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ADEP veut dire Association pour Débats et Etudes sur la Pédophilie. Il s'agit donc d'un lieu pour débattre et étudier la pédophilie et surtout les pédophiles. FORUM INTERDIT AU MOINS DE 16ANS


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K.4- Lois et applications - Débat de légaliser l'usage privé de la pédopornographie?

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Quelques extraits recopiés et commenté d'un article sur la pédophilie, dont voici le lien :
http://www.philo5.com/Cogitations/081114CommentReflechirSurLIncesteEtLaPedophilie.htm
L'article est entièrement recopié et commenté dans le dossier suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t116-j6-les-temoignages-un-article-sur-la-pedophilie#367

La pédophilie trouve son lieu d'élection aux Pays-Bas. Reconnu pour sa tolérance envers les consommateurs de drogue et les zoophiles, il existe en ce pays un parti favorable à la pédophilie, le PNVD, fondé par Ad Van den Berg. Ce parti lutte, entre autre, pour l'abaissement de la majorité sexuelle à 12 ans et la légalisation de l'usage privé de la pédopornographie.

Classique chez les militants pédophiles actifs de bonne foi (c'est à dire actifs mais considérant ne pas faire de mal aux enfants malgré les rapports pédosexuels). La NAMBLA*  faisait la même chose. Si l'abaissement de la majorité sexuelle n'a sûrement pas à diminuer à 12ans, car c'est un âge où beaucoup d'enfants commencent à peine à  s'éveiller à la sexualité, ce qui veut dire qu'ils ont très souvent besoin de bien plus de temps pour se "redécouvrir" sexuellement et donc apprendre à consentir à des rapports de plus en plus sexuels.
*NAMBLA : North américan man boy love association, association de l'amour homme-jeune garçon d'Amérique du nord.

La pédopornographie peut être sujet à débat. D'un côté, un pédophile qui s'en sert participe indirectement et profite des abus sexuels commis sur les enfants durant la création de ces vidéos. Mais d'un autre côté, si le pédophile n'est pas l'auteur des vidéos pédopornographique. Si le pédophile ne l'a pas acheté et donc n'a pas enrichi les pédopornographes les encourageant à continuer à abuser des enfants. Si ça lui permet de se satisfaire sexuellement sans passer aux actes, l'usage privée de vidéos pédopornographiques peut-être bénéfique, à la fois pour la société et pour les pédophiles. Cela peut diminuer le nombre de victimes, cela peut aider les pédophiles, sans faire de victimes (puisque les vidéos sont déjà faites) et sans enrichir les pédopornographes, si c'est à usage gratuit. Ce qui donc n'encouragera pas les pédopornographes à faire un trafic de pédopornographie en abusant d'enfants.
Ca pourrait même les ruiner ou les faire disparaître. Si d'un côté eux essayent de vendre illégalement, donc avec le risque de se faire arrêter par la police, à un prix très élevé (en raison de la rareté) de la pédopornographie et alors que les pédophiles peuvent en avoir non seulement gratuitement mais en plus sans que ce soit répréhensible, contrairement au fait d'en acheter, les pédopornographes pourraient ne plus avoir d'intérêt à faire et vendre de la pédopornographie, ce qui pourra diminuer le nombre de victimes.
Acheter de la pédopornographie (à des pédopornographes) devrait donc rester illégale, sauf à la rigueur si l'argent ne va pas aux pédopornographes mais dans des caisses de charité ou de l'état ou d'associations diverses comme une association d'aide aux victimes. Ca pourrait même être une bonne idée.

Après il y en a qui diront que la pédopornographie peut au contraire pousser le pédophile à passer aux actes. Ce qui peut être effectivement parfois le cas. Mais selon moi, il y a plus de chances que cela aide les pédophiles à ne pas passer aux actes que le contraire. En effet, pour les pédophiles avoir un exutoire sexuel a des chances de calmer leurs pulsions. Sauf si ils surinvestissent leur sexualité dans la pédopornographie au point d'en arriver à la frustration sexuelle. En effet, c'est la frustration sexuelle qui a des chances de pousser certains pédophiles à devenir compulsifs et qui donc pourrait les pousser à passer aux actes et à ne plus pouvoir se satisfaire avec de simples vidéos. Mais un pédophile, surtout exclusif, qui n'a aucun moyen de se satisfaire sexuellement que son imagination, a de très grandes chances de sombrer dans la déprime et la frustration. Même si ils ont droits aux vidéos légales de films et séries mettant en scène des enfants. Ou à la rigueur la nudité dans certains films ou des vidéos de naturisme qui restent pour l'instant légales (que je sache). Mais ça ne va peut-être pas durer, tant les lois deviennent de plus en plus absurdes et plongeant de plus en plus les gens dans l'hystérie et la panique. Mais peut-être qu'il vaut parfois mieux aussi conditionner certains pédophiles à peu exploiter leur sexualité pour que leur libido reste basse et qu'ils aient peu de chances de passer aux actes que de leur laisser l'occasion d'exploiter leur sexualité avec la pédopornographie qui va alors augmenter leur libido.

