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G.1.1 Les enfants - Relations adultes/enfants - Relations respectueuses ou pas ?

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De nos jours, on confond amour et sexe, même si, souvent, les deux sont liés. Lorsqu'on parle de pédophilie, l'on imagine souvent un horrible pervers n'ayant qu'une idée en tête, celle de violer un enfant. Un enfant, garçon ou fille, a besoin d'amour, le recherche, en donne en retour et il apprécie une relation préférentielle avec un adulte. Cela ne veut pas dire qu'elle doive être sexuelle et, dans la plupart des cas, elle ne le devient pas, simplement parce que l'enfant, en général, ne la recherche pas, ou pas encore, selon son âge. Pour un adulte confronté à une telle demande, la réponse à donner est difficile, car, s'il est attiré sexuellement, il peut céder à des avances, souvent suggérées ou proposer lui-même cette relation. En a-t-il le droit moral (je mets de côté les diverses lois) ? Est-il conscient que ces amours sont éphémères et font souvent souffrir au delà de tout ce qui peut être imaginé ? Je suis certain que nous sommes tous un peu pédophiles à partir du moment où l'on aime un enfant, qu'on lui montre son amour par des câlins, des bisous, des chatouilles, qu'on apprécie sa compagnie.... Mais sommes-nous pervers pour autant ? Tout le monde trouve normal qu'un chien manifeste sa tendresse en léchant. Personne ne s'offusque si on le papouille, le caresse, lui donne un bisou, se laisse lécher le visage et joue avec lui. Pour quelles raisons cela est-il critiquable lorsqu'on le fait avec un enfant ?
Lorsque l'on parle de perversion, de quoi s'agit-il au juste ? Combien de relations sexuelles adultes/enfants ont-elles lieu sans que personne ne soit au courant de rien, simplement parce qu'elle se passent bien et que les deux partenaires l'apprécient ? Dans ce cas-là, y-a-t-il une victime ? Un agresseur ?

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Certaines personnes considèrent les relations enfants/pédophiles ainsi :
"le pédophile abuse avec une douceur apparente de l'enfant en le plongeant dans la confusion et en le "laissant venir" et en prenant bien garde de rester extremement doux avec sa petite chose, histoire d'être bien sur de ne jamais se sentir coupable."
Ce qui est vrai pour certains cas. On ne pourra jamais dire le contraire. Cela dit, la douceur est-elle toujours apparente et le but est-il forcément de ne jamais se sentir coupable? Surtout si c'est l'enfant qui va vers l'adulte et non le contraire? Et ça dépend aussi de ce qu'ils font ensembles. Certaines personnes, dès qu'ils voient un enfant aller faire un câlin à un adulte, à les entendre, et si suivait la logique de la phrase entre guillemets ci dessus, cet adulte serait pédophile et animé de mauvaises intentions si celui-ci répond positivement à l'affection de l'enfant. Un petit hic serait le fait qu'une femme, (bien plus rarement pédophile) peut le faire sans problème, mais quand c'est un pédophile, certains semblent considérer qu'il n'en a pas le droit et qu'il fait quelque chose de mal.
Mais pourquoi un pédophile, lui, n'aurait pas le droit de prendre un enfant qu'il aime dans ses bras? Alors qu'il n'y aucune différence en fait. Y'en a juste un qui aime les enfants de façon différente, c'est tout. Et en quoi, serait-ce un abus? L'impact sur l'enfant sera-t-il différent si la personne est un pédophile? Pas plus que quand un hétéro, une mère poule, ou autres fait de même. Par contre, le fait de savoir que l'individu est un pédophile, ça mettrait directement mal à l'aise. Mais sans raison en fait, si ce n'est la peur que l'individu aille plus loin qu'un simple échange d'affection

La douceur peut-elle être forcément apparente? Elle peut l'être, évidemment, si l'individu pour une raison ou une autre cache une intention particulière vis à vis de l'enfant qu'il approche, notamment quelque chose qu'il ne peut pas obtenir naturellement de l'enfant et qu'il a besoin de le manipuler pour y arriver et surtout si les sentiments qu'il a pour l'enfant ne sont pas sincères (ou inexistants).
Mais une personne qui aime les enfants et a des sentiments pour eux n'a-t-elle pas bien plus de chances d'être naturellement douce avec les enfants qui l'attirent, dû entre autres au bien être dû aux sentiments qu'il ressent auprès d'eux? Je pense que oui, très fortement. La douceur et la gentillesse ne cachent heureusement pas toujours de l'hypocrisie et de mauvaises intentions.

Quant à plonger un enfant dans la confusion, que faut-il faire pour? Pour plonger un enfant dans la confusion, il faut lui dire ou lui faire faire des choses qu'il ne comprend pas et donc qu'il ne ferait pas sans influence, manipulation ou force.

Les enfants ne se posent pas la question de savoir pourquoi un adulte l'aime. Sinon ils iraient jusqu'à se demander, "au fait mes parents à moi, pourquoi ils m'aiment? Ma mère ça doit être l'instinct maternelle, pourtant toutes les mères n'aiment pas leurs enfants malheureusement, donc ça n'explique pas tout et mon père?" Si on se posait ces questions là, on aurait pas fini de se prendre la tête.
Les enfants ne se posent pas la question, du moment qu'ils sont heureux avec une personne quelconque. Ils se poseraient des questions, si les rapports étaient ambigüs. Par exemple un pédophile qui couvre un enfant de cadeau qui le rendent heureux, pour en échange avoir des rapports sexuels qui le rendent bien moins heureux. Là, l'enfant va tout de même se poser des questions sur l'amour (prétendu) de cet individu pour lui.
Sinon des enfants peuvent se contenter de voir un pédophile comme quelqu'un qui aime les enfants, ils n'ont parfois, surtout dans le cadre de rapport respectueux, aucune raisons de croire autre choses ou de s'intérroger. Surtout qu'en plus, c'est parfois la vérité, certains pédophiles les enfants et ces derniers le sentent bien.



Mais effectivement, certains types d'abuseurs, soulagent leur conscience, en plongeant effectivement l'enfant dans la confusion et lui faisant faire (d'une manière douce) des choses qu'il ne ferait pas si on ne l'influençait pas. C'est ça qui est très important, il faut pas que l'enfant soit influencé, même en douce, car il pourrait dire oui pour faire plaisir ou sans savoir à quoi il dit oui. Et bien evidemment et malheureusement, il y a des gens, même pas forcément pédophiles, qui exercent une influence (par coercition, manipulation, demande, mensonge, etc...) sur l'enfant, afin de l'amener à lui faire faire ce que l'adulte veut qu'il fasse, mais qui ne viendrait pas (forcément) l'idée à l'enfant de faire.



