue que les pédosexuels ne sont jamais des pédophiles. Un pédophile peut être un pédosexuel, logique. Mais les pédophiles ne sont pas tous des pédosexuels et les pédosexuels ne sont pas tous des pédophiles.
Et ce n'est pas parce que certains rapports de tribunaux disent que tel pédosexuel est un pédophile (surtout que de nos jours, presque tout le monde, confond les deux) que c'est le cas de tous les pédosexuels.
-J'ai dit "certains de pédophiles ou de pédosexuels sont soignables et modifiables"
-Vous en avez déduit "tous les pédophiles se soignent".
Ce n'est pas parce que je parle ici de cas soignables et modifiables que je considère tous les pédophiles comme des malades dont on peut modifier l'orientation sexuelle. Dans les autres dossiers, je dis souvent que "la pédophilie en générale ne soignent pas, mais les pulsions sont soignables et gérables". Et je le redis que de toutes façons, la plupart des abuseurs qui répètent leurs expériences abusives en abusant d'enfants à leur tour, ne sont pas de vrais pédophiles. Ce sont des comportements dysfonctionnels qui les font agir ainsi plus que leur orientation sexuelle. Les comportements peuvent se modifier.


Quand aux explications, ce ne sont que des hypothèses, des rationalisations.

Des hypothèses sur des cas observés et étudiés, qui sont logiques et n'ont pas été invalidés jusqu'ici. Si vous avez mieux, je vous écoute, je suis là pour ça.

Parce que si on se fiait à la logique, un enfant abusé fuirait tout ce qui lui rappelle cet abus, au lieu de le reproduire, non ?

Ca c'est votre logique à vous.
Sauf que tout le monde n’a pas la même logique et que la logique de chaque individu est conditionnée par son point de vue. Ce qui est logique pour vous ne l'est pas forcément pour quelqu'un d'autre, qui a un vécu, des influence, une façon de raisonner et de voir les choses différemment de vous.
Le point de vue de l’abus sexuel vécu par l’individu diffère suivants de nombreux facteurs, entre autres, les facteurs précités qui font que chaque individu aura une réaction différente vis-à-vis des abus qu’il aura vécu et aussi à cause de la façon dont il le vit, le ressent, dont il vit après et des mécanismes de défense qu'il a dû se créer. Tout le monde n'a pas la même logique (donc le même point de vue), mais agissent suivant cette logique (et point de vue) qui lui est propre. Cette logique, on peut la reconstituer en identifiant chaque pièce du puzzle de la vie de l'individu qui lui a permis de développer son propre point de vue et donc sa propre logique et sa façon d'agir en conséquence de ce point de vue.



Dernière édition par Dante (Admin) le Dim 20 Juil - 13:53, édité 1 fois

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10 théories le Mar 18 Jan - 20:52

Pour les théories de Freud, beaucoup sont contestables ou du moins à reconsidérer. Je trouve par exemple qu'il a abandonné un peu trop vite sa première théorie de la séduction, pour élaborer à la place cette théorie oedipienne, plutôt boiteuse. En tout cas la psychanalyse est impuissante à traiter les perversions (au sens freudien et non moral).Manifestement le psychisme est plus compliqué que prévu.

En fait nous n'avons pas vraiment beaucoup avancé depuis krafft-ebing et sa psychopathia sexualis. Il faut bien commencer par décrire les phénomènes avant de les théoriser. Et c'est comme ça qu'on est passé des descriptions d'histoire naturelle à Darwin et à l'écologie.

Pour l'histoire de l'attraction sexuelle au moment de l'acte je pense à l'histoire d'un dentiste spécialiste des enfants, qui s'est retrouver à agresser un de ses jeunes patients durant une séance. Auparavant il ne manifestait aucune pulsion sexuelle pour les enfants. Mais celle-ci, qui devait être profondément enfouie dans son inconscient, s'est réveillée brutalement à cause de la présence trop proche de l'enfant. Il s'est aussi demandé après coup pourquoi il avait choisi cette spécialité pédiatrique. Il doit y avoir beaucoup de pédophiles dans ce cas, comme il y a des homosexuels qui ne prennent conscience de leurs désirs que tard dans la vie.Mais ce dentiste était bien pédophile.

