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F.8.4 Les pédocriminels - Documentaire "pédophilie au féminin" - Quatrième cas

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QUATRIEME CAS

Ariane


Exposé sur le quatrième cas observé dans le documentaire "pédophilie au féminin"
http://www.dailymotion.com/video/xueshr_pedophilie-au-feminin_webcam

Commentaires de la victime qui s'appelle Ariane qui commence à 17:40 sur le documentaire jusqu'à 20:40

"Quand c'est la mère, on est aux prises à beaucoup de sentiments contradictoires"
Je suis d'accord, cela augmente la confusion, ce qui perturbe encore plus. Encore un cas d'inceste et non de pédophilie. Le titre de ce documentaire est décidément mal choisi. De toutes façons quand on met le mot pédophilie dans une phrase, c'est presque toujours de manière abusive.

"Je préfère me trouver folle plutôt que d'y croire..."
Sentiment de refus, envie de négocier avec la réalité. Dans ce genre de drame, on passe souvent par les étapes suivantes :
-Refus
-Marchandage
-Colère
-Tristesse
-Acceptation
Cette victime, évoque donc encore le refus d'y croire et a dû rester longtemps au stade du marchandage qui consiste à se créer une réalité alternative pour éviter de faire face à la vraie réalité trop dure à supporter.

"J'ai pris du plaisir et j'ai demandé à ma mère de le refaire le lendemain..."
Cela arrive plus souvent qu'on le croit. Mais ce n'est pas parce qu'on prend du plaisir qu'on ressent pas un sentiment de confusion en même temps. C'est même parfois ce plaisir qui désoriente la victime dont les sentiments oscillent alors entre confusion et plaisir. La confusion est d'autant plus grande quand il s'agit d'une relation mère/enfant et du fait que l'abuseur soit une femme. Un enfant peut être assez mature pour prendre du plaisir à se masturber, mais pas à ce qu'on le touche aux parties génitales. L'éveil à la sexualité est progressive et on ne l'expérimente presque jamais sur ses parents car nous ne voyons pas nos mères comme des femmes ordinaires et la relation pareille. L'inceste et l'attraction d'un enfant pour ses parents arriveraient alors plutôt quand les enfants et les parents ne se connaissent pas bien et que l'enfant ne voit pas en son père ou sa mère, un parent, tant ils ne sont pas proches.

"Mais j'avais pas notion à l'époque que c'était mal..."

d'où en partie la confusion fréquente des victimes et le fait que parfois, elles normalisent et donc reproduisent les abus.

"On parlait de sexualité, ma mère disait que toutes les familles étaient ainsi..."
Cette mère ne serait-elle donc pas elle même victime d'inceste de ses propres parents, qu'elle normalise et donc reproduit sur son propre enfant? Si oui, elle croit peut-être vraiment ce qu'elle a dit à sa fille. Ou alors elle fait croire à sa fille que tout cela est normal, tout en sachant que ça ne l'est pas, pour mieux la manipuler, avoir une meilleure emprise sur elle voir pour prendre plaisir à la plonger dans la confusion et en quelque sorte de la dominer.

"Ca paraissait quelque chose de naturel... que c'était normal d'être agressé... Je ne savais pas où était la norme...",
bah voilà, normalisation de l'abus sexuel.

"Une mère qui viole, c'est deux fois pire, car c'est elle qui agit mais c'est vers elle qu'il aurait pu y avoir un recour..."

N'importe quoi! Ce n'est pas parce que dans la plupart des familles incestueuses, c'est le père qui est incestueux et la mère qui porte plainte et autres que ça ne peut pas être parfois l'inverse. C'est quoi cette idée préconçue des gens suivant leur sexe encore une fois? C'est pareil pour l'instinct parental. Ce n'est pas parce que c'est souvent la mère qui en a le plus que ce n'est pas parfois l'inverse.

"Devoir dire que c'est la mère qui a abusé, c'est remettre en cause les fondements de notre société..."
C'est effectivement souvent le cas. Quand c'est méconnu, c'est plus délicat et plus tabou. Comme je le dis dans le dossier sur les circonstances des abus sexuels, le sexe de l'abuseur et de la victime ont une importance. Car on a pas le même point de vue sur un abuseur homme qu'un abuseur femme et la victime n'a pas le même point de vue non plus non seulement sur son abuseur suivant son sexe mais aussi suivant le sien.

"Les victimes n'arrivent pas à déposer plainte contre leurs mères, car c'est trop annéantissant..."
C'est surtout une histoire de préjugé et de crédibilité selon moi. La mère étant aux yeux de tous la tendresse et l'instinct parental que c'est inconcevable qu'elle abuse sexuellement de son enfant. Et donc les victimes se sentent parfois incomprises et pensent qu'on ne va pas les croire. Il y a aussi la honte, d'avoir été abusé par une femme, supposée faible, tendre et fragile, surtout si la victime est de sexe masculin. Car un homme abusé par une femme, cela remet en cause parfois à ses yeux sa virilité.

"Parfois une victime ne supporte pas que son bourreau aille en prison."

Exact. Beaucoup de victimes ne ressentent pas que de la haine et du mépris pour leur bourreau. Il y a parfois de l'affection pour lui ou elle. Certaines culpabilisent même d'envoyer l'abuseur en prison.

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