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M.7.2 -Les victimes - D'où viennent les traumatismes - Le trauma névrotique

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Quelques extraits recopiés et commenté d'un article sur la pédophilie, dont voici le lien :
http://www.philo5.com/Cogitations/081114CommentReflechirSurLIncesteEtLaPedophilie.htm
L'article est entièrement recopié et commenté dans le dossier suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t116-j6-les-temoignages-un-article-sur-la-pedophilie#367

NB : Dans les dossiers M.7, il est question de traumatisme suite à des rapports pédosexuels non violents. Dans les rapports pédosexuels violents, il est évident que la violence de l'acte va provoquer un traumatisme. Mais qu'est-ce qui favorise la présence ou non d'un traumatisme suite un rapport pédosexuel non violent? Le but des dossiers M.7 est d'y répondre.

L'argument antipédophile le plus répandu prétend que l'enfant ayant eu un contact sexuel avec l'adulte voit sa vie complètement détruite. Pas de coups ni blessure mais c'est la psyché qui est atteinte. Dans ce cas, le vocabulaire légal ne fait pas de distinction entre le sexe et la violence. Après le meurtre c'est, paraît-il, la pire violence qu'il puisse subir, même si l'enfant est consentant, parce que, en bas de 18 ans on n'a pas le droit légal de consentir.

Nous avons vu dans le dossier précédent, les deux axes qui influent le plus  sur la présence d'un traumatisme ou non, voir de préférence donc le dossier suivant avant de lire celui là :
http://adep.etudiantforum.com/t121-m71-les-victimes-d-ou-viennent-les-traumatismes-les-2-axes

Maintenant dans le cas d'une expérience sexuelle, d'un enfant où l'axe du niveau de maturité est bien au dessus de l'axe de niveau de l'expérience sexuel. Une expérience sexuelle que l'enfant engage de lui même, avec une personne qui le respecte et qui ne va pas au delà. Donc une expérience sexuelle qui n'a pratiquement aucune chance de traumatiser l'enfant ou l'adolescent. Si cette relation, plus ou moins sexuelle, est découverte. L'enfant, si il a moins de 15ans, sera considéré comme une victime aux yeux de la loi et souvent aux yeux de ses parents et de son entourage.

Prenons par exemple une ado de 14ans qui niveau maturité sexuelle, en est à apprécier et consentir pleinement à des caresses et baisers sensuels autour de ses parties génitales. Si elle embrasse un adulte sur la bouche sensuellement. L'adulte sera considéré comme hors la loi, et la fille sera très probablement considérée comme une victime. Pourtant l'axe de l'activité sexuelle d'un baiser sensuel sur la bouche est largement inférieur à l'axe de son niveau de maturité sexuelle. Aucune chance donc qu'il y ait un traumatisme, si elle a engagée l'activité sexuelle d'elle-même.
Mais si par la suite, des médecins, ses parents, la police, des avocats, des juges... l'interrogent, lui disent que c'est grave,
-qu'elle est une victime,
-qu'on a abusé d'elle,
-que l'adulte l'a manipulée,
-que l'adulte a tiré profit d'elle alors que elle aussi a tiré profit de l'adulte,
-que le rapport était inégalitaire.
A priori il était égalitaire, si le plus mature ne l'a pas poussé à faire une activité sexuelle dont l'axe aurait été au dessus de l'axe de sa maturité, Autrement dit si l'adulte s'est mis au niveau du moins mature, c'est comme si le rapport était égalitaire.
-que l'adulte a pris un plaisir sexuel tandis que elle a juste voulu s'érotiser. Ce qui est probablement le cas, mais cela ne veut pas du tout dire qu'il y a un rapport abusif. Chacun peut y trouver son compte.

