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F.8.2 Les pédocriminels - Documentaire "pédophilie au féminin" - Second cas

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DEUXIEME CAS

Vianney


Exposé sur le deuxième cas observé dans le documentaire "pédophilie au féminin"
http://www.dailymotion.com/video/xueshr_pedophilie-au-feminin_webcam

Commentaires de la victime qui s'appelle Vianney qui commence à 8:20 sur le documentaire jusqu'à 12:30 puis de 36:40 à 46:30

Ce deuxième cas est un homme qui a été abusé par la femme qui le gardait en l'absence de ses parents, de l'âge de 2 à 6ans. Ce qui est très inhabituel. Les vraies pédophiles aiment rarement les enfants aussi petits. Il y a donc encore fort à parier que cette pédosexuelle soit plus une abuseuse opportuniste qu'une vraie pédophile.
Il se souvient de coups violents qu'il a reçu, donc cela ressemble encore à de la domination.
Il se souvient de la nudité de cette femme et de caresses sur tout le corps. Voilà l'exemple de rapport abusif qu'une femme peut avoir avec un enfant, sans qu'il y ait de pénétration dont je parlais dans le premier cas.


Il se sentait gêné par le regard non pas d'affection mais de désir, surtout qu'elle le mettait nu (selon moi, c'était surtout le fait qu'elle le mettait et le regardait nu qui le gênait où effectivement, le regard n'est plus le même).
Cette femme disait l'aimer, en le caressant partout, en le frappant, en lui cognant la tête contre les murs tout en lui faisant un calin. Là, ça ressemble encore une fois à de la psychose. Il n'y a même plus de logique dans ce comportement là, de frapper tout en donnant de l'affection en même temps. La pédosexuelle ne semble carrément plus connectée à la réalité et a perdu sa notion de logique.

Il n'y a de profil type de femme abuseuse, je suis d'accord. Bien que l'un des consultants affirment que les femmes abuseuses sont fréquemment des mères isolées. Logique en effet, les mères incestueuses (tout comme les pères) sont souvent isolées et en étant moins en contact avec le monde extérieur, ces parents peuvent s'enfermer dans une réalité alternative où l'enfant n'est plus leurs enfants, mais un partenaire ou exutoir sexuel. Voir le dossier sur l'inceste.
http://adep.etudiantforum.com/t45-f6-les-pedocriminels-les-incestueux#234

"le conjoint absent, fait qu'elles concentrent leur libido autour de l'enfant".

Est-ce donc de la pédophilie? Non. C'est surtout l'opportunisme, frustration sexuelle (voire affective) et absence d'instinct parental que les mères en viennent à être incestueuses.

Les consultants de ce reportage ne sont pas d'accords entre eux. L'un dit qu'il n'y a pas de femmes abuseuses types, l'autre dit que ce sont des mères isolées, une autre dit que ce sont des femmes exploitées agressives qui se vengent sexuellement sur les enfants. Bien que celle là parle d'agresseuses d'enfants (donc d'abuseuses violentes), c'est en effet plus plausible qu'une femme violentée réagisse avec violence à son tour.

Ensuite à partir de 36:40

Je suis d'accord sur la différence entre le garçon abusé et la fille abusée, au niveau du fait que l'un ait un sexe pénétrant et l'autre un sexe pénétré.


"Un garçon initié sexuellement par une adulte peut se vanter et nier la souffrance et l'exploitation."
Oui, mais attention aussi à ne pas vouloir voir de la souffrance chez un garçon qui n'en a peut-être pas si l'initiation la pleinement comblée et si la femme a respecté son niveau de maturité.

L'érection du garçon peut effectivement être un reflexe, c'est vrai. Mais cela ne veut pas dire que les jeunes garçons n'ont pas eux aussi des stimuli visuels et physiques qui leur procurent un certain plaisir sexuel. Généralement avant environ l'âge de 12ans, ils ne ressentiront que ce que j'appelle le plaisir sexuel primaire, c'est à dire le plaisir érectile. Le plaisir éjaculatoire ne vient qu'après. Mais même avant les premières éjaculations, les enfants peuvent avoir des stimuli qui leur font avoir une érection et pas par reflexe, mais parce que ce qu'il voient, ce qu'ils touchent et la façon dont ils sont touchés (au niveau de leurs zones érogènes), leur procure du plaisir et leur fait avoir une érection.

Il est vrai que c'est vraiment délicat l'histoire de la femme abuseuse pénétrée par un enfant, cela rend la thèse du viol peu crédible. Mais il suffit de se rappeler que la majorité sexuelle est à 15ans et qu'en dessous une pénétration, que l'on soit pénètré ou que l'on pénètre, n'est pas jugée comme consentie.


"Un homme est fort et ne peut pas être agressé par une femme",

c'est effectivement l'une des images préconçues que l'on se fait des abus sexuel et l'une des sources de honte de certaines victimes et l'une des raisons que ces derniers ne soient pas crédibles aux yeux de certains.