Après y'a un autre problème avec la légalisation de l'usage privée de la pédopornographie, c'est que cela peut donner de fausses idée à ceux qui l'utilisent. C'est à dire, ils peuvent en déduire que si c'est autorisé et gratuit, c'est qu'aucun mal n'est fait aux enfants et donc ils peuvent en arriver à se dire qu'ils peuvent reproduire les mises en scène dans les vidéos pédopornos. Néanmoins certains films (légaux) mettent en scène (surtout) des femmes dominées, voire violées. Et ces films sont considérés comme fictifs et leurs spectateurs différencient généralement la mise en scène fictive et la réalité. Bien que dans ces mises en scènes avec des femmes faisant semblants d'être dominée voire violées, reproduire les scènes, en restant dans le registre fictif (genre faire style qu'on va violer la femme et non la violer pour de vrai) et avec le consentement des femmes, cela ne causera pas de problèmes. Tandis qu'avec la pédopornographie, même un individu qui différencie mise en scène fictive et réalité peut en déduire que si ce genre de scène peut être produite avec des enfants, c'est qu'il peut pousser les enfants à reproduire ces scènes tout en considérant que cela reste dans le domaine du fictif. Mais là, avec des enfants, même si ça reste dans le registre fictif, il y a abus sexuel quand même. Et le problème est même que la pédopornographie n'est pas vraiment fictive, même si des enfants font éventuellement semblant de consentir mais dans ce cas, si le pédophile sait que ce n'est pas de la fiction mais une véritable mise en scène d'abus sexuel (bien qu'un peu déguisé), le pédophile n'a donc pas d'excuse pour confondre réalité et vidéo prétendue fictive. C'est dur à suivre, je vous l'accorde. J'ai moi même du mal à me suivre.
Un autre problème, comme dit plus haut, c'est qu'un pédophile qui se satisfait sexuellement avec de la pédopornographie tire quand même profit de la souffrance des enfants abusés dans les vidéos. Même si ce n'est pas lui l'auteur de la vidéo, même si il ne l'a pas acheté, cela dénote quand même un petit manque de respect pour les enfants. Ce qui donc n'est pas terrible pour encourager les pédophiles à respecter les enfants et donc leur apprendre à ne pas faire de mal. La démarche paraît contradictoire.
Il y a aussi le droit à l'image. Avec les lois actuelles, on n'a pas le droit d'utiliser la moindre image d'une personne, même gratuitement, même pour un usage privé sans l'accord de la dite personne (ou de ses parents si il est mineur), ce qui est ridicule mais bon. Alors avec des mises en scène d'enfants abusés, comment obtenir les droits d'utiliser ces images? Cela paraît légalement infaisable.