Ce qui n'est pas le cas de la tradition des bacha-bazi en Afghanistan, où de riches seigneurs de la guerre, manifestement hétérosexuels, achètent de jeunes garçons pour les faire danser et en abuser aux cours de fêtes tribales. Ici il s'agit d'opportunisme, à la manière des riches romains de l'antiquité, où la question n'était pas de savoir si on était homo ou hétéro, mais actif ou passif.

Pensant qu'il est plus utile de savoir gérer sa pédophilie plutôt que l'expliquer ou la théoriser, j'ai créé un blog où j'assume ma totale subjectivité et parle ainsi à la première personne: http://defensedetoucher.canalblog.com/

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Dante (Admin) a écrit:il y a toujours une explication logique au comportement des gens, à leur façon d’agir et de voir les choses (...) on peut toujours expliquer de manière logique les comportements et façon de voir les choses.
Supposer (postulat de la science) que toute situation est la conséquence logique de la situation antérieure et des divers processus qui agissent dessus, ça ne me pose pas de problème. Je suis plus dubitatif quant à l'accessibilité de ce cette explication. Diverses disciplines s'y essayent (neurosciences, psychanalyse, médecine, etc.) mais il reste souvent une grosse part d'incertitude dans les théories expliquant tel ou tel comportement. Le psychisme humain met en jeu énormément de facteurs et certaines petites causes pouvant avoir d'importants effets (système dits "chaotique"), la prudence et la modestie face aux explications me semblent indispensables.


Dante (Admin) a écrit:
lolo a écrit:De même un pédophile "par trauma" a bien des désirs sexuels pour les enfants, il suffit de lire les rapports dans les tribunaux et les témoignages.
Même type de raisonnement, qui n’a aucune valeur.
Voulez-vous dire qu'un témoignage est sans valeur quand il s'agit de comprendre ce que ressens quelqu'un ? Si c'est le cas, permettez-moi d'exprimer mon désaccord. Si une personne exprime le fait qu'elle a ressenti du désir pour un enfant, je pars du principe que ce désir existe, même si je n'en trouve pas l'explication logique.


Dante (Admin) a écrit:
lolo a écrit:je ne vois pas en quoi il diffère d'un "vrai" pédophile, ou alors donnez moi des cas concrets.
Je viens de l’expliquer Lolo. Faut écouter un p’tit peu mieux quand même.

Je n'ai pas trouvé convaincants vos arguments sur la distinction entre "vrai" et "faux" pédophile, qu'il s'agisse de ceux que vous exprimez ici ou de ceux qui se trouvent dans la section idoine.


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mais il reste souvent une grosse part d'incertitude dans les théories expliquant tel ou tel comportement.
C'est difficile étant donné le très grands nombres de facteurs à prendre en compte. Mais c'est tout de même possible.
Le psychisme humain met en jeu énormément de facteurs et certaines petites causes pouvant avoir d'importants effets (système dits "chaotique"), la prudence et la modestie face aux explications me semblent indispensables.
Oui, je suis d'accord. Certaines petites causes comme vous dîtes peuvent être plus importants qu'on ne le pense. Même quand l'individu refoule ces petits détails qui peuvent faire toute une différence. D'où les difficultés à trouver des réponses exactes dont la clé peut être un détail refoulée par l'individu. Ca reste souvent un peu flou, mais les quelques éléments de réponses que l'on peut éventuellement trouver, aident déjà beaucoup.