Donc le danger est que l'adulte en profite pour exploiter l'enfant à sa manière et lui faire faire des choses qu'il ne sera pas prêt à faire (donc contre son gré et qu'il ne comprendrait pas). Mais si l'adulte l'aime et le respecte, il ne le fera pas. Après malheureusement certains auront plus de mal à respecter l'enfant que d'autres et du mal à resister à la tentation de mettre leur fantasme en pratique. Le respect et l'amour envers l'enfant seront ils plus forts que les pulsions éventuelles? Question qui me paraît importante voir essentielle.


Les enfants aiment, les enfants sont câlins, les enfants ont besoin d'affection. Et contrairement aux mythes, il y a de nombreux pédophiles qui aiment en donner et en recevoir, surtout quand ils ont des sentiments envers les enfants qui les attirent. Et surtout que le centre du plaisir agit de façon particulière, plus une personne, pédophile ou pas, s'abstient, plus elle sera capable de se contenter de peu, soit les rapports physiques, affectifs, semi platoniques. Si en revanche les rapports sexuels chez lui sont fréquents, le centre du plaisir va réclamer sa dose de stimulation et les pulsions augmenteront dangereusement. (voir le sujet 3.B sur les pédophiles compulsifs)

Le danger que représente certains pédophiles et surtout les prédateurs d'enfants est le point de vu négatif sur la pédophilie en général. Mais il ne faut pas oublier le positif. C'est à dire qu'un pédophile, si ses pulsions sont moindres et ses sentiments sincères, peut s'intéresser à l'enfant qu'il et lui consacrer une partie de son temps pour s'occuper de lui. D'autant plus que les enfants ont besoin de se sentir aimés, de se sentir valorisés, qu'on leur accorde de l'attention, qu'on joue avec eux, parfois d'être calinés. Quand un adulte, que ce soit un parent, un pédophile ou autre, répond à ce besoin, l'enfant le prend généralement tel qu'il est, il ne cherche pas à savoir, si cet adulte est sexuellement attiré par lui ou pas, et la plupart de ses enfants, suivant leur age notamment, de toutes façons ne le comprendraient pas et donc ils n'ont pas besoin de le savoir. Ils se contentent de prendre et d'accepter l'amour et l'attention qu'on leur donne.

Mais tout ce que je viens de dire est encore très sommaire. Il y en a bien plus à dire. Ce topic est donc consacré aux relations (sociales pas sexuelles, un topic sera ouvert la dessus plus tard) entre enfants et adultes notamment adultes pédophiles.

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Les relations adulte/enfant sont forcément inégalitaire. Les uns savent les autres non. A moins que l'enfant ne s'appelle Mozart, mais c'est plutot rare. Un pédophile qui joue physiquement avec un enfant joue avec le feu: il voit son désir augmenter, même malgré lui, et risque de s'enflammer ...A moins qu'un autre adulte ne soit à côté comme garde-fou.

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lolo a écrit:Un pédophile qui joue physiquement avec un enfant joue avec le feu: il voit son désir augmenter, même malgré lui, et risque de s'enflammer ...A moins qu'un autre adulte ne soit à côté comme garde-fou.


Parfois oui en effet. Mais ça dépend du degré des pulsions du pédophiles. Ca dépend aussi si il cherche à exploiter ses sentiments ou son plaisir sexuel. Et ça dépend aussi si il est capable de se contenter de peu ou si il lui en faut beaucoup pour se satisfaire. Tout celà est gérable d'une façon ou d'une autre.

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lolo a écrit:Les relations adulte/enfant sont forcément inégalitaire. Les uns savent les autres non. A moins que l'enfant ne s'appelle Mozart, mais c'est plutot rare.

Ca dépend de ce que vous appelez égalitaire. Oui, effectivement, l'adulte généralement est plus mature et expérimenté que l'enfant et j'insiste sur le fait qu'un adulte (pédophile ou pas) doit respecter l'enfant à sa juste valeur et tenir compte du fait qu'il est moins mature et moins apte à comprendre certaines choses.
Mais souvent l'enfant vit des choses que l'adulte n'a pas forcément vécu durant son enfance. Par exemple si l'enfant subi le divorce de ses parents, alors que l'adulte ne l'a jamais vécu, l'enfant peut apprendre des choses à l'adulte au niveau ressenti.
Ou si l'enfant est un joueur de hand-ball et que l'adulte n'a jamais joué au hand-ball, l'enfant peut avoir des choses à lui apprendre, les enfants d'ailleurs aiment bien jouer les professeurs avec les adultes. Celà les valorise.
Ou encore si l'enfant vit dans une ferme et sait s'occuper des animaux et que l'adulte n'a jamais vécu dans une ferme. L'enfant peut montrer à l'adulte comment traire une vache par exemple.

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Quelques extraits du livre "qu'est-ce que la pédophilie?" de Serge André et Guidino Gosselin, deux psychanalystes. Ce livre se base sur l'autobiographie d'un pédophile pédosexuel (donc actif), boylover préférentiel donc non exclusif, assumé, séducteur pervers, de bonne foi. Pour mieux connaître la classification des pédophiles, vous pouvez vous orienter sur le topic suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t53-e0-les-differents-types-de-pedophiles-classification-des-pedophiles


La stratégie calculatrice domine chez le pédophile. Elle s'exerce de la séduction à la rupture. Nous développerons ce thème par la suite, mais soulignons qu'il s'agit du plan d'un habile tacticien qui ne veut pas assumer "l'acte" et en fait porter tout le poids par l'autre.

Les pédosexuels de bonne foi sont souvent ainsi, ils veulent à la fois respecter l'enfant et à la fois avoir des rapports sexuels avec eux. Ce qui fait qu'ils veulent s'assurer que l'enfant est demandeur même si ils exercent une influence.

D'ailleurs on peut considérer que plus l'influence sera douce plus le pédophile est respectueux. L'influence visant à utiliser la violence physique, la menace, le chantage peut être considérée comme le plus grand manque de respect envers l'enfant. Tandis que celui qui n'exercera aucune influence sur l'enfant, le respecte totalement. Mais il y a un facteur à prendre en compte aussi, c'est le degré des pulsions. Même si un pédophile veut être respectueux et qu'il passe à l'acte, celà ne veut pas dire qu'il manquera de respect envers l'enfant, mais que le degré de sa pulsion aura pris le dessus sur ce respect. Dans la même optique, on peut alors considérer que plus un pédophile compulsif se retient proportionnellement à l'intensité de ses pulsions, plus il a du respect pour les enfants.

