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[Livre et Film] Les amitiés particulières

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Du même auteur que Roy, donc Roger Peyrefitte, un roman et film intéressant et moins glauque, les amitiés particulières.

Résumé sur Wikipédia

Les Amitiés particulières est un roman écrit en 1943 par Roger Peyrefitte, paru en 1944, probablement son œuvre la plus connue aujourd'hui, pour laquelle il a remporté le prix Renaudot l'année suivante en raison de la guerre. Largement autobiographique, le roman traite d'une relation amoureuse entre deux garçons dans un pensionnat catholique et montre comment la volonté d'un prêtre de protéger un des jeunes garçons des « amitiés particulières » arrive à détruire et leur relation et les garçons.

Livre mis en vente ici, le livre est beaucoup plus long que le film :

http://www.amazon.fr/Les-amities-particulieres-Roger-Peyrefitte/dp/2253004464/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1357142039&sr=8-2

Le film est en vente ici (il est en noir et blanc):

http://www.amazon.fr/Les-Amiti%C3%A9s-particuli%C3%A8res-Francis-Lacombrade/dp/B001NXO9HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1357142039&sr=8-1

Mon avis

Roman quelque peu autobiographique mettant en scène George 14ans, dans une école catholique pour garçons, qui tombe amoureux d'Alexandre, un garçon de 12ans. Tous les deux vivent une relation oscillant entre amitié et découverte de l'amour. Mais ils sont contraints de le faire en cachette.

L'auteur raconte à travers le personnage de George une partie de sa vie et donc aussi la découverte de ses sentiments pédophiliques ou plutôt pédérastes.

Le roman a été adapté en film qui a été bien évidemment très controversé en 1964, il avait été interdit au moins de 18ans alors que le film ne montre aucun rapport sexuel ni même sensuel. Mais le rapport entre les deux garçons est plus ou moins apparenté à l'homosexualité qui était très réprimée à l'époque.
Il évoque donc le genre de relation qui peut se développer entre deux garçons qui découvrent leurs sentiments, leurs attractions et qui se permettent l'un à l'autre de se découvrir davantage.

Le petit Alexandre dans le film a plutôt un physique d'enfant (très même). Le film représente alors plus de la pédophilie que de la pédérastie qui désigne plutot l'attraction envers les adolescents. Bien que la pédérastie désigne aussi parfois l'attraction pour les jeunes garçons. Mais dans le cas de Roger Peyrefitte, il s'agit plutôt de pédérastie dans le sens attraction pour les adolescents.
Roger Peyrefitte était plus ou moins considéré comme un homosexuel, mais il aimait plutôt les garçon entre 12 et 18ans. "J'aime les agneaux pas les moutons" disait-il.

Le thème des amitiés particulières a été repris par Henry de Montherlant dans son roman "la ville dont le prince est un enfant" qui a aussi été adapté en film. Etonnament Didier Haudepin deux ans après les amitiés particulières, a jouer dans une représentation théâtrale de la ville dont le prince est un enfant, dans le rôle d'André 14ans, le garçon amoureux de Serge 12ans, après avoir joué le rôle d'Alexandre dans les amitiés particulières.

La ville dont le prince est un enfant ressemble presque à un remake des amitiés particulières. Une différence notable, c'est que dans la ville dont le prince est un enfant, l'un des prêtres est amoureux de Serge et tout comme le père Lauzon dans les amitiés particulières, il cherche alors à briser le lien entre les deux garçons. Une petite réflexion intéressante dans ce que l'un des prêtres dit au prêtre amoureux de Serge "vous n'aimiez pas quelqu'un, vous aimiez un visage". Ce qui est une vision simpliste de la pédophilie. Les pédophiles aiment le visage des enfants en effet, mais surtout ils aiment les enfants. Quand l'enfant devient adulte et n'est alors plus un enfant, un pédophile ne pourra plus l'aimer comme avant, puisqu'il aime les enfants et que la personne n'en est plus un.


Sinon les amitiés particulières, le film, je le redis met surtout en scène la relation amoureuse entre George et Alexandre que de la sensualité et de l'érotisme presque absents. Mais la relation est assez explicite sans être crue, à travers les rencontres en cachette et les lettres qu'ils s'envoient dont l'une des plus explicites contient les mots "si tes paroles ont été des caresses, mes regards ont été des baisers".
Il y a quelques différences entre le roman et le film. Le roman est particulièrement long, le film a donc dû être amputé de plusieurs sous intrigues. La fin est aussi un peu différente. Alexandre dans le film se jette dans un ravin dans un train en marche, tandis que dans le roman et dans la réalité (on rappelle que ce livre est autobiographique) il s'est donné la mort avec du poison. La relation entre Alexandre et George est donc particulièrement touchante, malgré ce que peuvent en dire certains porteurs de la voix puritaine. George et Alexandre se respectent particulièrement. Lorsque Alexandre (le plus jeune) demande à George si il est intéressé par la sexualité (les choses qu'il ne faut pas savoir), George lui dit non, très probablement car il ne veut pas brusquer Alexandre. La performance de Didier Haudepin est remarquable dans le rôle de l'enfant candide et passionné par ses sentiments, au point malheureusement de se suicider lorsque le père Lauzon lui fait croire que George ne l'aime plus. George avait joué le jeu comme quoi il ne l'aimait plus, mais juste pour empêcher le père Lauzon de le renvoyer lui et Alexandre, alors qu'il comptait en fait lui envoyer une lettre pour lui dire qu'il l'aimait toujours.

Une chose qui m'a surpris aussi, c'est que l'on nous avertit au début du film que les pensionnat étaient très stricts à l'époque. Je m'attendais personnellement à ce que les amitiés particulières entre les garçons soient plus réprimandées que ça, avec genre des châtiments corporels. Mais bien qu'il fasse tout pour séparer Alexandre et George, le père Lauzon se montre compatissant à la mort d'Alexandre et lui offre les lettres d'amour que lui et Alexandre se sont échangés ainsi qu'une photo de lui.

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