Vianney est homosexuel. Il est fort probable qu'il fasse un blocage vis à vis des femmes en raison du fait qu'il a été abusé par des femmes et que donc il ait développé son homosexualité en conséquence de ce blocage. Voilà un cas que je qualifierais plus ou moins d'homosexualité pathologique. Avant on disait que l'homosexualité était une maladie. Aujourd'hui on considère bêtement le contraire. Moi je dis que l'homosexualité peut parfois être plus ou moins pathologique. Elle peut résulter d'un trauma ou d'un problème psychologique, comme c'est peut-être le cas ici.

L'éducation religieuse stricte qui réprime toutes formes de sexualité cause parfois problème à certaines victimes c'est vrai. Cela peut, comme c'est le cas ici, accentuer la honte et l'angoisse d'avoir eu des rapports sexuels, mêmes si ça n'a pas été consentant, la victime peut être sous une pression supplémentaire et donc ne pas en parler de crainte d'être pointée du doigt pour avoir enfreint la loi religieuse.


"Quand ce sont des thérapeutes, des gens censés être des spécialistes, qui vous disent que vous êtes fou, c'est une troisième souffrance"

Et quand ce sont des thérapeutes on a tendance en plus à les croire. Je parle souvent de fausse victime qui ont un trauma névrotique. Voir le dossier équivoque http://adep.etudiantforum.com/t122-m72-les-victimes-d-ou-viennent-les-traumatismes-le-trauma-nevrotique
, c'est à dire un trauma provoqué non pas par un prétendu abus sexuel mais par ceux qui victimisent l'individu et lui pousse à croire que c'est une victime qui souffre. Mais cela peut en effet marcher pour d'autres choses. Comme désorienter une vraie victime, en lui répétant qu'elle est folle. La victime pourrait ne plus savoir où elle en est, ce qu'elle est et s'en retrouver encore plus perturbée et désorientée.

Les thérapeutes lui ont dit que c'était l'homosexualité son problème et que c'était la même chose que la pédophilie?! Hé ben, déjà que j'avais une mauvaise opinion des thérapeutes, mais sortir ceci en 2000 (d'après la victime), ça me paraît vraiment très grave. Encore dans les années 70, à la rigueur l'homosexualité était très réprimée et confondue parfois avec la pédophilie. Et encore même à l'époque, les thérapeutes sont censés être objectifs et laisser tomber les préjugés et les généralisations de ce style afin de se concentrer sur le cas qu'ils ont en face d'eux pour bien le cerner et mieux l'aider en conséquence de ce qu'ils ont analysé.

Je suis d'accord que la réalité est analysable en effet. On ne l'analyse pas souvent parce qu'on en a peur ou parce qu'on a la flemme de le faire. Mais je le redis, il n'y a qu'une réalité et c'est avec celle là qu'il faut traîter et non s'inventer une réalité alternative qui nous convient mieux, car on ne peut pas fuir la vraie réalité éternellement, il faut apprendre à y faire face et à mieux s'y adapter.


"Il faut en tenir compte de la pédocriminalité féminine pour le mieux prendre en charge."
Tout à fait. Il faut tenir compte de tout, pas uniquement des cas que l'on observe. Je le redis encore, c'est vraiment ça le problème des gens comme ces consultants qui se basent et apprennent en tenant compte uniquement de ce qu'ils voient. C'est exactement pour ça que ces gens dont l'apprentissage ne se base que sur l'actif, que la pédocriminalité féminine n'est parfois pas crue ; tout bêtement parce que ces gens là qui se disent experts ne l'ont jamais vue.


"Il faut un réel effort pour accepter le fait que les femmes abuseuses existent".
Et pourtant non, ça ne demande pas tant d'efforts que ça. Il suffit d'être logique et donc de se dire que ce n'est pas parce qu'on en voit pas que ça n'existe pas. Les gens surtout croit ce qui leur arrange et sont majoritairement hypocrites. Ils généralisent en disant que les femmes abuseuses n'existent pas. Et la généralisation est toujours quelque peu hypocrite, parce qu'encore une fois, rien n'est absolue. Il n'y a pas 100 % des pédophiles ou abuseurs d'enfants chez les hommes et 0% chez les femmes.


"La parole de l'enfant sera plus pris en compte si le questionnement n'est pas subjectif."
Tout à fait. Il faut être un maximum objectif de toutes façons pour comprendre. Sinon effectivement, si on laisse notre raisonnement subjectif nous dire ce qu'on doit croire, la plupart des gens diront bêtement sans même prendre la peine d'y reflechir que les femmes abuseuses n'existent pas.