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Effectivement, c'est un sujet difficile, car l'on ne peut pas savoir comment l'enfant (ou le "jeune") va interpréter le geste de l'adulte et comment il l’interprétera devenu plus grand.
Je me sens un peu moins concerné, puisque mes attirances vont de 10 et 15 ans, donc il s'agit moins d'un enfant inconscient, mais plutôt d'un jeune, sauf que même entre 10 et 15 ans ; on peut tout à fait avoir une relation sexuelle ou autre avec un adulte et en être "dégouté" plus tard en grandissant.
Gabriel Matzneff, un écrivain français racontait bien ses expériences amoureuses et sexuelles avec des jeunes (garçons comme filles) entre 10 et 15 ans, et il semble, selon ses dires, que c'est la tranche d'age ou l'on aurait le plus besoin de sexe, et qu'aujourd'hui, ces "moins de seize ans", comme il les appelle, aient une vie d'adulte comme les autres ; voire même mariés pour certains ; mais qu'ils sont aujourd'hui bien plus proches de Matzneff que de leur famille (parents, frères et soeurs).
Pour le moment, aucune de ces personnes n'est intervenu dans un débat quelconque pour confirmer ses dires.
Il raconte aussi qu'il s'est fait draguer dans une rue de Paris "par un mômichon d'une douzaine d'années"...
Pour avoir fréquenté un enfant d'aujourd'hui une dizaine d'années, probablement, avec qui je semblais devenir plus ou moins copain, dés la première fois qu'il m'a vu (Car l'on vivait dans la même avenue) il me regardait beaucoup comme si il avait soit une peur, sinon, une fascination.
Lorsque je suis venu à le connaitre un peu plus, il me parlait beaucoup (il me racontait ses anecdotes enfantines) ; peut-être aussi parce que sa mère m'a assez vite eu à la bonne, mais je sentais qu'il me considérait plus ou moins comme un grand frère.
Mais je me souviens qu'à son age, j'étais attiré par des garçons plus âgés que moi.
Évidemment, et comme cela fait un moment que je ne l'ai pas vu (quelques mois) ; je ne sais pas aujourd'hui ce qu'il pensait ou attendait sur le moment.
Mais... C'était comme si il vivait ce que j'ai vécu à son age...
Peut-être que c'est moi, qui, à cause de mon vécu personnel, ai l'impression de savoir ce qu'il pensait, alors qu'il n'en est rien.
Mais ce que je sais, c'est que la première chose que je veux pour lui, c'est qu'il soit heureux.

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Effectivement, c'est un sujet difficile, car l'on ne peut pas savoir comment l'enfant (ou le "jeune") va interpréter le geste de l'adulte et comment il l’interprétera devenu plus grand.
Comme je l'ai dit à plusieurs reprises, l'important est surtout de ne pas plonger l'enfant dans la confusion. C'est à dire lui faire faire quelque chose qu'il n'est pas encore apte à apprécier pleinement. Souvent les enfants s'éveillant à la sexualité à partir de 10ans (minimum) sont du coup aptes à éprouver du plaisir aux rapports sexuels, mais celà ne veut pas dire qu'ils n'éprouveront pas un sentiment de malaise dû à l'incompréhension du rapport sexuel et du fait qu'il ne se connait pas bien encore lui même et n'a pas encore bien expérimenté et découvert sa sexualité et solidifier son moi psychologique (la connaissance de lui même).
Par contre un individu qui éprouve du plaisir sans sensation de malaise, qui interprête mal plus tard les gestes de l'autre, il s'agit dans ce cas d'un faux traumatisme névrotique. C'est à dire que la sensation de malaise, l'individu se la crée tout seul avec un changement de point de vue sur le rapport ou expérience sexuel. Par exemple, un jeune ado qui a apprécié pleinement un rapport sexuel, sans en éprouver le moindre sentiment de malaise ou de confusion, n'en éprouvera plus tard que si il se force ou qu'on le force à adopter le point de vue d'une victime alors que si il a apprécié pleinement l'expérience sexuelle sans être plongé de la confusion, il n'y a alors aucune victime, car la relation sexuelle était alors égalitaire, même si il y a une grande différence d'âge entre les deux partenaires. Par exemple, si il se dit que l'adulte a profité de lui, la manipulé, son point de vue alors changera sur l'expérience sexuelle et il peut se mettre à éprouver la sensation d'être une victime rien qu'à cause de ce changement de point de vue, alors que le plaisir était réciproque et que l'individu la très bien vécu jusqu'à ce qu'il vienne se mettre dans la tête qu'il est une victime, dû à un détail du style qu'il y avait une forte différence d'âge ou qu'il était très jeune. Il faut néanmoins que le plus âgé de grandes préférences n'influence pas le plus jeune, car sinon ce dernier pourrait faire quelque chose qu'il n'est pas encore prêt à faire et donc ne ferait pas de lui même sans cette influence. L'influence, même douce, est un facteur de risque pour troubler l'enfant ou ado, mais ne détermine pas le risque et donc ne veut pas dire absolument que l'enfant ou ado sera troublé. Celà dit, comme dit plus haut, plus le plus agé respecte l'autre, moins il l'influencera à faire quelque chose dont il n'est pas sûr qu'il est prêt à faire. Pour être sûr, il faut que le plus jeune (le moins mature sexuellement) engage l'expérience sexuelle de lui même, sans influence. Là dans ces cas là, même si l'expérience sexuelle n'est qu'une étape à sa maturation et découverte et qu'il a de grandes chances de passer à d'autres pratiques par la suite, il ne sera pas troublé d'une expérience plus ou moins sexuelle (à défaut d'être sexuelle, qui lui apporte du plaisir), comme un rapport semi-platonique (voir le dossier suivant : http://adep.etudiantforum.com/t57-g13-les-enfants-relations-adultes-enfants-les-rapports-semi-platoniques) qu'il aura engagé lui même et qu'il est donc apte à comprendre. Sauf si on lui met dans la tête qu'il est une victime et qu'on a genre profité de lui, mais je le redis, dans ce cas, c'est une névrose de convertion dans laquelle la personne se sent victime par la force de persuasion des autres, de la société, de la morale qui ont notamment tendance à réprimer toutes formes de sexualité chez les jeunes. Alors que lui aussi en a profité, si il a engagé le rapport de lui même et celà aura contribué à découvrir sa sexualité.
Voir aussi le dossier de qu'est-ce qu'une victime : http://adep.etudiantforum.com/t59-m1-les-victimes-qu-est-ce-qu-une-victime