Il y a aussi le fait que la victime pourrait se sentir mal à l'aise, sachant que ses vidéos d'elle nue en train d'avoir des rapports sexuelles, soient utilisées pour satisfaire sexuellement des pédophiles pour lesquels elle risque en plus d'avoir développé un certain mépris. La destruction symbolique ou réelle des vidéos où elle a été abusée peut aider certaines victimes à tourner la page. Mais d'un côté, le traumatisme, du moins cette part du traumatisme est d'ordre névrotique car ce serait le fait de savoir que les vidéos de la victime sont utilisées et visionnées qui l'a met mal à l'aise et non le fait d'avoir été abusée. Les acteurs de films porno ne sont pas mal à l'aise à l'idée d'être vus et que les gens tirent profit de leurs activités sexuelles filmées. Les acteurs tout court même, ne sont pas mal à l'aise non plus à l'idée que des gens tirent profit de leur image pour prendre un plaisir sexuel. Par exemple, dans le témoignage du pédophile qui s'appelle Samuel*, qui était très amoureux de l'enfant acteur Henry Thomas dans E.T. Henry Thomas doit-il se sentir mal à l'aise à l'idée que des pédophiles puisse se masturber en voyant son image dans ses filmes? Mais même si ce type de traumatisme là est d'ordre névrotique où c'est la victime elle-même qui s'inflige le traumatisme, cela fait une difficulté en plus pour la victime de se remettre de ses expériences abusives. La solution pourrait éventuellement être que la victime, une fois devenue adulte donne son accord pour que les vidéos dans lesquelles elle se trouve soient utilisées ou pas. Mais lui proposer cela, alors qu'elle cherche peut-être à oublier cette histoire pourrait de nouveau la mettre mal à l'aise et il y a peu de chances selon moi que beaucoup de victimes acceptent. Mais d'un autre côté, une victime qui essaye d'oublier, ce n'est peut-être pas ce qu'il lui faut non plus. Le mieux pour une victime est plutôt qu'elle apprenne à gérer et à vivre avec son traumatisme plutôt que d'essayer de l'ignorer, car le trauma a des chances de réapparaître et de lui compliquer la vie d'une façon ou d'une autre. Il vaut mieux que la victime soit en quelque sorte, armée pour y réagir et qu'elle sache et ait appris à gérer ce vécu. Comme un pédophile d'ailleurs. Pour un pédophile, il vaut mieux qu'il apprenne à gérer et vivre avec ses attractions sexuelles plutôt que de feindre les ignorer, alors que ça risque de ne pas marcher et que le jour où ça pourrait ressurgir violemment, il risque de ne pas être prêt à gérer sa pédophilie et cela risque de le désorienter et plus il sera désorienté plus il aura des chances de passer aux actes. C'est ce qui arrive souvent aux pédophiles tardifs, non pas de passer subitement à l'acte, mais en tous cas d'être fréquemment désorientés à la découverte soudaine de leur pédophilie alors qu'ils n'y ont pas été préparés. Certains experts considèrent d'ailleurs que c'est pendant une période de stress ou de déprime qu'un pédophile a le plus de chances de passer à l'acte.

Après bien sûr, la légalisation de l'usage privée de la pédopornographie, il y a le fait que les gens trouvent ça immoral et cela va les gêner. Mais le plus important est de faire en sorte à ce que les pédophiles ne fassent pas de mal aux enfants. Qu'est-ce qui est le plus important, faire en sorte que les pédophiles puissent avoir un exutoire sexuel sans passer aux actes et sans faire de mal aux enfants pour les aider éventuellement à ne pas passer à l'acte, ou bien respecter la morale des gens qui se prétendent bien pensants? Si des vidéos pédoporno sont déjà produites (et en plus leurs auteurs arrêtés) pourquoi ne pas se servir des vidéos à bon escient? Pour financer des associations, pour aider des pédophiles à ne pas passer aux actes? Que les vidéos soient détruites ou utilisées à usage privée ne changera pas le fait que les enfants de la vidéo ont été abusés. Mais cela peut changer les pédophiles qui pourront mieux se satisfaire sexuellement et donc éviter de nouvelles victimes. Sauf comme dit plus haut, que cela peut dans certains augmenter la frustration sexuelle et que l'abus de l'enfant dans ses vidéos est réel. On peut éventuellement mettre des avertissements sur les sites et vidéos pédopornos pour décharger les responsabilités sur les pédophiles qui en usent à usage privée. Afin de les avertir du danger de consommer ce genre de vidéos (frustration sexuelle...), du fait que ce sont des mises en scène réelle d'enfants abusés, faire signer un contrat comme quoi cela a été lu et compris. Et aussi afin que le pédophile en prenne toutes les responsabilités. Car si il en vient à trop se servir de ses vidéos, au point d'en devenir compulsif et de passer aux actes, il pourra éventuellement dire "ce n'est pas ma faute, la société n'avait qu'à pas me laisser avec ces vidéos entre les mains". Tandis que si il a signé un contrat, l'avertissant des dangers, cela l'oblige à assumer toutes les responsabilités. Sur les contrats d'avertissements, ce qui pourrait être bien aussi, c'est de mettre des numéros de téléphones, ou adresses de site ou contacts, avec des associations d'aides aux pédophiles, ou de psychiatres ou spécialistes du genre qui pourront les aider. Du genre "ces vidéos peuvent provoquer une dépendance et une frustration sexuelle avec un usage trop élevé, vous pouvez contacter tel numéro, telle adresse pour vous faire aider...". Un peu comme pour les consommateurs de cigarettes où dans les publicités pour les jeux d'argent. Bien sûr le hic, c'est que des associations d'aide ou des spécialistes en pédophilie, bah y'en a très peu.  Il devrait y en avoir bien plus.

* Voir son témoignage : http://adep.etudiantforum.com/t112-e-6-5-les-differents-types-de-pedophiles-pedophiles-passifs-temoignage-de-samuel

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