Voulez-vous dire qu'un témoignage est sans valeur quand il s'agit de comprendre ce que ressens quelqu'un ? Si c'est le cas, permettez-moi d'exprimer mon désaccord. Si une personne exprime le fait qu'elle a ressenti du désir pour un enfant, je pars du principe que ce désir existe, même si je n'en trouve pas l'explication logique.
Non, je dis seulement que ce n'est pas parce que quelqu'un ressent ceci comme cela que c'est le cas pour tous ceux qui vivent la même chose. Je rappelle une règle d'or, nous sommes tous différents. Je n'ai pas dit non plus que ceux qui expriment un désir envers les enfants n'existent pas. Je dis qu'il arrive fréquemment que ceux qui repreduisent les abus sexuels qu'ils ont vécu étant enfant, le font souvent pour des raisons autres qu'une éventuelle pédophilie, qui selon moi et d'après toutes les théories précitées, est souvent faible voir inexistante. Sans compter que les rapports de tribunaux sont-ils vraiment bien faits? Quand on voit les incohérences balancés par les experts qui ne connaissent parfois même pas la définition de la pédophilie. Et les témoignages? Les témoignages de qui? Encore une fois, je me doute bien que parmi ceux qui reproduisent les abus sexuels qu'ils ont vécus, il y a de vrais pédophiles, vraiment attirés sexuellement envers les enfants, mais il y a aussi surtout ceux qui abusent parce qu'ils ont été abusés, ce qui a pu déclencher un ou plusieurs facteurs précités qui influent sur l'individu à reproduire des abus sexuels pour des raisons autres que de la vraie pédophilie. D'où le fait encore une fois que je parle de vraie pédophilie, parce que dans leur cas à eux, ce n'est pas le fait qu'ils soient, pour certains, pédophiles qui font qu'ils abusent d'enfants, les raisons sont autres.

Je n'ai pas trouvé convaincants vos arguments sur la distinction entre "vrai" et "faux" pédophile, qu'il s'agisse de ceux que vous exprimez ici ou de ceux qui se trouvent dans la section idoine.
Bambi-no, évitez de répéter sans arrêt que vous n'êtes pas d'accord. Ca ne sert à rien et ce n'est pas productif. Encore une fois, vous pouvez ne pas être d'accord ou penser telle ou telle chose, mais quand vous exprimez votre désaccord, vous devez dire pourquoi.

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13 Pédophile projectionnel le Jeu 4 Aoû - 15:06

Un nouveau type de pédophile que je découvre, même si ces cas sont plus ou moins liés à d'autres catégories de pédophilie.

Il s'agit des hommes qui ont été abusés sexuellement durant leur enfance. Si le rapport sexuel leur procurait un certain plaisir d'une part, malgré la désorientation. Il serait possible que certains d'entre eux se mettent à avoir des penchants pédophiles.

En effet, j'ai remarqué certains adultes se mettant à avoir des pensées pédophiles, souvent des pulsions, du moins dans les cas observés, celà ressemble surtout à des pulsions sur les jeunes garçons.

Je pense que cela est dû à une sorte de projection sur l'enfant. En fait, il pourrait s'agir du fait que l'adulte, étant enfant, ait ressenti un certain plaisir sexuel quand il était un jeune garçon. De ce fait, une fois adulte, il projette le jeune garçon qu'il était sur d'autres jeunes garçons actuels avec lequel il veut du coup de leur part un rapport sexuel comme ceux qu'il a vécu.

A développer. Mais cela ressemble donc à de la pédophilie suite à un trauma. Si ce n'est que les cas que j'évoquais jusqu'à maintenant, étaient de la pédosexualité suite à un trauma et non de la pédophilie. Maintenant est-ce que dans ce cas de pédophilie suite à un trauma, on peut faire disparaitre la pédophilie et surtout les pulsions pédosexuelles en agissant sur la cause sous-jacente, c'est à dire l'abus sexuel? Selon moi, oui, mais ça reste encore à voir et débattre.

Ce type de pédophile ressemble donc aussi aux pédophiles qui s'identifient et se projettent sur les enfants qui les attirent. L'identification et la projection sont des critères d'attractions d'un assez grand nombre de pédophile attirés par les jeunes garçons.

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