Je me sens un peu moins concerné, puisque mes attirances vont de 10 et 15 ans, donc il s'agit moins d'un enfant inconscient, mais plutôt d'un jeune, sauf que même entre 10 et 15 ans ; on peut tout à fait avoir une relation sexuelle ou autre avec un adulte et en être "dégouté" plus tard en grandissant.
Dégouté ne veut pas dire traumatisé. On peut très bien avoir une expérience plus ou moins sexuelle lorsqu'on découvre la sexualité et l'apprécier pleinement et ensuite ne plus être du tout intéressé à refaire cette expérience voir en être dégouté. Mais si au moment où l'expérience a eu lieu, la personne l'a apprécié pleinement sans être plongé dans le confusion, il ne doit pas y avoir de traumatisme, sauf comme dit plus haut, un trauma névrotique. L'individu est tout simplement passé à autre chose et a évolué dans sa sexualité.
Par exemple, quand on a 12ans et qu'on embrasse sur la bouche des jeunes filles de 12ans en en éprouvant du plaisir. C'est une expérience sexuelle, généralement appréciée pleinement. Pourtant des années plus tard, une fois le garçon devenu adulte, il ne sera (généralement) plus intéressé à embrasser les jeunes filles de 12ans sur la bouche, voir il sera dégouté à l'idée de le refaire. Mais il ne sera pas traumatisé de l'avoir fait, puisqu'il a apprécié pleinement et sexuellement ce rapport à l'époque, sans avoir été plongé dans la confusion.
Il n'y a un vrai traumatisme que si le jeune, de 10 à 15ans dans votre exemple, se sent dégouté (souvent dû au fait qu'il était encore trop jeune pour l'expérience sexuelle) dès le début, malgré un plaisir aux rapports sexuels qui parfois prend le dessus sur le dégout. Le dégout (souvent dû à une sensation de confusion) en est alors étouffé par le plaisir sexuel. Souvent on a tendance à ne ressentir qu'une émotion à la fois, si le plaisir, voir l'euphorie des rapports sexuels est plus fort que le dégout, le sentiment de confusion et de dégout est en quelque sorte dissimulé. C'est pour ça que certaines victimes se sentent mal après que les rapports sexuels fréquents aient diminués voir s'arrêtent, et ne se sentent pas mal pendant le rapport sexuel. Bizarrement, c'est aussi pour ça que certaines victimes sont des sex-addicts, ils sont dépendants de rapports sexuels après avoir été abusés sexuellement, alors que logiquement, ils devraient plutôt être dégoutés de la sexualité si on a abusé d'eux sexuellement. Mais ces victimes ont en fait besoin de rapports sexuels fréquents afin d'empêcher le sentiment de confusion et de dégout de faire surface. Il se peut que certaines victimes n'en soient pas conscientes.

Gabriel Matzneff, un écrivain français racontait bien ses expériences amoureuses et sexuelles avec des jeunes (garçons comme filles) entre 10 et 15 ans, et il semble, selon ses dires, que c'est la tranche d'age ou l'on aurait le plus besoin de sexe, et qu'aujourd'hui, ces "moins de seize ans", comme il les appelle, aient une vie d'adulte comme les autres ; voire même mariés pour certains ; mais qu'ils sont aujourd'hui bien plus proches de Matzneff que de leur famille (parents, frères et soeurs).
Pour le moment, aucune de ces personnes n'est intervenu dans un débat quelconque pour confirmer ses dires.
Difficile à dire, si c'est la tranche d'âge où on a le plus besoin de sexe. Ce n'est pas celle où on est au sommum de sa libido selon moi. Mais c'est la tranche d'âge où l'on s'éveille à la sexualité. Cette tranche d'âge de 10/15ans est un peu sous estimée tout de même je pense.
Personnellement dans mon approche de la sexualité, il y a deux plaisirs que je distingue. Le plaisir primaire que l'on découvre en premier, le plaisir érectil qui est tout bêtement celui d'avoir des érections via divers stimuli visuels ou physiques. Ce plaisir on l'éprouve et découvre souvent bien avant 10ans.
A 10ans, minimum car je dirais plutôt vers 12/13ans généralement, on découvre ce que j'appelle le plaisir secondaire de la sexualité. La jouissance sexuelle qui se conclut par l'éjaculation. Et on peut éprouver ce plaisir sans le plaisir primaire érectil, même si fréquemment les deux se combinent.
10 à 15ans, c'est donc surtout la tranche d'âge où l'on s'éveille pleinement à la sexualité où l'on apprend à connaître les deux plaisirs sexuels précités, et donc c'est en quelque sorte la tranche d'âge où l'on a le plus besoin d'expérimenter sa sexualité, afin d'apprendre à se connaitre de mieux en mieux et d'être apte à consentir à des rapports de plus en plus sexuels. On commence par des petites expériences de masturbations, d'auto-érotisme, puis on inclut des stimuli visuels, puis physique, puis une personne, pas forcément qui nous attire sexuellement, que l'on touche et qui nous touche (découverte du plaisir de toucher et/ou d'être touché), puis une personne dont on est sexuellement attiré, puis des rapports de plus en plus érotiques, puis l'accouplement. Notez que tous les cheminements de découvertes de la sexualité ne se font pas ainsi, c'est un exemple.
Maintenant l'auteur dont vous parlez a peut-être apporté à des 10/15ans, les expériences sexuels dont ils avaient besoin pour apprendre à se connaître et développer leurs maturations sexuelles. Si il l'a fait de manière respectueuse, c'est à dire sans influence et sans aller plus loin que ce que les jeunes ados étaient prêts à faire (ce qui est un gros facteur de risques), il ne les a à priori pas traumatisés, voir il a peut-être contribué à ce qu'ils se développent sexuellement de manière harmonieuse.

Il raconte aussi qu'il s'est fait draguer dans une rue de Paris "par un mômichon d'une douzaine d'années"...
Oui, je ne doute pas que celà puisse arriver. Mais il faut faire attention à ne pas mal interprêter non plus les gestes et paroles des enfants. Il ne faut pas y voir ce qui nous arrange et se dire qu'ils sont dragueurs parce que ça nous arrange bien de le croire. Et non plus se dire que parce qu'ils sont dragueurs, voir sensuels, celà donne le feu vert à l'adulte ou au plus mature de faire faire ce qu'il veut à l'enfant alors que ce dernier en est souvent à un stade de maturation inférieur qui l'empêche de comprendre et apprécier pleinement certaines expériences et rapports sexuels et qui donc, même si il éprouve un certain plaisir, peut après en être perturbé.
Et un autre détail aussi, c'est que l'enfant peut être un cas de victime précité qui a été influencé à avoir des rapports sexuels, qui est hypersexualisé et qui a besoin de continuer à l'être pour étouffer le sentiment de confusion qu'il ressent au fond de lui. Dans ce cas là, il ne vaut mieux pas répondre à ses avances, surtout si il réclame à seulement douze ans, des rapports pleinement sexuels. Et si il en réclame, c'est qu'il en a, à coup presque sûr, déjà eu et si il en a déjà eu aussi jeune, c'est qu'il y a de très fortes chances qu'on l'ait manipulé à en avoir alors qu'à cet âge on n'est généralement pas prêts. Ce qui veut dire qu'il y a des chances pour que ces rapports aient un impact fortement nocifs sur lui. Je ne sais pas l'âge de cet auteur, mais il était assez fréquent que les enfants, préados, soient initiés sexuellement par des adultes dans les années 60/70.
En revanche, si il réclame, toujours à 12ans, des rapports de types semi-platoniques (voir encore le dossier équivoque), on peut y répondre positivement, car il y a cette fois des chances que l'initiative parte entièrement de lui, qu'il cherche quelqu'un qui acceptera de jouer respectueusement avec lui le jeu de rapports physiques qui contribuera à la découverte de ses plaisirs sexuels et qu'il sera apte à apprécier pleinement. Attention toutefois à bien garder la notion de respect en tête et surtout ne pas en profiter pour lui faire aller plus loin que ce qu'il est apte à comprendre et apprécier pleinement.