La jeune fille a alors des chances d'être traumatisée. Mais pas par l'expérience sexuelle qu'elle aura vécu. Mais par :
-L'immixtion dans la vie privée de la dite victime.
En effet, la vie sexuelle est privée. Les enfants n'en parlent pas généralement, et surtout rarement à leurs parents. Les enfants n'aiment pas mélanger rapports parentaux et sexualité, même si c'est à travers d'une discussion. Forcer un enfant à dévoiler sa vie privée, sa vie sexuelle, ses expériences sexuelles et en parler revient à violer une partie de son intimité. Ce qui peut-être traumatisant pour lui. Sans compter qu'entendre pour des enfants, des questions comme "est-ce que ton papa t'a déjà fait sucer son zizi", cela peut plonger fortement l'enfant dans la confusion.
-Il y a aussi le fait qu'il y a des gens, même des parents, qui sont plus motivés à faire avouer des rapports pédosexuels aux enfants dans le but de se déchainer sur le dit pédophile que dans le but de venir en aide à la supposée victime. Il est arrivé des fois que des policiers, des parents, des psychologues/psychiatres s'acharnent à poser et reposer sans cesse les mêmes questions aux enfants, jusqu'à ce qu'ils finissent par dire ce qu'ils veulent entendre. Un aveu comme quoi ils ont été abusés sexuellement. Alors que souvent dans ce genre de circonstances, l'enfant avouera avoir été abusé pour qu'on arrête de lui poser la question. Sans compter qu'entendre pour des enfants, des questions comme "est-ce que ton papa t'a déjà mis son zizi dans les fesses". Rien qu'entendre ça et devoir répondre à une telle question peut perturber l'enfant.
-Il y a aussi, comme j'en ai déjà souvent parlé dans d'autres dossiers, le fait d'enfermer l'enfant dans un statut de victime. Le fait de voir en l'enfant une victime et le fait de lui faire endosser de force le rôle de la victime. Le fait de lui dire sans cesse qu'il est une victime, qu'il a été abusé, qu'il a été manipulé. Si des tas de gens, ses parents, des policiers, des médecins, les lois etc... lui disent tous qu'il est souffrant, qu'il ressent un malaise vis à vis de tout ça, qu'il est victime... Plus des gens affirment quelque chose, plus nous avons l'impression que c'est vrai (alors qu'en fait ce n'est qu'une illusion). La dite victime va y croire de plus en plus, va endosser le rôle de la victime avec plus en plus de conviction, va s'enfermer dans ce rôle qu'on veut lui faire jouer.  Surtout, la dite victime va changer son point de vue vis à vis de l'expérience sexuelle qu'elle aura vécu. Et comme nous réagissons suivant le point de vue que nous avons... L'enfant va vraiment réagir et ressentir les choses comme si il était vraiment une victime, à cause du point de vue qu'on lui aura fait adopté plus ou moins par la force. Alors que si la dite victime a vécu une expérience sexuelle dont l'axe est inférieur à l'axe de son niveau de maturité dont elle a donné le consentement, elle n'aurait ressenti aucun malaise... Je précise que si l'axe de maturité est dessus de l'axe de l'activité sexuelle, c'est que l'enfant est aussi apte à donner son consentement pour la dite activité. Je redis aussi que plus un enfant grandit et surtout gagne en maturité, plus il sera apte à consentir à des expériences de plus en plus sexuelles... Jusqu'à ce qu'on l'oblige à changer son point de vue sur la chose. La souffrance n'est alors pas due à l'expérience sexuelle vécue, mais d'origine névrotique par la force persuasion de l'entourage.
-Sans compter le syndrome de faux souvenirs. Il peut arriver qu'une personne se mette à croire qu'on l'a abusé sexuellement durant son enfance, alors qu'elle n'a même pas vécu la moindre relation pédosexuelle. Si il est possible de traumatiser un individu qui n'est même plus un enfant (donc bien moins influençable qu'un enfant) en lui imputant de faux souvenirs d'abus sexuels par la force de persuasion, imaginez combien il est plus facile d'enfermer un enfant dans un statut de victime et donc de le traumatiser après une expérience sexuelle qui s'est vraiment produite mais correspondant à son niveau de maturité.

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