"Faut savoir écouter et essayer de faire parler l'enfant par des questions ouvertes..."
Oui je suis d'accord là aussi. Ecouter et bien tenir compte de ce que l'enfant dit et non chercher à lui faire avouer n'importe quoi et de bien vérifier si ce qu'il dit est cohérent et bien tenir compte de ce qu'il dit sans non plus nous laisser aveugler par nos préjugés. Tenir compte de ce qu'il dit mais sans conclure trop vite non plus.


"... sans rentrer dans des questions spécifiques."

Oui au début effectivement il faut laisser le champ libre à l'enfant afin qu'il oriente ce qu'il dit dans ce qu'il a besoin de dire. Si on ne lui pose pas de questions assez ouvertes au début, on risque d'orienter l'enfant vers quelque chose dont il ne veut pas parler ou une fausse piste. Il faut resserrer l'étau petit à petit. D'abord s'arranger pour que l'enfant parle de lui même, en l'aiguillant un petit peu si il a du mal à s'exprimer. Par exemple, "est-ce que tu es parfois mal à l'aise avec cet homme?" L'enfant dit oui, il faut se contenter de lui demander "pourquoi". Si on lui demande "pourquoi, est-ce qu'il t'espionne tout nu" par exemple. L'enfant risque de bloquer vis à vis d'une telle question qui lui privera en partie de sa liberté d'expression, car il pourrait être mal à l'aise tout simplement parce l'homme est question est parfois un peu dur avec lui, ou se montre trop gentil ou bien d'autres choses qui ne sont en rien abusives. Mais si on oriente trop l'enfant vers un truc trop précis, il aura beaucoup plus de mal à s'exprimer et il a des chances du coup de ne pas donner les bonnes révélations. Mais ensuite poser des questions de plus en plus spécifiques, afin qu'il puisse de plus en plus dire ce qu'il a à dire. Par exemple, si il parle d'un abus, il vaut mieux pas lui demander dès le début si on la sodomisé par exemple. Il faut laisser le champ libre à l'enfant de raconter petit à petit et non rentrer dans des questions trop précises qui risquent d'empêcher l'enfant de raconter ce qu'il a envie ou besoin de raconter.

"Pour les filles abusées, c'est quand elles deviennent mères à leurs tours que tout ressurgit..."

Pour les cas d'inceste oui parfois. Quand elles deviennent mères, la relation incestueuse avec les parents peut ressurgir à ce moment là. Mais pas les cas d'autres abus que l'inceste et même pas forcément avec l'inceste. Les conséquences se voient de manières diverses et pas seulement quand elles deviennent mères, par des comportements dysfonctionnels divers et des sentiments de malaise divers aussi.

"Pour les garçons, c'est vis à vis de leurs partenaires sexuels que tout ressurgit..."
Idem pas forcément. D'ailleurs que je sache, la plupart des victimes n'oublient pas. Elles oublient surtout quand elles sont petites et qu'elles oublient pour ne pas tout raconter quand l'abuseur exige que l'enfant ne dise rien. Les enfants en bas âge n'ont parfois pas encore les capacités neurologiques pour mentir alors elles oublient à la place. Mais une expérience abusive laisse des traces quand même qui se manifestent par de l'angoisse, des terreurs nocturnes, des cauchemars, une isolation, le pipi au lit qui revient... Mais c'est vrai sinon que pour certaines victimes, certains garçons qui ont été sexualisé précocément par une expérience trop sexuelle pour leur niveau de maturité peuvent refouler cette expérience et se retrouver à éprouver un sentiment de malaise lorsqu'ils se retrouvent à avoir des rapports sexuels. Ils peuvent bloquer ou tilter car cela leur rappelle alors les abus subis et qu'il n'ont pas vraiment eu l'occasion de s'en remémorer avant une nouvelle expérience sexuelle où là, ils remarquent que l'expérience sexuelle abusive car trop précoce a laissé des traces et a des répercussions sur leur sexualité. Ils peuvent ne pas s'en rendre compte avant de se retrouver dans une situation similaire qui évoque l'épisode abusif. Mais cela peut être pareil pour les filles, sexualisée trop tôt, qui refoulent leurs abus et qui se le remémore lorsqu'elles sont sur le point de faire l'amour pour la première fois par exemple. Elles peuvent tilter ou bloquer, ou ressentir un malaise car elles se rendent compte qu'au niveau sexuel, elles sont instables ou pas à l'aise en raison d'une maturation sexuelle qui n'a pas été harmonieuse et respectant leur rythme. Et aussi parce qu'il leur manque certaines connaissances d'elles mêmes, qui leur permettent de mieux se connaître et donc d'avoir un moi plus solide et donc d'être plus apte à consentir à telle ou telle échange sexuel. Mais une expérience sexuelle trop précoce leur prive souvent d'une partie de leur moi et donc d'eux mêmes. Le sentiment de malaise vient de là aussi parfois, le sentiment de ne pas se connaître, ne pas se comprendre, le sentiment qu'une partie de soi manque, en raison du fait que des étapes de la maturation sexuelle ont été brûlées.

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