Pour avoir fréquenté un enfant d'aujourd'hui une dizaine d'années, probablement, avec qui je semblais devenir plus ou moins copain, dés la première fois qu'il m'a vu (Car l'on vivait dans la même avenue) il me regardait beaucoup comme si il avait soit une peur, sinon, une fascination.
Comme je le disais, il faut faire attention à l'interprêtation. Ce que vous semblez néanmoins avoir fait.

Lorsque je suis venu à le connaitre un peu plus, il me parlait beaucoup (il me racontait ses anecdotes enfantines) ; peut-être aussi parce que sa mère m'a assez vite eu à la bonne, mais je sentais qu'il me considérait plus ou moins comme un grand frère.
C'est assez souvent de cette façon que les garçons de cet âge considère un plus grand qui montre de l'affection et de l'attention pour lui. A défaut de le considérer comme un père, car généralement ils en ont déjà un, la relation est souvent d'ordre grand frère/petit frère ou oncle/neveu et c'est très bien ainsi selon moi.


Mais je me souviens qu'à son age, j'étais attiré par des garçons plus âgés que moi.
C'est assez fréquent quand on est jeune d'être attiré par plus âgé que soi. Par exemple, un garçon de 12ans (aux tendances hétérosexuelles) qui s'éveille à la sexualité et surtout à la jouissance sexuelle. Entre une jeune fille de 12ans à peine pubère, qui a à peine de la poitrine et des formes et une femme de 20ans bien faite, avec une bonne poitrine et de bonnes formes adultes. Il est loin d'être anormal d'être plus attiré, notamment au point de vue excitation sexuelle et esthétisme par la femme de 20ans que par la petite fille de 12ans. Après celà dépend de plusieurs choses aussi. Si le garçon de 12ans par exemple veut une relation égalitaire, il va plutôt développer ses sentiments (ce qui n'est pas la même chose que l'attraction sexuelle bien que ce soit liés) vers les filles de maturité équivalente (donc environ de son âge). Si le garçon de 12ans, veut s'adultiser, donc se prendre pour un adulte, il va aller vers celles qui répondent à son besoin de se sentir adulte, donc des filles plus agées. Etc...

Évidemment, et comme cela fait un moment que je ne l'ai pas vu (quelques mois) ; je ne sais pas aujourd'hui ce qu'il pensait ou attendait sur le moment.
Mais... C'était comme si il vivait ce que j'ai vécu à son age...
Peut-être que c'est moi, qui, à cause de mon vécu personnel, ai l'impression de savoir ce qu'il pensait, alors qu'il n'en est rien.
Oui, il se peut effectivement selon moi que vous espériez un peu trop qu'il soit comme vous étiez. Peut-être que vous êtes le genre de pédophile plus ou moins, qui aime s'identifier à l'enfant/ado qu'il a été, à travers d'autres enfants et ados.
Rappelez vous néanmoins que vous, vous aviez votre vécu, point de vue, attractions, sentiments etc, qui vous étaient propres et uniques. Sans compter tout de même que les tendances homosexuelles que vous espériez voir à travers ce garçon (à tord ou à raison, je ne sais pas), sont quand même rares. Aux alentours de 5% à ce que je sache. Peut-être un peu plus, car 5%, c'est l'estimation d'homosexuels dans la population, mais les jeunes étant en phase de découvertes et d'expérimentation ont alors sûrement tendance à osciller un peu plus entre l'hétéro et l'homosexualité tant qu'ils ne se connaissent pas bien eux mêmes. Mais je crois que ça doit rester aux alentours de 15% maximum.

Mais ce que je sais, c'est que la première chose que je veux pour lui, c'est qu'il soit heureux.
Vous faites visiblement partie de ceux que j'appelle les pédophiles assumés et respectueux. Ce qui est le mieux à la fois pour vous et pour les enfants. Assumer sa pédophilie veut dire qu'on en a pas honte et qu'on l'a bien intégré comme une partie de soi même, ce qui est mieux pour le pédophile qui ne vivra pas ses attractions comme une malédiction qu'il cherchera à briser (fréquemment en vain). Vous avez aussi visiblement des sentiments pour les enfants ce qui est important non seulement pour assumer sa pédophilie mais aussi pour respecter les enfants, car sans sentiments, vous n'auriez que des envies sexuelles vis à vis d'eux et vous auriez alors plus de chances d'en arriver à leur manquer de respect. Et respectueux veut dire que vous pensez avant tout au bien être des enfants. Ce qui est aussi mieux pour eux. Pour les raisons citées plus haut, je vous encouragerais à plutôt vous contentez de rapports copains ou petit frère/grand frère vis à vis d'eux. Rien que ça déjà, ça rapporte beaucoup, si vous apprenez à vous en contenter de leur apporter de l'affection et de l'attention, au moins vous donnez un sens à votre pédophilie. Sans compter que les rapports physiques affectifs et à la rigueur semi-platoniques ne vous sont pas interdits, tant que celà reste dans un cadre respectueux.
Je vous recommande de lire ce petit témoignage de la mère d'un pédophile, que je trouve bien sincère :
http://adep.etudiantforum.com/t44-j4-les-temoignages-la-mere-d-un-pedophile

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Eh bien, écoutez ; je pense que nous sommes bien d'accord sur ce domaine.
Je n'ai pas encore lu votre topic sur les rapports semi-platonniques, ce que je vais donc faire juste après la rédaction de ce message.
Et effectivement, je fais bel et bien ce que vous conseillez.
Les relations avec lui (du moins, lorsque je le vois) sont surtout grand frère/petit frère.
Pour ce qui est du contact physique, cela n'est pas encore arrivé, mais je sais que comme vous dites, si cela venait à se produire, ce serait obligatoirement un contact physique ordinaire, car porter atteinte à un jeune est réellement la dernière chose que je souhaite faire, par mégarde ou non.

"Vous faites visiblement partie de ceux que j'appelle les pédophiles assumés et respectueux. Ce qui est le mieux à la fois pour vous et pour les enfants. Assumer sa pédophilie veut dire qu'on en a pas honte et qu'on l'a bien intégré comme une partie de soi même, ce qui est mieux pour le pédophile qui ne vivra pas ses attractions comme une malédiction qu'il cherchera à briser (fréquemment en vain)."

Sachez qu'il y a quelques années, je réagissais de telle manière : Je me persuadais que je n'étais pas boylover (Alors que j'avais consulté des forums spécialisés) ; que mes attirances étaient plus ou moins normales du fait que je sois un adolescent à peine majeur.
Pourtant, vers 18 ans ; il a bien fallu que j'accepte les choses telles qu'elles sont.
Mais je savais que j'étais une personne honnête et plus ou moins saine, et que donc je pouvais très bien vivre avec cette attirance de manière saine.
D'autant que, comme j'ai peut-être déjà du le préciser sur un autre forum, cela ne m'empêche absolument pas ; d'abord, de cacher cette attirance à ma famille et mon entourage du mieux possible, mais aussi, de pouvoir vivre des relations amoureuses et sexuelles avec une jeune fille de ma tranche d'age.


"Vous avez aussi visiblement des sentiments pour les enfants ce qui est important non seulement pour assumer sa pédophilie mais aussi pour respecter les enfants, car sans sentiments, vous n'auriez que des envies sexuelles vis à vis d'eux et vous auriez alors plus de chances d'en arriver à leur manquer de respect. Et respectueux veut dire que vous pensez avant tout au bien être des enfants."

Exactement ; et c'est d'ailleurs ce qui, pour moi, différencie un boylover d'un "pervers sexuel" ou "pédophile compulsif": Je suis prêt à m'abstenir de relation déplacée qui ne me satisferait que de manière égoïste car pour moi : le bien-être d'un jeune garçon comme celui dont je vous parle en ce moment me préoccupe bien plus.

"Pour les raisons citées plus haut, je vous encouragerais à plutôt vous contentez de rapports copains ou petit frère/grand frère vis à vis d'eux. Rien que ça déjà, ça rapporte beaucoup, si vous apprenez à vous en contenter de leur apporter de l'affection et de l'attention, au moins vous donnez un sens à votre pédophilie."

Et comme je le disais, c'est exactement ce que je fais : Je me contente de relation amicale et fraternelle, car comme vous le dites, je donne un sens le plus saint qui soit à mon attirance.




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Eh bien, écoutez ; je pense que nous sommes bien d'accord sur ce domaine.
Je n'ai pas encore lu votre topic sur les rapports semi-platonniques, ce que je vais donc faire juste après la rédaction de ce message.
Je vous y encourage vivement. Ce genre de relations que j'appelle semi-platonique des pédophiles semi-actifs ou semi-passifs, j'ai pu l'observer à plusieurs reprises. Mais bon courage, car le dossier est plutôt gros.


Les relations avec lui (du moins, lorsque je le vois) sont surtout grand frère/petit frère.
Pour ce qui est du contact physique, cela n'est pas encore arrivé, mais je sais que comme vous dites, si cela venait à se produire, ce serait obligatoirement un contact physique ordinaire, car porter atteinte à un jeune est réellement la dernière chose que je souhaite faire, par mégarde ou non.
Les préados, surtout arrivé à 12/13ans, sont tout de mêmes moins bisous et moins calins, les contacts physiques même affectifs sont donc plus durs à obtenir dans un cadre respectueux avec votre tranche d'âge. Ils aiment également moins qu'on les touche. A cet âge là, on se désintéresse pas mal des contacts physiques affectifs aux profits de contacts physiques procurant un plaisir sexuel. Même les bisous (sur la joue), les caresses, les calins doivent selon moi rester respectueux et ne pas être imposés si l'enfant n'aime pas ça. Et des calins et bisous trop imposés et trop constants pourraient même le troubler, si celà devient trop insistant au point de sentir que ce n'est pas naturel. Je conseillerais plutôt aux pédophiles (comme à n'importe qui d'ailleurs) de laisser l'enfant venir les prendre de ses bras et l'embrasser avant de prendre l'initiative de le faire en retour de préférence. Ce qui est respectueux envers le moins mature.


Sachez qu'il y a quelques années, je réagissais de telle manière : Je me persuadais que je n'étais pas boylover (Alors que j'avais consulté des forums spécialisés) ; que mes attirances étaient plus ou moins normales du fait que je sois un adolescent à peine majeur.
Pourtant, vers 18 ans ; il a bien fallu que j'accepte les choses telles qu'elles sont.
Mais je savais que j'étais une personne honnête et plus ou moins saine, et que donc je pouvais très bien vivre avec cette attirance de manière saine.
D'autant que, comme j'ai peut-être déjà du le préciser sur un autre forum, cela ne m'empêche absolument pas ; d'abord, de cacher cette attirance à ma famille et mon entourage du mieux possible, mais aussi, de pouvoir vivre des relations amoureuses et sexuelles avec une jeune fille de ma tranche d'age.
Il y a parfois aussi des pédophiles qui ne s'assument pas du tout et souvent ils passent par une phase où ils ne s'assument pas, pour diverses raisons.
-La mauvaise réputation des pédophiles qui a déteint sur eux.
-La peur du regard des autres, de la prison, de ne pas avoir de vie normale, etc... (voir le dossier sur le pourquoi des pédophiles non assumés : http://adep.etudiantforum.com/t29-e31-les-differents-types-de-pedophiles-les-pedophiles-non-assumes-pourquoi)
Parfois, certains pédos non assumés approchent un enfant qui leur plait, ils sympathisent avec, passent de bons moments avec et se rendent heureux mutuellement. Dans ce genre de cas, le point de vue du pédophile sur sa pédophilie a tendance à changer et il commence à mieux s'assumer. En se disant genre que la pédophilie, ce n'est pas si malsain que ça dans ces cas là, voir peut être enrichissant. Mais il y a des cas où c'est le contraire, notamment pour les pédophiles compulsifs, qui en approchant des enfants se retiennent fortement de ne pas passer à l'acte et là, celà ne les aide généralement pas à s'assumer, au contraire. Dans ces cas là, ils se voient d'avantage comme un monstre dangereux, programmé pour faire du mal aux enfants, qui finira rejeté des siens, en prison etc... Le fait de ne pas avoir de pulsions, comme c'est votre cas, surtout que n'êtes pas un pédophile exclusif (vous avez donc les moyens de vous satisfaire sexuellement autrement qu'avec des stimuli pédophiles), ça aide beaucoup. Même si selon moi, ne pas être pédophile exclusif, d'un côté c'est une chance pour la raison précitée, mais d'un autre, selon moi c'est un peu perturbant. Parce que les gens qui ont deux orientation sexuels ont alors deux besoins différents, par exemple dans votre cas. Les femmes selon moi vous apportent des choses que les garçons ne peuvent pas vous apporter et répondent à des besoins que vous avez et auxquels les garçons ne peuvent pas répondre. Et vice versa, je pense que les garçons vous apportent des choses que les femmes ne vous apportent pas et qu'ils répondent à certains autres de vos besoin auxquels les femmes ne peuvent pas répondre. Là où c'est un peu perturbant selon moi, c'est que les gens comme vous qui ont plusieurs orientations sexuelles, oscillent d'un besoin à un autre et de sentiments vers les uns puis vers les autres. Ce qui rend la vie sexuelle et sentimentale bien plus dur à gérer.


Exactement ; et c'est d'ailleurs ce qui, pour moi, différencie un boylover d'un "pervers sexuel" ou "pédophile compulsif": Je suis prêt à m'abstenir de relation déplacée qui ne me satisferait que de manière égoïste car pour moi : le bien-être d'un jeune garçon comme celui dont je vous parle en ce moment me préoccupe bien plus.
Un boylover, c'est plutôt en effet un pédophile attiré par les jeunes garçons, qui s'assume. Ils ont surtout en commun d'avoir des sentiments pour les garçons qui les attirent sexuellement. C'est ce que j'ai pu observer chez eux. Voir le topic sur les childlovers : http://adep.etudiantforum.com/t28-e22-les-differents-types-de-pedophiles-les-pedophiles-assumes-les-childlovers
Effectivement ce n'est pas la même chose que pédophile pervers et pédophile compulsif. Néanmoins, de nombreux boylovers sont aussi des pervers. Les pédo pervers sont les pédophiles qui cherchent à pervertir les enfants de façon à les pousser à avoir des rapports sexuels par séduction ou manipulation, influence, mais pas la force et la contrainte. Les pédophiles pervers sont surtout des pédophiles actifs de bonne foi, qui croient (souvent s'autopersuadent) ne pas faire de mal aux enfants, malgré les rapports sexuels qu'ils ont avec eux. Voir les deux dossiers sur les pédophiles pervers :
http://adep.etudiantforum.com/t66-e41-les-differents-types-de-pedophiles-les-pedophiles-pervers-autobiographie-d-un-pedophile-pervers
http://adep.etudiantforum.com/t67-e42-les-differents-types-de-pedophiles-les-pedophiles-pervers-la-perversion-pedophile-qu-est-ce-que-c-est
D'ailleurs on peut être pervers sans être pédophile. Etre pervers, c'est pervertir l'esprit de l'autre de manière à lui faire adopter son point de vue pour en tirer un profit égocentrique. Beaucoup de non pédo le font, dont de nombreux antipédophiles. Voir le dossier sur la comparaison entre les pédos et antipédos : http://adep.etudiantforum.com/t75-h5-le-point-de-vue-des-gens-comparaison-entre-les-pedophiles-et-les-antipedophiles
Mais en fait la perversion pédophile, n'est pas la pédophilie elle même, c'est un comportement qu'adoptent certains pédos. Il ne suffit donc pas du tout d'être un pédophile pour être aussi un pervers, malgré l'amalgame très souvent fait entre les deux.

Quant aux pédophiles compulsifs. On peut aussi être boylover et compulsif à la fois. Même si comme dit plus haut, être compulsif empêche parfois d'assumer sa pédophilie. Et être compulsif fait parfois que l'on abuse voir agresse des enfants. Mais sinon, on peut avoir des pulsions et des sentiments pour les enfants donc être un boylover, les deux sont distincts. On peut aussi avoir des pulsions et néanmoins respecter les enfants, même si bien sûr les pédophiles compulsifs ont plus de difficultés à le faire.


Et comme je le disais, c'est exactement ce que je fais : Je me contente de relation amicale et fraternelle, car comme vous le dites, je donne un sens le plus saint qui soit à mon attirance.
Moi, une chose que j'aimerais, ce serait que les pédophiles aient tous des sentiments pour les enfants et qu'ils les aiment en tenant compte que ce sont des enfants. Ce qui est normalement le cas, un vrai pédophile n'aime pas les enfants comme on aime un adulte, sinon ce n'est plus de la pédophilie. Celà permettrait qu'ils ne fassent plus de mal aux enfant aveuglément, mais au contraire que par amour pour eux, ils les protègent, leur donnent de l'affection et de l'attention. Un peu comme le décrit la mère d'un pédophile dans le témoignage dont je vous avais donné le lien. Celà donne un sens à sa pédophilie, voir un sens à sa vie, celui de contribuer aux bonheurs de ceux qu'on aime. Je dis souvent, il n'y a pas de laides amours, tant que c'est vraiment de l'amour, c'est à dire de l'amour avec respect, car il n'y a pas d'amour sans respect, sinon ce n'est plus de l'amour.

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Oui, bien entendu, j'évite les gestes affectueux de moi-même, je laisse le jeune le faire de lui-même si cela lui chante Wink

En effet, heureusement que je ne suis pas un boylover "compulsif" (ou du moins, je n'ai pas de sentiments de compulsions quelconques), car sinon, cela pourrait être très handicapant... J'ai déjà et ai déjà d'autres difficultés dans d'autres domaines...

"Je dis souvent, il n'y a pas de laides amours, tant que c'est vraiment de l'amour, c'est à dire de l'amour avec respect, car il n'y a pas d'amour sans respect, sinon ce n'est plus de l'amour. "

C'est d'ailleurs là que l'on détecte encore une amalgame qui est surtout hypocrite:
Selon les trois quarts de la population, l'amour entre un enfant et un adulte est, selon eux, forcément irrespectueux ; mais je vois bien aussi tous ces couples "classiques" qui prétendent vivre une relation amoureuse, alors que je ne vois que très peu de respect entre eux...
Je suis et ai toujours été choqué car témoin de couples ou l'homme ne respectait que très peu sa conjointe...

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Selon les trois quarts de la population, l'amour entre un enfant et un adulte est, selon eux, forcément irrespectueux ;

Je pense surtout que les gens confondent relation respectueuse et relation égalitaire. Une relation entre un enfant et un adulte est généralement inégalitaire, car l'adulte est plus mature, plus fort, plus cultivé etc... que l'enfant.
La plupart des gens, en amour, cherchent des rapports égalitaires et vont vers des partenaires de maturité à peu près équivalente. D'où le fait entre autres qu'à 25ans par exemple, on se désintéresse des filles de 16ans. Par contre chez les vrais pédophiles, on peut remarquer que ce qui stimule ces derniers vis à vis des enfants, c'est justement le fait que la relation ne soit pas égalitaire. Les pédophiles aiment souvent beaucoup que les enfants qu'ils aiment soient moins forts, moins cultivés, moins matures etc... Mais une relation inégalitaire ne veut pas du tout forcément dire irrespectueuse, si le plus mature respecte le fait que l'autre soit un enfant et toutes les conséquences que ça implique, moins de capacités physiques, sexuelles, intellectuelles de compréhensions etc...

mais je vois bien aussi tous ces couples "classiques" qui prétendent vivre une relation amoureuse, alors que je ne vois que très peu de respect entre eux...
Je suis et ai toujours été choqué car témoin de couples ou l'homme ne respectait que très peu sa conjointe...

Personnellement, moi, c'est plutôt le contraire que j'ai vu, des femmes qui ne respectaient pas leurs conjoints. Mais oui, il faut se rendre à l'évidence, des gens irrespectueux, y'en a dans chaque catégorie d'individus pas que chez les pédophiles. Le problème est qu'un manque de respect de la part du pédophile envers un enfant a fréquemment des conséquences plus graves qu'un manque de respect entre adultes. Mais c'est sûr que ça ne veut pas dire que les non pédophiles savent mieux ce qu'est le l'amour (et le respect qui doit aller avec).

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Oui, bien entendu, il existe aussi des femmes qui se comportent mal avec leur conjoint Smile
D'ailleurs, je me demande si je n'ai pas déjà côtoyé ce genre de personnes...

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Quelques extraits recopiés et commenté d'un article sur la pédophilie, dont voici le lien :
http://www.philo5.com/Cogitations/081114CommentReflechirSurLIncesteEtLaPedophilie.htm
L'article est entièrement recopié et commenté dans le dossier suivant :
http://adep.etudiantforum.com/t116-j6-les-temoignages-un-article-sur-la-pedophilie#367


Considérons un moment l'argument du pédophile qui, si ténu soit-il, semble pourtant difficile à contourner : La sexualité non violente est une activité agréable dont personne ne peut me priver sans usurper mon droit le plus fondamental à jouir de la vie. Même les psychologues admettent – du bout des lèvres – que certains cas de pédophilie (pédosexualité pas de pédophilie) et d'inceste vont se résorber d'eux-mêmes sans laisser de traces regrettables. Alors, n'est-on pas en droit de se demander ce qui causera le plus de tort à l'enfant de l'activité sexuelle illicite ou du regard que la société portera sur lui le considérant comme pestiféré?

La sexualité non violente est une activité agréable oui, mais à condition d'avoir un niveau de maturité pour la comprendre et l'apprécier pleinement. Un enfant n'acquiert cette maturité que petit à petit au fur et à mesure de ses découvertes, de ses expérimentations sexuelles, de sa maturation, de son éveil progressif à la sexualité. La sexualité non violente est donc une activité agréable à l'enfant oui, à condition que cette activité correspondent à son niveau de compréhension, d'appréciation et de maturité. Même si un enfant de disons 10ans peut parfois prendre du plaisir à une fellation par exemple, il y a de grandes chances qu'il ne comprennent pas ce plaisir et cette activité sexuelle qui a de grandes chances d'être d'un niveau trop haut pour lui. Et il risque de mal se connaître aussi, car un enfant se découvre aussi et une absence de connaissance de lui-même peut entraîner un manque de compréhension troublant pour lui, de ne pas comprendre ses réactions vis à vis de cette activité sexuelle qui pourrait en plus lui provoquer un dégoût d'une part mais un plaisir de l'autre, combinée à une mauvaises gestion de ses émotions, car plus un enfant est jeune, moins il maîtrise ses émotions dûe encore une fois à un manque de maturité et un manque de connaissance de lui même.

Notre psychanalyste nous répond que chez le pervers, la liberté de consentement est accessoire puisque l'orgasme de sa victime l'affranchit du consentement, annulant ainsi la légitimité de l'accusation pour viol. Quand un pervers vous viole, pour lui, ce n'est plus un viol dès que vous jouissez. Serge André nous fait voir ici à raison que le pervers violeur bafoue la liberté du sujet. Mais que penser du « pervers » qui respecte le refus de ses propositions et ne transforme pas l'Autre en objet de son seul plaisir? Et puis, est-on libre de consentir ou non à ce qu'on ne connaît pas?

Le viol est en effet une pénétration non consentie ou jugée non consentie en raison du jeune âge de la dite victime. Mais effectivement, pour certains pédophiles pervers, un enfant est capable de consentir et cherche donc, non pas à agresser sexuellement un enfant, mais le pousse au libertinage sexuel et à obtenir son consentement.
De nombreux pédosexuels pervers, ne se considèrent pas comme violeurs, ni abuseurs d'enfants, car ils considèrent qu'ils ont le consentement de l'enfant.
Les pédosexuels pervers rejettent souvent les violeurs qui agressent les enfants et les violent et abusent sans obtenir leur consentement. Ils considèrent que cela n'est pas respectueux, contrairement à eux qui cherchent à obtenir le consentement de l'enfant aux rapports pédosexuels.
En un sens à première vue, c'est effectivement logique que les enfants sont capables de consentir aux rapports pédosexuels et y prennent du plaisir si ils éjaculent par exemple. Effectivement, ça veut souvent dire qu'ils prennent du plaisir. Du coup, les pédosexuels s'affranchissent des lois et des amalgames de méchants violeurs de gosses, en disant genre "mais non, nous, on ne viole pas les enfants. Nous ne leur faisons pas de mal, au contraire, nous les faisons jouir sexuellement, nous respectons le fait qu'ils soient des êtres qui ont une sexualité et leur autorisons à vivre librement leur sexualité car nous n'avons jamais de rapports avec eux, sans leur consentement".
Mais il y a plusieurs facteurs qui ne sont pas pris en compte dans ce raisonnement. Bien que ce raisonnement soit logique, plusieurs facteurs peuvent fortement remettre en cause, le bénéfice des rapports pédosexuels pour les enfants. Même si ceux-ci manifestent un plaisir sexuel, par une érection voire une éjaculation.
Il y a le fait qu'un individu quelconque qui masturbe un enfant, l'enfant aura une érection. C'est un arc reflexe et cela leur procure du plaisir d'avoir une érection. Mais l'enfant est-il prêt à laisser un individu le masturber, c'est à dire toucher une partie intime de son corps?
Il en va de même pour l'éjaculation. Un enfant qui a ses premières éjaculations, parfois tôt comme à 10ans est donc suffisamment âgé et mature pour être éveillé sexuellement. Mais l'est-il pour consentir pleinement à des rapport sexuels? Un enfant qui prend plaisir à éjaculer, peut malgré tout, encore en être au stade des expériences sexuelles auto-érotiques. Il en est encore à tester ses zones érogènes, à s'érotiser. Cela est une étape importante pour qu'il apprenne à se connaître, à solidifier son moi psychologique, avant de laisser une autre personne le toucher de la même façon. Une étape par laquelle il est important que l'enfant passe avant de passer à la suite.

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